• BACH JEAN SEBASTIEN

     


      

     

    Sa vie, ses oeuvres.

    Pour ceux qui ne savent pas et visitent cet espace musical pour la première fois, plus de 8.500 articles ont été écrits dont près de 500 sur Jean-Sébastien Bach sur un blog qui a disparu comme Blogorama, sans donner le temps aux artistes, aux musiciens à tous ceux qui formaient des chaînes d'amitié et de communication sur l'Art, ont été brisés. Un travail de dix années y consacrant parfois des nuits entières. J'ai sauvegardé la majorité des articles, il me faut le temps de tout reconstituer peu à peu ici dans chaque rubrique. Et d'encore avancé sur le chemin de la connaissance de ceux dont je chéris les oeuvres incomparables et vous les partageaient. 

     

    BIENVENUE ET BONNE VISITE à vous qui passez par ici

     

    BACH JEAN SEBASTIEN

     

     

     

    LA MUSIQUE EST LA PLUS BELLE DES PHILOSOPHIES.

    AIMER LA MUSIQUE C'EST SE GARANTIR UN QUART
    DE SON BONHEUR. Jules Renard

    LA MUSIQUE LA PLUS BELLE RELIGION DU MONDE
    OU L'ON NE MENACE NI NE PROMET. Minou Drouet

    LA VIE SANS LA MUSIQUE SERAIT UNE ERREUR.
    Nietzsche

    LA MUSIQUE CREUSE LE CIEL.
    Charles Baudelaire

    LA MUSIQUE EST L'ALIMENT DE L'AMOUR
    Shaekespeare

    LA MUSIQUE SUFFIT POUR UNE EXISTENCE
    MAIS UNE EXISTENCE NE SUFFIT PAS POUR
    LA MUSIQUE. Serguie Rachmaninov

     

     

     

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    LA VIE DE JEAN SEBASTIEN BACH sur le PRELUDE BWV 639

     

    AIR de Jean Sébastien Bach interprété au piano

     

     

     

        Jean Sébastien BACH est né à Eisenach le 21 mars 1685 dans une famille de musicien de plusieurs générations avec des chantres, des organistes et son père Johann Ambrosius Bach était un violoniste de grand talent. Son père avait huit enfants et joua un rôle important dans l'éducation de Johann ains que l'organiste de Einsenach qui lui a enseigné l'orgue. 

    A la mort de sa mère Johann alla vivre chez son frère aîné qui lui apprit réellement l'orgue et le clavecin à Ohrdurf. 

     

    Le 15 mars 1700, Johann Sebastian quitte Ohrdurf pour aller à Lunenburg et il y demeure jusqu'en 1702. À la fin de cette courte période, Johann Sebastian semble être devenu un virtuose de l'orgue. Aucun registre ne fait mention spécifique quant aux professeurs qu'il aurait pu rencontrer ni des leçons qu'il y aurait reçues. Au cours des vacances estivales de 1701, il marcha jusqu'à Hambourg (48km) pour entendre Johann Adam Reinken and Jan Pieterszoon Sweelinck. 

     

    En mars 1703, à l'âge de 18 ans, Johann Sebastian devient serviteur et violoniste à la cour du duc Johann Ernst of Saxe-Weimar. En août de la même année, il devient organiste à l'église d'Arnstadt. 

     

    Ici, comme dans ses positions ultérieures, ses tendances de perfectionniste et de ses hautes attentes de la part d'autres musiciens - par exemple, le choeur de l'église - ont choquées certains de ses collègues. Il fût partie prenante dans bon nombre de disputes durant son séjour. C'est en octobre 1705 que Johann Sebastian obtint un congé de 4 semaines pour se rendre à Lubek, à pied (une marche de 330km) pour y entendre jouer Dietrich Buxtehude. Son congé se prolongea jusqu'en janvier 1706, ce qui eut pour effet d'irriter les autorités tant civiques que religieuses. Dès lors, il devint évident que son séjour à Arnstadt allait prendre fin rapidement. 

     

    Suite à un concours tenu le jour de Pâques en avril 1707 et ce dans le but de remplacer l'organiste Johann Georg Ahle décédé le 2 décembre 1706, Johann Sebastian obtient, en juin, à l'âge de 22 ans, le poste prestigieux d'organiste, cette fois, à l'église St. Blasius à Muhlhausen. Le 17 octobre de la même année, il épouse sa cousine, Maria Barbara Bach. Ainsi, après plus d'un an , Bach se dirige maintenant vers Weimar où il occupera le poste d'organiste et de maître de concert à la chapelle ducale. Il y restera 9 ans. Cette période verra naître ses trois premiers enfants.A ce stade dans la vie, Bach avait une réputation d'être un musicien au brillant talent mais d'un caractère quelque peu inflexible. Sa maîtrise de l'orgue n'avais pas d'égale en Europe. Il était régulièrement invité comme soliste virtuose. 

     

    Sa maîtrise grandissante des formes de compositions, telles la fugue et le canon, suscitait l'intérêt du monde musical qui était, en ces temps, l'église luthérienne. Sa candidature au poste de maître de chapelle "Kappelmeister" ayant été ignorée en 1716, il réagit en quittant Weimar en décembre 1717 pour prendre le poste de directeur de la musique à la cour de Anhalt-Cothen. Il a à cette période beaucoup de cantates et se tourne surtout vers la musique instrumentales entre autres : les célèbres concertos Brandebourgeois, le Clavier bien tempéré, les suites anglaises et française pour clavier. 

     

    Sa femme, Maria Barbara, meurt le 7 juillet 1720. Il se marie à nouveau, le 3 décembre 1721, avec Anna Magdalena Wilcken qui était de 15 ans sa cadette. 

     

    Il eut 13 enfants - dont seulement 6 survivront - avec sa nouvelle femme et ce, ajoutés aux 4 qu'il eut avec sa première femme. Plusieurs de ses enfants deviendront de bons compositeurs, à leur propre mérite, surtout trois de ses fils: Wilhelm Friedmann, Carl Philipp Emmanuel et Johann Christian. 

     

    Après avoir, pendant sept ans, dirigé l'orchestre de la cour à Cothen et avoir composé pour lui, Johann se voit offrir et obtient, le 5 mai 1723, le poste prestigieux de directeur de la musique (cantor) à l'église St. Thomas de Leipzig après que ce poste eut été refusé par deux autres compositeurs (Georg Philipp Telemann et Christoph Graupner). Le poste était très exigeant: il devait composer des cantates pour les 4 églises de Leipzig (St. Thomas, St. Nicolas, St. Peter, Neue Kirche), diriger les choeurs et enseigner le latin à l'école du choeur de St. Thomas. Ici encore, ses relations avec les autorités de l'église de Leipzig lesquelles devinrent souvent houleuses et graduellement, il devint insatisfait avec son poste tant au niveau financier qu'en terme de facilités musicales. Tout de même, il persistera, polissant le contenu musical des offices liturgiques et continuant à composer des oeuvres de tout genre avec un niveau d'adresse et d'habileté et une profondeur émotionnelle qui lui sont propres. 

     

    À partir de mars 1729, Johann assume la direction du Collegium Musicum et se concentre de plus en plus à de nouveaux projets musicaux. Durant cette période, il compose bon nombre de cantates religieuses et profanes ainsi que divers oratorios (Noël, Pâques, Ascension). 

     

    En 1736, il est nommé "Kappelmeister" et compositeur auprès de l'Électeur de Saxe, Frederick Augustus II à Dresde. Contrairement à Leipzig, Dresde possède une vie musicale intense avec beaucoup de musiciens (Johann Georg Pisendel, Pierre Gabriel Buffardin, Jan Dismas Zelenka, Johann Adolf Hasse, etc.). Durant cette période, il produit entre autres, la Messe en si mineur, les Variations Goldberg, les Variations canoniques, le Clavier bien tempéré II, et l'Art de la fugue (incomplet au moment de sa mort). 

     

    Il restera à son poste à Leipzig jusqu'à sa mort, le 28 juillet 1750. Il a été un génie créateur jusqu'à la fin, et ce, malgré les problèmes de cataractes qui le rendirent presqu'aveugle. Selon la tradition, sa dernière composition, un prélude de choral intitulé: "Devant ton trône, je me présente, Seigneur" a été dicté à son gendre (Johann Christoph Altnickol) peu avant sa mort. 

     

    BACH est un de ces rares compositeurs dont le génie ne peut être égalé même approximativement et de quelque façon que ce soit. Il était le maître suprême du contrepoint, de la fugue, de l'écriture vocale, de la composition de chambre, du répertoire pour intrument solo... la liste est sans fin. 

     

    Ses Passions sont, sans contredit, les plus grandes compositions créées pour un ensemble de voix et orchestre. Ses oeuvres pour instrument solo (violon, violoncelle) sont d'une telle beauté et d'une forme tellement parfaite que leur secrets n'ont jamais été totalement découverts, même pas par les plus grands virtuoses de ces instruments. Ses oeuvres pour clavier - les Variations Goldberg, et le Clavier bien tempéré, entre autres, révèlent une habileté insurpassée de combiner une structure musicale compliquée avec une pure force spirituelle; en fait, les principaux musiciens sont d'accord pour affirmer que leur but ultime était tout simplement de parvenir à maîtriser ces oeuvres. Bach a été le plus grand maître du baroque et probablement de toute la musique classique. Tout amateur ou étudiant de musique doit commencer et finir son aventure musicale dans les gloires de la musique classique avec lui.

           

     

      

     

    Son écriture Nous reviendrons plus en détail sur la vie de Jean Sébastien BACH ainsi que sur ses oeuvres au cours de ces pages qui suivent. Il suffit d'aller dans la rubrique Jean-Sébastien BACH pour avoir tous les articles concernant ce très grand maître  musical et compositeur.

     

     

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