• posté le vendredi 15 septembre 2006 01:10

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, | MERVEILLE| LE TRIPLE CONCERTO | LUDWIG VAN BEETHOVEN |

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    E                            C O N C E R T O

    ALLEGRO

    Interprétation avec Itzhak Perlman ,

     Yo-Yo Ma ,

    Daniel Barenboïm franchement exceptionnelle .

    Une complicité rare .
    Daniel Barenboïm , au Piano , conduit l'Orchestre .

     

     

     

     


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    Ici le Concerto n° 5  Ludwig van BEETHOVEN sur lequel nous reviendrons. 

    TRES BELLE ROMANCE DU MAITRE BEETHOVEN  

    Les deux romances pour violon de Beethoven, des années 1802 - 1803, constituent une importante préparation à son concerto pour violon. Elles sont d'un caractère nettement différent, et cependant parentes comme des sœurs. La plus courte, la Romance en sol majeur, opus 40, qui est aussi la plus dramatiquement agitée, débute immédiatement par le thème viril et énergique exposé par le violon seul. L'orchestre répète chacune des deux phrases de la pensée composée de deux parties, et se sépare ensuite pour son développement. Le morceau, violonistique par excellence, se termine par un puissant crescendo. La romance en fa majeur, opus 50, maintenue dans une atmosphère plus lyrique et chantante, est équilibrée d'une manière semblable, construite sur un dialogue concertant. Il est vrai que le thème plein de sentiment est accompagné par l'orchestre dès l'entrée du soliste, et que, par la suite, la tenue plus sévère de la romance en fa majeur s'exprime nettement dans la conduite intimement coordonnée du dialogue. Le finale est caractéristique, semblant perdu comme dans un rêve. (Source : Deutsche Grammophon Gesellshaft)

     

    La Romance Op. 50, composée en 1798 mais publiée seulement en 1805, est la première mais porte un numéro d'opus supérieur à celui de la Romance opus 40, plus récente mais publiée antérieurement à celle-ci.

    posté le mardi 08 mai 2007 12:31

     

     

    ROMANCE

     

    L. Van Beethoven

     

    Orchestre philarmonique

    de Berlin

    Louis Abbado

    Romance n°1 

     

     

     

    Romance n°2

     pour Violon and Orchestre No.1 in G Major


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  • EXTRAIT DE VIE DE BEETHOVEN posté le lundi 14 mai 2007 00:30

     

     Extrait du "Roman d'un génie" de Carl Von Pidoll qui a bien connu Beethoven et qui écrivit ce livre à l'âge de 70 ans (suite)-

    "Le lendemain, ayant été retenu par mon travail, j'arrivais en retard au palais des Lichnowski. On me présenta le jeune homme dont nous allions juger le talent. J'eus l'impression qu'il ne voyait pas plus qu'il ne voyait les autres personnes autour de lui ; à tout ce qui l'entourait, en vérité, il ne semblait pas attacher la moindre attention.  A peine m'eût il donné la main qu'il retourna au piano, devant lequel il se tenait au moment ou j'étais entré, l'air taciturne, distant, presque hostile...

    Sans un mot, sans même s'incliner, pour remercier la princesse, il s'installa au clavier, leva les yeux au plafond  pour un dernier et court reccueillement, puis ses doigts écrasèrent littéralement les touches. Les cordes vibrèrent, leurs sons nous parurent discordants- l'instrument tout entier semblait gémir.  Nous nous regardions consternés, et Lichnowski eut un brusque mouvement, voulant protester contre un traitement aussi barbare infligé à son piano ! Mais la princesse l'arrêta à temps en lui posant la main sur le bras. Quarante années se sont écoulées depuis cette après-midi là et de tous ceux qui étaient réunis chez le prince, je suis le seul survivant.  Pourtant, je me souviens, comme si c'était hier, des sentiments que j'éprouvais.

     

    D'abord, j'étais mi-indigné, mi-amusé. " Vandale ! m'écriai-je à part moi, quel rustre est-ce là, qui ne connaît ni style ni mesure !"  Ensuite, je me dis qu'il ne fallait peut être pas conclure trop rapidement. Bien malgré moi, je commençais à me sentir sous le charme, et je me le reprochais. Je luttais, décidé à ne pas me laisser aller à ces fallacieuses émotions. Je trouvais humiliant que ce garçon pût me jouer pareil tour !

    Mais peu à peu je n'essayais plus de résister... j'oubliais tout pour m'abandonner complètement à l'enchantement où me plongeait le jeu du pianiste, et sentant d'instant en instant grandir la puissance de cet enchantement.

    J'ignore combien de temps il joua. Le soir tombait lorsqu'il termina.  La tête inclinée et les mains jointes entre les genoux, il resta assis au piano, regardant dans le vide. Des mèches emmêlées de ses cheveux noirs lui cachaient une partie du visage.

    Personne ne bougeait ni ne parlait.

    Enfin en soupirant profondément, la princesse se leva et alla au piano.

    - Je ne puis vous dire à quel point vous nous avez émus. Vraiment, vous avez l'inspiration divine...

     


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