• LIEUX DE PAIX ABBAYES ARTS SCUPLTURES ARCHITECTURE

     

    Descriptions des lieux les plus beaux aménagés par l'homme, documentaires et images de très belles d'oeuvres d'art exceptionnelles, culturelles, sculpture, architecture, jardins sont le sujet de cette rubrique. Les sources serons chaque vois notées afin de ne pas déroger à la règle des droits d'auteur à respecter. Aussi, si une erreur était commise n'hésitez pas à me le faire savoir.

    Ces lieux enchanteurs et paisibles, nous permettent de voyager au travers d'un patrimoine absolument remarquable. Nous y voyagerons aussi dans le temps et dans l'histoire.

    © Colinearcenciel

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    Anges en papier mâchés, légers pour un plafond du site : http://www.canche-authie-baie-de-somme.fr/adherent.php?id=27

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    L'Abbaye de Valloires est une fondation des moines cisterciens dès le XIIème siècle. Située dans la commune d'Argoules dans la Somme et reconsstruite au XVIIIème siècle ; elle demeure aujourd'hui bien vivante, entretenue et conservée par les moines, avec des jardins somptueux possédant des milliers d'espèces peu communes (notamment les roses), un potager, un site d'une très grande beauté où sont organisés des retraites et bien d'autres activités. Les moines cisterciens accordent beaucoup d'importance au travail et aux actes de générosités, s'intégrant ainsi à la société de manière positive et procheS des gens des alentours tout en menant une vie spirituelle très intense.

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    Voici une vue de cette toute belle abbaye. Source : Au gré de mes ballades : http://1jourphoto.canalblog.com/archives/2012/09/09/25063520.html

     

    Cette abbaye du diocèse d'Amiens, patronée par Notre Dame, est fondée en 1138. La fin de la construction se situe en 1226,  puis 1730 et 1756. Plusieurs congrégations y séjournèrent : les cisterciens de 1138 à 1790, ensuite les Basiliens de 1817 à 1880 et puis les religieux de Saint Vincent de Paul, depuis 1922.

    En 1138, les moines cistercien signèrent avec Guy II de Ponthieu la fondation d'une abbaye qui est la douzième file de l'abbaye mère de Citeaux.  Les moines s'y établirent définitivement à Valloires dans la vallée de l'Authie en 1158.  Au sommet de sa prospérité, aux XIIème et XIIIème siècles, l'abbaye accueillait une centaine de moines. Cette prospérité permit la construction d'une première abbatiale de style ogival dès 1226. Les comtes de Ponthieu en firent leur nécropole. 

    Lors de la bataille de Crécy en 1346 ; la guerre de Cent Ans menace la région et les moines se réfugient à Abbeville ou à Montreuil sur Mer. Les Anglais ensuite et les Bourguignons dominèent le Ponthieu au XVème sièce et pillent l'abbaye. 

    L'abbaye conservait ses privilèges octroyées par les rois de France. Ainsi, en septembre 1467, le roi Louis XI  les confirma par ses lettres patentes.

    Louis XI.Portrait anonyme (XVe siècle). Brooklyn Museum, New York.

     

    Louis XI.
    Portrait anonyme (xve siècle).
    Brooklyn Muséum New York.

    Cependant, l'abbaye sera à nouveau pillée par les Huguenots et les Espagnols au XVIème et XVIIème siècle les impériaux pillent à leur tour l'abbaye. Et au cours de la guerre de Trente Ans, l'abbaye sert de cantonnement aux troupes de Louis XIII. Mais à la fin du XVIIème siècle, l'abbaye se retrouve assez délabrée.

     
    Cloître de l'abbaye
     
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    Heureusement, l'abbaye fut reconstruite au XVIIIème siècle : les travaux se sont achevés déjà vers 1730. Mais en 1738, l'abbatiale s'effondra et il fallut reconstruire une nouvelle église. Sur les ordres de dom Comeau, prieur de l'abbaye de 1732 à 1767 et de monseigneur d'Orléans de La Motte, évêque d'Amiens et de l'abbé commendataire,  les travaux débutèrent en 1741 sur les plans de l’architecte Raoul Coignard, architecte notamment,  de l'abbaye de Cercamps  près de Frévent. La décoration intérieure fut confiée au sculpteur autrichien Simon Pfaff de Pfaffenhoffen  et au ferronnier d’art Jean Baptiste Veyren  dit « Vivarais ». La nouvelle église fut consacrée en 1756. 

    Si, nous parlons de son histoire, nous verrons dans l'article suivant, les magnifiques sculptures situées dans les bâtiments et les artistes qui les ont conçues car elles sont absolument remarquables, notamment les sculptures d'Anges ainsi que le choeur de l'abbatiale.

    Voici quelques photos des jardins remarquables de cette Abbaye.

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    Visite guidée des jardins de l'abbaye

     

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    Simon Pfaff de Pfaffenhoffen, né à Vienne le 1er mais 1715 et décédé en 1784 à Avallon (en Yonne), est une baron autrichien, sculpteur du décor de l'abbaye de Valloires dans la Somme. 

    Simon Pfaff de Pfaffenhoffen, baron autrichien, est né  au sein d'une famille de noble lignée de chambellans et conseillers intimes des empereurs. Fils cadet du baron Jean Pfaff de Pfaffenhoffen (officier) et de Barbe d'Eusseim-Sindarlangin, gouvernante des archiduchesses futures épouses de l'électeur de Saxe et roi de Pologne  et de l'empereur Charles VII. Exilé en France après un double homicide (à la suite d'un duel mortel à la cour de Vienne avec un de ses camarades élève officier, il tue l'officier chargé de son arrestation).

    Réfugié en France, il est parrain du peintre Jean Simon Berthélemy,la présence de Pfaff de Pfaffenhoffen à ce baptême permet de le savoir en France dès 1745.

    Il s’établit à Saint Riquier en 1750  où il se maria, en 1751, avec la fille du notaire. Sept enfants sont nés de cette union. Sa femme décéda en 1773.

    Il fut nommé sculpteur figuriste du comte d'Artois,  frère de Louis XVI, le futur Charles X,  et s'installa à Avallon en 1783.

     

    Il fut réintégré dans la noblesse autrichienne à titre posthume par l’Empereur Joseph II. 

    Dans son atelier installé à Abbeville, il travailla le bois, la pierre, le marbre, la terre cuite. Son talent lui permit de réaliser une œuvre abondante et riche.

    Il a décoré l’église abbatiale de Valloires de manière somptueuse en collaboration avec le ferronnier Jean Baptiste Veyren.  On lui doit :

    - le buffet d'orgues en chêne et tilleul sculpté d'instruments de musique,

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    - le mobilier liturgique (confessionnal, autel latéral, maître-autel, stalles),

    Image associée

     

    Simon Pfaff de Pfaffenhoffen

    - les sculptures de Moïse, Aaron, Pierre, Paul, saint Martin, Bernard de Clairvaux...

     

    il a décoré également de boiseries sculptées, la salle capitulaire et la sacristie de l’abbatiale.

    A Saint-Riquier, il décora de lambris sculptés sa demeure, l'hôtel du Cygne (classé Monument historique), 14, rue de l'Hôpital, où il vécut de 1750 à 1783. Il réalisa le maître-autel de la chapelle de l'Hôtel-Dieu dont le retable est orné des statues de Saint Nicolas et de Saint Augustin et de deux médaillons en bas-relief représentant Jésus guérissant un malade et Jésus recevant l'hospitalité chez Marthe et Marie.

    Il a aussi sculpté des portes d'hôtels particuliers à Abbeville. Il décora le château de Brailly Cornehotte  (Somme).

    Simon Pfaff de Pfaffenhoffen

    On trouve également certaines de ses œuvres à Avallon et au musée Hohenzollern à Berlin.

    VISITE PRIVEE DE L'ABBAYE DE VALLOIRES

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    Le Coeur Sacré de Jésus

    Paray-le-Monial est la Cité du Cœur de Jésus. C’est le seul lieu au monde qui puisse ainsi se nommer. Paray est un lieu de rencontre avec Dieu tout à fait particulier et exceptionnel.

    Au XVIIème siècle, le Christ est apparu ici à une jeune religieuse de l’ordre de la Visitation, sainte Marguerite-Marie Alacoque (1648-1690). Il lui a confié, entre 1673 et 1675 trois grands messages pour l’Eglise et pour le monde. Aidée par son accompagnateur spirituel, le jésuite saint Claude La Colombière (1641-1682), elle en fit connaître le contenu. Ce fut le début d’un mouvement spirituel immense. Dans le monde entier on reconnut l’amour du Cœur du Christ. On trouve des statues du Sacré-Cœur dans la plupart des églises et chapelles catholiques. En 1899 le Pape Léon XIII consacrait le monde au Cœur du Christ.

    Du site ICI

    Pour voir et entendre les premières vidéos déposées ici, vous pouvez désactivé le son de la dernière vidéo placée qui le chant du Cantique magnifique de Sainte Marguerite Marie placée tout au bas de la page.

     

     

    Document sur les reliques de Marguerite Marie Alacoque en Amérique Latine

     

     

    PAROLES

     

    Dates de la vie de Sainte Marguerite-Marie

    Paray le Monial

     

    1ere période

     

    Lundi 22 juillet 1647

    Naissance de Maguerite Alacoque près du village de Verosvres, en Charolais. Elle est baptisée trois jours plus tard.

     

    1652

    À 5 ans, alors qu'elle est chez sa marraine dans la chapelle du château de Corcheval, Marguerite fait voeu de chasteté perpétuelle: « Je ne comprenais pas ce que signifiait ce mot de "voeu", ni celui de "chasteté", mais j'étais poussée à le faire ».

     

    Décembre 1655

    Mort de Claude Alacoque, le père de Marguerite. Elle est placée en pension à Charolles où elle fait sa 1ère communion

     

    1657

    Gravement malade, Marguerite retourne à Verosvres où elle reste alitée quatre années durant. Elle est guérie de son mal à la suite d'un voeu fait à Marie: si elle revient à la santé, elle se fera religieuse dans un ordre consacré à la Sainte Vierge.

     

    Septembre 1669

    Marguerite reçoit le sacrement de confirmation. Elle ajoute à son prénom celui de Marie.

    2ème période

     

    20 juin 1671

    Marguerite-Marie Alacoque entre au monastère de la Visitation-Sainte-Marie de Paray-le-Monial.

     

    6 nov. 1672

    Marguerite-Marie fait sa profession religieuse.

     

    27 déc. 1673
    Première grande Apparition

    Vision du Coeur de Jésus: « Il me fit reposer fort longtemps sur sa divine poitrine, où il me découvrit les merveilles de son amour et les secrets inexplicables de Son Sacré-Coeur: "Mon divin Coeur est si passionné d'amour pour les hommes et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen"….

     

    1674

    Vision de la Trinité « sous la forme de trois jeunes hommes vêtus de blanc, tous resplendissants de lumière, de même âge et grande beauté ». Vision du Coeur de Jésus adoré par les Séraphins.

     

    Deuxième grande Apparition

    "Les hommes n'ont que des froideurs et du rebut pour tous mes empressements à leur faire du bien" lui dit Jesus. Il lui demande de réparer leurs ingratitudes par une communion chaque premier vendredi du mois et, tous les jeudi entre 11h00 et minuit, de passer une heure avec Jésus à Gethsémani : ainsi naît l'Heure Sainte.

     

    Juin 1675
    Troisième grande Apparition

    « Voilà ce Coeur qui a tant aimé les hommes ! » Le Christ demande l’instauration d'une fête universelle de son Coeur. Cette même année arrive le Père Claude La Colombière à Paray. "Voilà celui que je t'envoie", est-il dit intérieurement à Marguerite-Marie. Le Père La Colombière confirme Marguerite-Marie sur son chemin spirituel.

    3ème période

     

    Sept. 1676

    Le Père Claude La Colombière quitte Paray pour l'Angleterre.

     

    31 déc. 1678

    À la demande de Jésus, Marguerite-Marie lui fait don par testament de tout son être. Il la constitue alors "Héritière de son Coeur".

     

    15 février 1682

    À 41 ans , banni d'Angleterre où il a contracté la tuberculose, le Père Claude La Colombière meurt à Paray-le-Monial.

     

    1684

    Mariage mystique de Marguerite-Marie avec le Christ. Elle devient maîtresse des novices cette même année.

     

    20 juil. 1685

    Marguerite-Marie et ses novices se consacrent au Coeur de Jésus.

     

    1686

    Le Père Rolin lui demande d'écrire son autobiographie. Le premier dessin représentant le Coeur de Jésus est exposé au choeur  des religieuses qui lui rendent hommage.

     

    31 oct. 1686

    Marguerite-Marie fait le « voeu de perfection» .

     

    Ascension 1687

    Marguerite-Marie est nommée assistante de la Mère Supérieure.

     

    2 juillet 1687

    Vision du Sacré-Coeur et message donné aux Visitandines et aux Jésuites: ils doivent propager la dévotion au Coeur de Jésus.

     

    7 sept. 1688

    Construction, dans le jardin du monastère, d'une chapelle dédiée au Coeur de Jésus.

     

    22 Juillet 1690

    Très malade, Marguerite-Marie entame une ultime retraite pour se préparer à la mort.

     

    17 oct. 1690

    Mort de Marguerite-Marie, à l'âge de 43 ans.

     

    1765

     Autorisation par Rome de la Fête universelle du Sacré-Coeur.

     

    18 sept. 1864

    Béatification de Marguerite-Marie.

     

    13 mai 1920

    Canonisation de Marguerite-Marie par le pape Benoit XV.

     

    1- Hors du Cœur de Jésus
    Rien ne me charme plus.
    J’y ferai ma demeure,
    Que je vive ou je meure ;
    Je serai pour toujours
    Sa victime d’amour.

    2- Dans ce divin séjour
    L’on ne vit que d’amour,
    L’on y souffre un martyre
    Qui vaut mieux qu’un empire,
    Et c’est un grand bonheur
    D’en sentir la rigueur.

    3- Ou souffrir, ou mourir !
    Courir pour parvenir
    À ce Cœur plein de gloire !
    Qui sera ma victoire,
    Parmi tous les tourments
    Que l’on souffre en aimant.

    4- Il m’a fait un festin,
    Où l’amour sert de vin.
    Bienheureux qui s’enivre,
    Et qui ne peut plus vivre
    Sans ce vin précieux
    Qui découle des cieux !

    5- Buvez de ce bon vin,
    Il chasse tout venin,
    Il guérit nos blessures,
    Et rend nos âmes pures.
    J’en veux boire à longs traits
    Pour tenir mon cœur gai.

    6- Je suis un cierge ardent,
    Pour le Saint-Sacrement.
    C’est ma plus grande envie
    D’y consommer ma vie
    Comme un cierge allumé,
    Devant mon Bien-Aimé.

    7- Tout mon contentement
    Est au Saint-Sacrement.
    C’est un doux épithème,
    Qui guérit, quand on l’aime,
    Les plus vives douleurs
    De tous nos pauvres cœurs.

    8- Visitez-moi souvent,
    Ô mon unique Amant !
    Glissez-vous sans rien dire
    Dans mon cœur qui soupire...
    Vous êtes mon Ami
    Auquel j’ai tout remis !

    9- Par amour je languis
    Sans souhaiter guérir :
    Depuis que votre flèche
    Dans mon cœur a fait brèche,
    Je n’ai plus de plaisir
    Que d’aimer et souffrir.

    10- Point de cœur à demi
    À ce parfait Ami,
    Qui veut que quand on l’aime
    On se livre soi-même
    Aux ardeurs de l’amour,
    Pour brûler nuit et jour.

    11- Je suis toute à mon Roi,
    Et il est tout à moi.
    Son divin Cœur qui m’aime
    M’attire dans lui-même,
    Où je dis sans souci :
    Oh ! qu’il fait bon ici !

    Lien ici

    Remarque :

    Lorsque l'on entend les paroles de Sainte Marguerite Marie Alacoque, il faut savoir que la vision et la présence vivante du Christ se manifeste en "chair" est vécu de manière à sentir un Amour tellement puissant, avec une telle beauté, qu'il provoque une souffrance vive comme si les os se brisaient pourtant vécu dans un transport de par la  Beauté, Douceur, Amour incomparable à tout ce que l'on peut connaître ici bàs tellement la Délicatesse sublime de son action, de ses gestes, paroles constitue un Délice de sublimité infinie ; une telle "apparition" constitue un choc émotionnel dans l'innattendu et l'inneffable Présence absorbant tout l'être en entier. Chaque moment en cette Présence demeure Inoubliable. Il apparaît d'une très grande Humilité et infinie Douceur. Son autorité se manifeste par le fait qu'Il est d'une très grande beauté en toutes ses facettes ; il transperce le coeur et l'âme, l'esprit sachant tout de la personne visitée et l'enrobe dans son univers tout en la vénérant par Son indicible Respect. Il lui offre des présents, des promenades et des paroles suaves. Chaque visité connaît une histoire unique en Sa Présence et du pourquoi Il vient pour lui délivrer un message personnel et universel.

    Sa visitation est ainsi douleur tout en même temps qu'Indicible Bonheur inconnu en ce monde et, lorsque la séparation se fait, sa Présence reste avec la douleur de vouloir à nouveau le Voir tout en même temps la crainte ; le désir reste le plus fort : il est impossible de lui refuser ses demandes car sa Puissance se manifeste avec des preuves matérielles d'Energies diverses et autres manifestations qui ne peuvent en aucun cas douter qu'il s'agisse bien du Christ Jésus. Comme s'Il était déjà connu, reconnu comme tel. A toutes les personnes croyantes ou non, s'Il apparaît, Il est reconnu instantanément : l'Etre est ainsi marqué de Son Sceau pour l'Eternité où elle rejoindra le Bien Aimé lorsque l'instant viendra à quitter le corps physique.

    Lorsque les manifestations se font moins fréquentes : le souvenir les ravive et, Il se remanifestera selon sa décision. La vie du visité est alors transformée par ce divin Présent de la visitation.

    S'Il apparaît ainsi, les circonstances le justifie. Et s'Il souhaite et demande quelque chose et que vous lui dites qu'il vous est impossible de réaliser Sa Demande, Il vous porte dans une impossibilité matérielle à réaliser Son Souhait et ceci pour l'Edification de votre être et l'amélioration de la Délivrance à ce monde. L'impossibilité matérielle se réalise telle que la conception de la science ne peut imaginer.

    C'est pourquoi Marguerite Marie, dans son cantique évoque la souffrance et le bonheur, le désir absolu de l'Union à laquelle elle aspire vivement, avec passion à Le rejoindre dans Son Univers à Lui. La vie sur terre est difficile, le Christ Jésus connaît tout dans les moindres détails de toutes ses créatures et de chacune d'elle et ce, dans les moindres détails. Rien ne Lui est caché.

    L'interprétation de ce cantique est très émouvante par la voix venant du coeur.

    ©Colinearcenciel

     


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