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    ORATORIO | LE CHRIST AU MONT DES OLIVIERS



    Ludwig van Beethoven






     

    ORATORIO

     

    Beethoven wrote but one oratorio, "Christus am Oelberge" ("Christ on the Mount of Olives").

     

    It was begun in 1800 and finished during the following year.

     

    The text is by Huber, and was written, with Beethoven's assistance, in fourteen days. The first performance of the work is entirely took place at Vienna, April 5, 1803, at the Theater an der Wien.

    The closing number, a chorus of angels ("Hallelujah, God's almighty Son"), is introduced with a short but massive symphony leading to a jubilant burst of "Hallelujah," which finally resolves itself into a glorious fugue. In all sacred music it is difficult to find a choral number which can surpass it in majesty or power.


    Lyrics for the Hallelujah

    Hallelujah unto God's Almighty Son Praise the Lord, ye bright angelic choirs
    In holy songs of Joy.
    Man, proclaim his grace and glory,
    Hallelujah unto God's Almighty Son
    Praise the Lord in holy songs of joy.

     

    Traduction d'une partie du texte en anglais.

     

    Beethoven a écrit un Oratorio "Le Christ au Mont des Oliviers".  (Si je fais des erreurs signalez le moi (écrit pas l'auteur de cette vidéo). Il a commencé cette écriture en 1800 et la termina quelques années plus tard. (Si il était anticléricaliste, il avait la Foi comme d'ailleurs la plupart de tous les grands musiciens classiques, souvent mystiques).

     

    Le texte de cet Oratorio fut écrit en présence de Beethoven par Hubert en quarante jours. Cette performance musicale fut particulièrement remarquée à Vienne.

     

     

     


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    SIX VARIATIONS POUR PIANO

    interprété par Wilhelm Kempff (1895-1991)

     

     

    Nel cor più non mi sento est l'un des thèmes de l'opéra La Molinara composé en 1802 par le compositeur italien Paisiello.

    Ce thème fut immortalisé par Beethoven qui composa six variations dessus la même année. Cette œuvre ne fut jamais publiée, d'où son classement WoO 70. Ce thème est grâce à ça, un des plus connus de Paisiello.

    Plus tard, en 1821Paganini composa également 7 variations sur ce thème. Elles furent publiées en 1829.

     

     

    Nel cor più non mi sento
    brillar la gioventù;
    cagion del mio tormento,
    amor, sei colpa tu.
    Mi pizzichi, mi stuzzichi,
    mi pungichi, mi mastichi;
    che cosa è questo ahimè?
    Pietà, pietà, pietà!
    Amore è un certo che,
    che disperar mi fa.

    Plus rien dans mon coeur je ne sens,
    plus de flamme de la jeunesse,
    telle est la cause de mon tourment.
    C'est l'Amour, cette faiblesse:
    elle me pince, elle me taquine,
    elle me ronge, elle me lamine.
    Mais qu'est-ce, chaque jour?
    Miséricorde, par pitié!
    Il est certain que l'Amour
    provoque cette calamité.

     

     

     


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    Clair de lune, 3ème mouvement

     

    LA PREMIERE PRESTATION DE BEETHOVEN CHEZ LA PRINCESSE

     

     

     

    Extrait  de "Roman d'un  génie" Carl Von  PIDOLL

    "Suite à sa première prestation chez la princesse Lichnowski, Beethoven s'en alla très vite avec ces mots :"Permettez-moi de m'en aller car  je suis incapable de parler pour le moment. Veuillez m'excuser je vous prie".

    Sans attendre aucune réponde, il se dirigeait vers la porte.

    Un invité s'exclama : "Juste ciel ! Quel rustre !"

    - Un rustre, répondit la princesse, mais un génie ! Il remédierait bientôt à son manque de manières, si seulement il s'en souciait un peu. Je crains fort que ce soit pas les bonnes manières qui lui fassent le plus défaut.  Mais il est grand temps que les autres songent à mettre dans sa vie un peu d'affection, un peu de chaleur humaine...  Cela fend le coeur de sentir les difficultés et la solitude dans lesquelles il vit....

    Même ceux qui n'approuvaient pas la technique de Beethoven n'hésitaient pas à reconnaître que son travail était remarquable ! "

    Beethoven avait improvisé durant sa prestation : il ne pensait jamais composer.

    L'auteur, rappellons-nous, un ami direct de Beethoven qui le suivit du début jusqu'à la fin de sa vie...

    "A cette première audition je fus heurtée de prime à bord"

    Son jeu révélait un mépris total de certaines règles, un acte de folie révolutionnaire pourrait-on dire, une chose qui dépassait toute limite établie, comme le Raüber de Schiller ou les Confessions de Rousseau.C'est l'époque aussi qui faisait que nous n'étions pas prêt et pourtant ce sont les Maître Mozart et Haydn qui nous conduirent droit vers Beethoven.

     

     


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