• MESSIAN OLIVIER

     

     

     

     

     

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                 Les grandes orgues de Sainte Eustache avec au sommet la statue de Sainte Cécile, patronne des musiciens.

      

     

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    L'église Saint-Eustache est située dans le premier arrondissement de Paris, toute proche du fameux quartier des Halles, le"Ventre de Paris".C'est à Paris que mourut le 3 juillet 1778 la mère de Mozart et la Messe d'enterrement eut lieu dans cette même église Saint-Eustache! St-Eustache,justement, est le saint patron des chasseurs et fut martyr;on raconte qu'il se convertit au christianisme après avoir rencontré un cerf portant entre ses bois une croix lumineuse.

     

     

     

     


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  • Les grandes orgues de l'Eglise Sainte Eustache à Paris est unique au monde : elle possède deux consoles identiques l'une dans la nef  (permettant au public de voir l'organiste) et l'autre en tribune.

    C'est dans cette endroit que Mozart en 1778, le 4 juillet assista aux funérailles de sa mère.  Le premier orgue de cette église fut construit en 1559.

     

     


    L'orgue est ma passion, déclarait-il,... il est à mes yeux et à mes oreilles, le roi de tous les  instruments.

                  


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  • FUGUE EN UT MAJEUR


    Jean Sébastien BACH


    Le mot orgue vient du grec οργανον (organon) (en latin organum), signifiant outil ou instrument (recouvrant par là la notion d’instrument de musique, mais sans lien direct avec l’orgue). L’organa du Moyen Âge désignait aussi bien une polyphonie  liturgique que le service religieux lui-même.

    L’instrument a également reçu de nombreuses appellations métaphoriques : roi des instruments (expression attribuée à Guillaume de Machaut ; ancilla Domini, servante du Seigneur ; mais aussi, plus péjorativement, cornemuses du diable.


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    ALLEGRO

    DE

    LA

    QUATRIEME SYMPHONIE

     

    CHARLES MARIE WIDOR



    Les Symphonies pour orgue de  Charles-Marie Widor

    Charles-Marie Widor, père de la symphonie pour orgue, est demeuré pendant longtemps un compositeur méconnu. Après sa mort, le monde musical semble oublier qu'il a été artisan d'un renouveau musical en France, à la fin du siècle dernier, en faisant montre d'une remarquable indépendance d'esprit, et en s'illustrant non seulement dans la musique pour orgue mais aussi dans la musique de chambre, l'opéra, le ballet, le concerto et la symphonie pour orchestre.

    En raison de l'intérêt croissant que suscite aujourd'hui une telle œuvre, d'importantes recherches ont été publiées au cours des dernières années, en particulier aux États-Unis. Loin de se vouloir exhaustif, le présent article a été écrit à l'intention des amateurs et des professionnels désireux d'établir un premier contact avec ce grand musicien. Afin de mieux saisir l'importance des dix Symphonies pour orgue, il sera d'abord question du contexte artistique dans lequel elles ont pris naissance et des principaux éléments de la vie et l'œuvre de Widor. La présentation des Symphonies elles-mêmes se fera à la lumière de ces considérations historiques. Dans une publication ultérieure, il sera question de l'interprétation de ces Symphonies suivant trois aspects: les éditions, la registration et le style.

     


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