• L'histoire fantastique de Georges Adamski

    L'histoire fantastique de Georges Adamski

     

    George Adamski est né en Pologne le 17 avril 1891 et il décèda  le 23 mai 1985 d'une crise cardiaque à Silver Springs, dans le Maryland aux Etats Unis. Il fut célèbre car il déclara avoit été contacté par des extraterrestres de Vénus. Troublante révélation du fait que de nos jours, beaucoup de phénomènes ovnis et apparitions se produisent partout dans le monde.

     Il prétendit avoir rencontré, en novembre 1952, un Vénusien, du nom d'Orthon, près de Desert Center en Californie. Cette rencontre et celles qui suivirent lui inspirèrent des livres qui furent des succès de librairie en Occident : Flying Saucers Have Landed (co-écrit avec Desmond Leslie) en 1953 (Les soucoupes volantes ont atterri, 1954), Inside the Space Ships en 1955 (À l'intérieur des vaisseaux de l'espace, 1979) et Flying Saucers Farewell en 1961 (L'Adieu aux soucoupes, 1985).

    Autodidacte et enseignant les lois universelles lors de conférences, il s'intéresse à l'astronomiie et plus particulièrement au phénomène ovni. Il prend plusieurs photographies de soucoupes volantes à l'aide d'un télescope. À partir de 1952, il prétend avoir été contacté par un occupant d'un de ces engins, qu'il décrit ainsi :

    « L'homme ressemblait à tout autre homme, et j'ai remarqué qu'il était relativement plus petit que moi et considérablement plus jeune. [...] Alors pour la première fois j'ai vraiment réalisé que j'étais en présence d'un homme de l'espace — un humain d'un autre monde ! La beauté de son apparence dépassait tout ce que j'avais pu voir. Et l'aspect avenant de son visage me libéra de toute pensée personnelle. Je me sentais comme un petit enfant en présence de quelqu'un doté d'une grande intelligence et de beaucoup d'amour, et je devins très humble par rapport à moi-même... de lui émanait le sentiment d'une compréhension et d'une gentillesse infinie, avec une humilité absolue. »

    Adamski rencontrera plusieurs fois cet « homme », Orthon le Vénusien, qui l'emmènera faire un tour à bord de son véhicule et lui délivrera des messages de paix, se disant préoccupé par les essais nucléaires pratiqués aux États-Unis.

    Dans les années 1950, on sait de Vénus  peu de choses car la planète est constamment enveloppée de nuages. On imagine une atmosphère très humide, des forêts peuplées de grands reptiles et la possibilité d'une vie humaine, vision qui ne sera abandonnée qu'en 1978 après l'atterrissage de la sonde Pioneer 2 sur le sol vénusien et l'indication d'une température de quelque 450 °C.

    En 1955, les propos d'Adamski sont repris par Charlotte Blodget dans Inside the space ships, livre où sont mentionnées les « lucioles de l'espace » (particules scintillantes autour des cabines spatiales) et ce qui serait les ceintures de Van Allen.

    Dès 1959, Adamski est plagié par un certain Howard Menger qui affirme, dans un livre traduit ultérieurement en français sous le titre Mes amis les hommes de l'espace, avoir été lui aussi sur Vénus et même avoir épousé une Vénusienne4.

    Le 31 mai 1963, Adamski prétendra avoir rencontré le pape Jean XXIII  dans sa chambre, au Vatican, et l'avoir trouvé en bonne forme, alors qu'en fait ce dernier agonisait d'un cancer au dernier stade. Le pape mourut d'ailleurs trois jours plus tard, le 3 juin.

    Une fondation George Adamski a été créée en 1965 à Vista, en Californie, par sa fille.

    George Adamski, de ses premières interventions jusqu'à aujourd'hui, n'a cessé de diviser les clans ufologues.

    Pour certains, il ne fait aucun doute qu'il était véritablement en contact avec les extraterrestres. Ils citent par exemple ses rencontres avec des personnages importants comme le président Kennedy, la reine des Pays Bas Juliana ou le pape Jean XXIII.

    À les en croire, ce dernier lui aurait remis une haute distinction honorifique vaticane. Les pro-Adamski déclarent aussi que certaines des conversations qu'il aurait eues avec son émissaire extraterrestre décrivent des phénomènes que la science n'avait pas démontrés à l'époque, comme les ceintures de Van Allen ou les images holographiques (déjà bel et bien existante depuis le début des années septante.

    D'un autre côté, les anti-Adamski décrivent ce dernier comme un mystificateur habile. En fait, il n'a jamais décrit les ceintures de Van Allen ; dans son livre Inside The Space Ships, il a simplement parlé d'une zone de pollution radioactive artificielle, consécutive à nos essais nucléaires, qui aurait entouré la Terre. Sa rencontre avec le pape ne serait qu'une supercherie, ce dernier étant agonisant sur son lit de mort au moment de la prétendue rencontre. La médaille honorifique qu'il aurait reçue ne serait en fait qu'une médaille vendue dans le commerce. Adamski a sous-entendu qu'il avait rencontré Kennedy, mais il n'a jamais osé clairement l'affirmer. Ses photographies sont des trucages avérés réalisés à l'aide d'une maquette dont la partie principale était une lampe à gaz.

    En définitive, si pour certains il est « Le premier homme de l’espace », le major Edward Keyhoe  le qualifiera d'« opérateur de stand de hamburger », relayant la pensée générale de la plupart des scientifiques ufologues, pour qui Adamski aura fait grand tort à leurs études, ses mystifications participant grandement à discréditer leur discipline.

    Pourtant, de nos jours, beaucoup décrivent avoir vu des soucoupes argentées comme lui, d'immenses tubes dans le ciel et des apparitions d'êtres d'une grande beauté arrivant à se matérialiser en certaines occasions tandis que le clairvoyant peut aussi voir leurs émanation du corps astral aussi facilement : la matérialisation étant beaucoup plus impressionnantes ainsi que la douceur et la beauté de ces êtres. Voici comme vous le verrez dans le document vidéo ce qui est écrit à son sujet.

    L'histoire fantastique de Georges Adamski

    Et le document vidéo ci après.

    Rien en soi ne semble négatif dans le fait que ces révélations se soient faites tandis que tant de gens n'osent pas encore de nos jours exprimer publiquement le fait qu'ils sont des contactés soit par dautres dimensions, bien qu'il est su, de par la vie des saints qu'ils virent des anges avec ou sans ailes, et de multiples révélations de rencontres d'autres types de personnages humanoïdes ou non humanoïdes.

    LE LIVRE DE DZYAN LES STANCES DE DZYAN Il ne s’agit pas du "Livre de Dzyan" des Théosophes de Mme H.P.B., qui fut inspiré des mythes hindous et/ou du "Livre des Préceptes d'Or", mais plustôt d'un ouvrage plus vieux, plus court, connu en chinois comme : Shu tsu i an Yale — Shu dzu i an Pingyin — Shu zu yi an. La légende rapporte que les six premiers chapitres sont antérieurs à la Terre elle-même . Il fut traduit en guwen chinois et commenté en permanence par les sorciers et les chamans. Des livres dans la langue originelle existèrent en même temps que les transcriptions en chinois dans les grandes bibliothèques royales et régionales. Des exemplaires complets disparurent durant le siècle du Bûcher des Livres . Le seul exemplaire «originel» encore existant fut découvert vers 595 ap. J.C., dans un site funéraire volontairement effacé, dans une grotte découverte par hasard par des marchands près de la frontière actuelle du Tibet, à Sinkiang. Des avertissements étaient gravés tout autour de la grotte, en chinois et dans plusieurs autres langues, à qui voulait les entendre, de laisser ce qu’il trouvait en place et de quitter les lieux. Des marchands qui pillèrent la tombe furent trouvés peu après démembrés là, leurs membres éparpillés sur le flanc de la montagne avec le reste du butin. Un exemplaire impérial du "Livre de Dzyan" (identifié par ses marques et ses sceaux) et deux transcriptions du XIIIe siècle furent finalement retrouvées en Angleterre en 1902 par un missionnaire excentrique qui déclara les avoir obtenu alors qu’ils étaient dans un obscur monastère de la moderne Sinkiang (Xinjiang).

    Les savants considèrent qu’il s’agit de l’information la plus large disponible sur le cycle du Mythe de Cthulhu. Il y est même inclus: «...l’arrière-plan nébuleux des entités transgalactiques qui se cachent sur des planètes infinitésimales ... y installant des avant-postes, et repoussant à l’occasion d’autres formes accidentelles de vie ... pour occuper totalement les lieux... »

    Chaque volume mesure approximativement 50 centimètres sur 31, et consiste en un ensemble de tablettes de bambou, renfermant chacune 40 caractères chinois, 60 points en relief, 50 glyphes et 11 lignes d’une langue qui préfigure le sanscrit (le Senzar). Les tablettes de bambou sont reliées à l’aide de fils de soie noire. Chaque reliure comprend quatre volumes contenant le texte complet. Chaque volume est recouvert d’un matériau fin, en apparence de la soie, mais qu’une inspection plus minutieuse ne peut identifier. Le tout est, pour finir, relié ensemble par des lanières de peau animale. http://www.oeildusphinx.com/bum5_exlibris.html dont voici un extrait :

    "

    Avec certaines subtiles différences, le langage est le même pour tous les fragments et éclats de pierre et d’argile. Après la découverte de la clé majeure du langage, ils ont tous été traduits, en des lieux et des époques divers (Voir plus loin : Le Livre de Dyzan p. 27). Mais dans le cas des Manuscrits Pnakotiques, les clés pour leur traduction ont pour l’essentiel été perdues.
    L’intégralité de la plupart de ces textes ont été produits. Les traducteurs ont buté non seulement sur la langue, mais également sur le fait que les concepts contenus dans les documents sont obscurs ou totalement incompréhensibles, voire scientifiquement impossibles. Les lectures proposées sont donc souvent réfutées sur-le-champ par de respectables érudits. Les savants des premières générations ont considéré que beaucoup des informations contenues dans les textes étaient irréligieuses, blasphématoires, et si hautement fantastiques qu’ils ont simplement échoué à comprendre leur signification. Ils ont mal traduit les textes et dilués leurs travaux dans des considérations religieuses et moralistes, obscurcissant davantage les recherches.
    En ce qui concerne le contenu, tous les textes ont trait aux activités d’entités non humaines qui ont évolué, envahi ou colonisé la Terre avant l’évolution des humains. Les descriptions, inscriptions et les idées contenues dans les textes furent par conséquent considérées comme des créations de mythes par tous ceux qui les ont étudié.
    En outre — inutile de le dire — tous les textes sont anonymes.
    Voici encore un extrait sur ce livre mystérieux :
     « Livre pour Interpréter les Caractères Ecrits Secrets » ou « Livre de Caractères pour                Interpréter les Secrets »

                  Anonyme ; fragmentaire ; jamais publié en Occident ; reproduit à de nombreuses reprises.

    Historique :

    Il s’agit d’un texte ancien, bien connu en Chine depuis peut-être des millénaires. La légende rapporte que les six premiers chapitres sont antérieurs à la Terre elle-même . Il fut traduit en guwen chinois  et commenté en permanence par les sorciers et les chamans. Des livres dans la langue originelle existèrent en même temps que les transcriptions en chinois dans les grandes bibliothèques royales et régionales. Des exemplaires complets disparurent durant le siècle du Bûcher des Livres . Le seul exemplaire « originel » encore existant fut découvert vers 595 ap. J.C., dans un site funéraire volontairement effacé, dans une grotte découverte par hasard par des marchands près de la frontière actuelle du Tibet, à Sinkiang.

    L’accès à la grotte renfermant la tombe était orné de glyphes semblables à ceux trouvés sur les Fragments d’Eltdown et de G’harne. La tombe elle-même est ornée d’une configuration en relief, à cinq points, qu’on a élucidé depuis comme en relation avec le « Signe Ancien ». La tombe était occupée par le squelette difforme d’un individu identifié, par des documents et des objets trouvés dans d’autres parties de la grotte, comme étant un chaman tristement célèbre qui pratiquait des rites interdits à l’encontre d’un seigneur local. Le seigneur survécut pour voir le shaman exécuté et enterré avec ses livres et ses attirails. Des avertissements étaient gravés tout autour de la grotte, en chinois et dans plusieurs autres langues, à qui voulait les entendre, de laisser ce qu’il trouvait en place et de quitter les lieux.

    La grotte fut connue mais évitée durant des siècles par les ermites, les bandits et les pâtres locaux. Les marchands qui pillèrent la tombe furent trouvés peu après démembrés là, leurs membres éparpillés sur le flanc de la montagne avec les livres et le reste du butin.
    On retrouva par hasard le livre dans la bibliothèque du prince de Shu, vers 600 ap. J.C.(sous la dynastie Sui), et il fut le seul à disparaître lorsque le prince, accusé de pratiquer la magie noire, fut, à cause de cela, réduit au rang de roturier . Il fut plus tard légué à la bibliothèque impériale par un célèbre poète auquel il fut ultérieurement retourné après avoir été officiellement copié malgré la proscription impériale à l’encontre de tels ouvrages . Des notes ayant subsisté dans les archives impériales indiquent l’utilisation de la version impériale pour réaliser de nombreux exemplaires supplémentaires, à des fins privées, avant qu’elle soit annoncée comme volée vers 1530. L’exemplaire impérial (identifié par ses marques et ses sceaux) et deux transcriptions du XIIIe siècle furent finalement trouvées et prises en Angleterre en 1902 par un missionnaire excentrique qui déclara les avoir obtenu alors qu’ils étaient dans un obscur monastère de la moderne Sinkiang. Ils disparurent peu de temps après.

    Contenu :

    C’est grâce à la Pierre de Rosette que beaucoup de textes de source extrêmement obscure, dont certains  détenus dans la Bibliothèque de pierre (à l’exception des parties les plus anciennes des Manuscrits Pnakotiques) ont pu être traduits, de même que les différentes inscriptions et les écrits ultérieurs associés au cycle du mythe de Cthulhu : cela constitue quelques-uns des guwen shangshu jamais découverts ]. Les deux dernières transcriptions sont des copies exactes des premières. Les motifs à points et les glyphes figurent parmi les précurseurs des premières formes connues de chinois et de sanscrit. Les savants considèrent qu’il s’agit de l’information la plus large disponible sur le cycle du mythe de Cthulhu. Y est même inclus « l’arrière-plan nébuleux des entités transgalactiques qui se cachent sur les planètes infinitésimales ... y installant des avant-postes, et repoussant à l’occasion d’autres formes accidentelles de vie ... pour occuper totalement les lieux »

    Chaque volume mesure approximativement 50 centimètres sur 31, et consiste en un ensemble de tablettes de bambou, renfermant chacune 40 caractères chinois, 60 points en relief, 50 glyphes et 11 lignes d’une langue qui préfigure le sanscrit. 
     
    Lorsqu’il est correctement collationné, chaque texte se répète lui-même dans chaque forme d’écriture. En faisant des comparaisons avec le sanscrit originel et avec chacun des premiers fragments en chinois, et en utilisant les différents textes occidentaux sur la cryptographie et les chiffres, particulièrement ceux de Trithème, Walmsley put en fin de compte présenter des transcriptions des fragments de G’harne et du Sussex et clarifier les premières traductions de quelques parties des Manuscrits Pnakotiques et du texte de R’lyeh. (Voir Gordon Walmsley, Notes on Deciphering Codes, Cryptograms and Ancient Inscriptions, N.D., Londres)
    Les tablettes de bambou sont reliées à l’aide de fils de soie noire. Chaque reliure comprend quatre volumes contenant le texte complet. Chaque volume est recouvert d’un matériau fin, en apparence de la soie, mais qu’une inspection plus minutieuse ne peut identifier. Le tout est pour finir relié ensemble par des lanières de peau animale. 
        
    L’original de l’ensemble (qui date de 595 ap. J.C.) est au Musée de Wharby, en Angleterre. Il a été soigneusement authentifié, encore que les Administrateurs du Wharby n’aient jamais divulgué par quel moyen. L’exemplaire impérial se trouve aux Antiquités orientales, cadeau d’un donateur anonyme. Les deux autres ensembles furent vendus à des acheteurs chinois de Formose en 1936, et on ignore actuellement où ils sont. Les textes du Wharby et de la Miskatonic ont été particulièrement reproduits et les copies reliées pour un usage institutionnel". 
     
    Le mystère semble demeurer caché comme beaucoup de vérité.
     

    L'histoire fantastique de Georges Adamski

    La réflexion à laquelle nous pouvons nous attacher est que l'humain est très ignorant. Cependant s'il voit d'autres êtres qui sont remplis de bonté et de douceur, de belles intentions, agissant pour le bien et réchauffant le coeur, quoi de plus réconfortant dans un monde tout de même si peu pacifique.

    Si quelqu'un d'entre vous bénéficie de telles faveurs, souvent il n'en parlera pas tellement ces faits sont précieux et divins. Ou n'en parlera que très rarement, faisant à priori la risée ou la joie de la psychiâtrie. Je suis convaincue que ces genres de choses peut se produire pourtant. Souvent, ces êtres peuvent demander la plus grande discrétion mais peut être pas éternellement. Si un but réel humanitaire s'impose et s'ouvre avec des explications tangibles et concrètes suivies de faits, on ne peut renier ces faits et ces données précieuses et plus précieuses que l'or. C'est pourquoi, cette convition m'habite depuis toujours. Elle fut mélangée ou transformée en fait de "religion" ou créant des religions, permettant d'écrire des "connaissances" permettant à l'humain de se pacifier et de rendre de précieux services parfois dans la discrétion la plus totale et faisant intervenir ses contacts à des fins de bonté et de générosité afin d'apaiser les douleurs morales et physiques et sans but lucratif. Bien sûr Adamski fut connu et célèbre et que ses livres firent le tour de la planète et qu'en reste t'il aujourd'hui ?.... Des traces. Qui peut oublier quelqu'un qui raconte des histoires aussi belles.

    Certains dirons :"oui mais que voyons nous dans notre vie sinon la désolation, ainsi que dans ce monde appellée la planète bleue, pas si bleue que cela sinon blues". Peut être leur faudrait il oser regarder souvent le ciel et "penser" ou oser faire le vide des pensées afin de laisser la pensée vitale et essentielle entré dans le coeur et ouvrir les yeux sur des dimensions réelles, tangibles mais cela ne semble pas donné à tous de part la nature de chacun. Se fermer à des options qui semblent irréalistes et venant du rêve et de l'imagination ; je pense qu'il ne faut pas oublier de se pincer lorsque de telles choses se produisent et de bien ouvrir grand les yeux afin de comprendre les messages donnés, sans aucune interférence de qui que ce soit ni aucune pression religieuse sauf, l'attachement à la création et son initiateur en tant que "Bonté suprême" et "l'Etre le plus sûr en qui la confiance totale peut s'établir". La foi est un don elle aussi. La vie simple sans vision ou apparition extraordinaire demeure une vie simple et humble, intéressante pourtant mais au vu de toutes les épreuves dont nous pouvons être parfois victime, si la révélation de la foi par des faits tangibles se produit, elle est un appui sûr pour toute la vie sans que n'intervienne aucun être, parents, amis ou proches terrestres et matière aussi puissant que cette force d'émanation et d'amour permettant un soulagement de la charge portée de par l'incarnation sur cette planète si belle pourtant. Je vous invite à lire la rubrique MONDE MYSTIQUE ET SPIRITUEL afin d'y découvrir d'autres langages et beaucoup de sagesse apportant paix et ouverture et ceci sans prétention, car les recherches faites au travers de ces écrits relèvent du bon sens.

    Rien à voir avec la marchandisantion des dons parfois tronqué ainsi que le domaine de l'occultisme souvent envahi par les esprits avides : ceux ci étant décrit par la psychologie tibétaine.

    L'histoire fantastique de Georges Adamski

    Voici la descripton d'un engin "soucoupe" de Georges Adamski

    En voici une autre de la même forme

    L'histoire fantastique de Georges Adamski

     L'on dit que ces photos auraient été truquée et qu'il aurait photographié une lampe. D'où viendrait les autres faits qu'il décrit et totalement tangible. Son mérite est d'être un des précurseurs et d'avoir oser en parler et écrire tout ce vécu fantastique, un travail important qui laisse des traces.

    Voci unphoto d'un être vénusiendécrite par Georges Adamski qu'il aurait probablement photographié ? L'image est colorée et remis au goût du jour.

    Image associée

    1952, année de ma naissance, connu la disparition de ce monde de Paramahamsa Yogananda, le grand saint hindou, et cette année là Adamski eut son premier contact. L'année 1952 recèle beaucoup de faits liés à la vie supérieure en ce monde.
     
    Voici un autre document vidéo très agréable, parlant notamment de la télépathie mais aussi de Dieu. La télépathie est un langage inné chez certains. Heureux ceux qui possèdent ces facultés afin de comuniquer avec beaucoup d'êtres.
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    Chers lecteurs, chacun soyez les bienvenus : bonne lecture et bonne visite
    Faites vous votre propre opinion. En n'oubliant pas qu'il y a des âmes de bonne volonté.
    Vous pouvez trouvez en PDF le livre :"Le mur de lumière" dans la rubrique LIVRES EN PDF
     
     
      
     
     
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