• 8. La suite du parcours d'Issa en Orient

     

    l'ETOILE VUE PAR LES ROIS MAGES ETAIT UNE ETOILE APPARUE

    ET NON EXISTANTE, LES PREDICTIONS ANNONCAIENT UNE ETOILE INCONNUE

    APPARAISSANT LE DANS CIEL AVEC DES DONNEES ASTRONOMIQUES

    PRECISES PERMETTANT AUX ROIS MAGES DE RETROUVER L'ENFANT DIVIN

     

    Résultat de recherche d'images pour "Jésus et Krishna"

    Jésus et Krishna

    Les dix huit années manquantes de la vie du Christ Jésus n'a pas manqué d'interroger beaucoup de chercheurs car la Bible reste totalement silencieuse à ce sujet. Or, de nombreux documents, rouleaux de parchemins, des fragments ont été découvert en Egypte à Nag Hammadi, d'autres parchemins dans la Mer Morte en Israël mais tous ces documents ne mettent pas en lumière toutes les années, soit dix huit années des "années perdues de Jésus" comme souvent exprimé de cette façon. D'autres manuscrits éclairent la compréhension et furent systématiquement considérés comme hérétique par l'Eglise Catholique Romaine comme Apocrypha et Pseudepigrapha et pourtant faisait partie de la tradition littéraire catholique. La vérité n'était donc pas dit et l'Eglise cachait au monde ces vérités.

    Ainsi, certains commencèrent à écrire et étendre ce savoir comme le révérend C.R. Potter publiant en 1962 le livre se nommant "Les années perdues de Jésus révélées". Anne Read et J. Furst informèrent  des travaux de Edgar Cayce dans ce domaine en publiant chacun leur propre livre fascinant sur le sujet.

    Andreas Faber-Kaiser publia en 1976 un ouvrage intitulé Jésus mouru au Cachemire. 

    Jésus Christ aurait réellement été en Indes : un livre assez exhaustif sur les dix-huit années manquantes de Jésus d'Elizabeth Clare Prophet,  Les années perdues de Jésus traite du sujet de maniére assez nuancée.  Le révérend Potter, cependant était plus tenté de croire que Jésus a passé ces dix-huit années manquantes parmi les Esseniens. Néanmoins, même le révérend semble admettre que ce temps a été passé entre étudier avec les Esséniens et un voyage en Inde. 

    Le couple Dick et Janet Bock ont écrit un fameux ouvrage contemporain sur les voyages de Jésus, avec des recherches méticuleuses qui ont d'ailleurs donné naissance à un film Les années perdues (1978) et le titre exact de leur livre "Le mystère de Jésus".plus fameux ouvrage contemporain sur les voyages de Jésus vient cependant du couple Dick et Janet Bock dont les travaux de recherches méticuleux ont donnés naissance à un film Les années perdus (1978) et à un livre Le mystére de Jésus (1980). On ne pouvait imaginer que Jésus apparu soudainement en Galilée à l’âge de trente ans et cacha la majeure partie de sa vie à ses proches amis et disciples disciples qu’il aimait pourtant. Ces années devaient être importante pour Jésus. Pour raison politique, ces années furent cachées également car elle ne coïncidait pas avec les besoins de l'Eglise en expansion. L'explorateur russe Notovitch Nicolas dont nous parlons dans son livre "La vie inconnue de Jésus Christ" fut reçu d'une manière jugée provocatrice à l'époque (en 1894) par les critiques, le public et l'Eglise.

    Juste après la guerre Turko-russe, Notovitch part en voyage en Orient. En 1887, il arrive au Cachemire où il a entendu parlé d’un monastère bouddhiste à Leh, la capitale du Ladakh. Par curiosité et peut-être aussi par un coup du destin, il décida de rendre une visite aux moines de Leh. Là, on lui a parlé d’un ancien document. Le lama en charge restait discret sur la question – mais il lui révéla que ce document parlait de la vie de Saint Issa. (En latin l’orthographe de Jésus est Iesus ; en Arabe, Isa. De plus, il faut remarquer que Isa est la racine sanskrit du mot Isvara, un nom indien pour Dieu qui veut dire littéralement « le Contrôleur Suprême .»)

    On raconta à Nicolas Notovitch que les anciens manuscripts en Pali se trouvaient dans le palace de Dalai Lama et que ces travaux étaient des copies de versions en sanskrit plus anciennes. Des copies de ces copies existaient dans quelques monastères bouddhistes dans la région. Notovitch réalisa qu’il était assez fortuné de se trouver dans l’un de ces monastères.

    Le désir de trouver ces parchemins devint une obsession pour lui et Notovitch proposa trois cadeaux au lama en chef – une alarme, une montre et un thermomètre – en espérant que le prêtre bouddhiste soit assez aimable pour lui montrer la vie de Saint Issa en retour…sans succès.

    Cependant, quand il quitta le monastère sur son cheval, il se blessa à la jambe et fut forcé de revenir au monastère, ce qui lui porta chance. Le lama en chef  se fit un devoir de s'occuper de lui et dès ce moment lui révéla finalement deux gros volumes dans des cartons. Notovitch en fut très comblé. Là, devant lui, écrit sur des feuilles abîmées par le temps était écrit l’histoire de Saint Issa.

    Nicolas Notovitch s’arrangea pour se procurer un interprète pour traduire le manuscript d’Issa. Annotant mot à mot l’histoire, Notovitch retourna ensuite en occident et publia La vie inconnue de Jésus Christ.

     Ce livre nous informe qu’à l’âge de 13 ans Jésus quitte la maison familiale de Nazareth où vivent Marie et Joseph. Il voyagea avec une caravane marchande vers les villes saintes de l’Inde et jusqu’à la rivière sacrée du Gange. Et par la suite se rendit en Egypte pour pénétrer les mystères de la Grande Pyramide. Et en rentrant, il explora les diverses philosophies d’Athènes et de Persepolis en Perse. Il retourna en Israël quand il avait vingt-neuf ans – dix-huit ans plus tard.

    Le livre populaire de Levi H. Dowling appelé Le Gospel de l’Aquarian est connu désormais pour s’être inspiré des travaux de Notovitch. Ce livre fut publié en 1908, juste quatorze ans après que Notovitch eut publié La vie inconnue de Jésus Christ contrairement à la prétention de Levi qui prétendait que ce livre était un une révélation qu'il avait reçue. Ce livre fut considéré comme plagiat mais racontait la même chose que Nicolas Notovitch.

    Conformément aux anciens manuscripts trouvés par Notovitch, Jésus a passé six ans à apprendre et enseigner les écritures de l’Inde (les Védas) à Bénarès, Jagannath Puri et d’autres villes dans l’état d’Orissa. Jésus apprécia les connaissances védiques et leur accordèrent une grande valeur mais sut qu'elle pouvait être mal utilisée et ce, parceque les prêtres brahmanes, d'une classe supérieure, exploitaient les classes modestes et pauvres, surtout les sudras, car ils enseignaient que la Connaissance n'étaient destinées qu'aux couches supérieures de la société. 

    Jésus trouva cela répugnant CAR L'AMOUR DE DIEU EST POUR CHAQUE Être humain pour les femmes, pour les enfants, sans distinction de classe de société. 

    Jésus décida de lui-même de rectifier la situation et commença à enseigner la connaissance védique aux sudras.

    Jésus commençait des réformes évidement vitales qu'il appliqua vers l'Occident. 

    Dans les travaux de Notovitch, on voit aussi Jésus qui prévient les brahmanes trop conscient de leurs castes qu’ils ont oubliés les vrais enseignements des Védas.

    Les Védas enseigne le principe de la distinction de classe. Mais, à l’origine cette distinction était basé sur la qualification et le travail. En Orissa, à cette époque, tout le concept était devenu déformé, et les gens revendiquait les droits de castes en fonction de leur naissance. Si quelqu’un était né dans une famille de brahmanes, il était considéré bramane – même s’il manquait lui les qualifications nécessaires comme la propreté, l’austérite, la compassion et la véracité. Jésus chercha à mettre un terme à cette hypocrisie., car Jésus a toujours été très fâché des hypocrisies !

    L’idée védique originale était cependant pleinement acceptée par Jésus. Jésus enseigna que chaque être vivant devrait vénérer Dieu. Et ces castes étaient considérées égales dans le sens où elles facilitaient un type de service particulier à l’Etre Suprême. Certaines personnes rentre dans la catégorie de la classe des intellectuels (brahmanes), d’autres sont des administrateurs (ksatriya), d’autres ont plus des talents de commerçants (vaisya), alors que d’autres rentrent dans la catégories des travailleurs manuels (sudra). Mais tous sont égales aux yeux de Dieu.

    Il n’est pas étonnant de trouver Jésus rudoyer les « brahmanes » tout comme il le fit avec le prêtres et les pharisiens, pour leurs mauvaises interprétations de la connaissance védique. En fait, ce n’étaient pas des brahmanes, du moins en ce qui concerne leurs qualifications et leurs connaissances spirituelles. De manière similaire, les Britanniques critiquèrent le système des castes mille-neuf cents ans plus tard !

    Soit par pure ignorance ou motivation impure, les brahmanes d’Orissa complotèrent pour tuer Jésus, donnant une raison supplémentaire de penser qu’ils n’étaient pas de vrais brahmanes (c’est contre le code des brahmanes de tuer de quelque façon. La plupart des brahmanes étant de strict végétariens). Après plusieurs tentatives infructueuses d’intenter à la vie de Jésus, le Christ Jésus quitta Jagannath Puri pour ne plus jamais revenir.

    L’histoire d’Issa nous informe qu’ensuite il séjourna au Népal, au plus profond des Himalayas. Là-bas, il passa encore six ans à enseigner la science de la spiritualité. En rentrant par la Perse,  Jésus ne fut pas très bien reçu par les Zoroastriens, qui croyaient à la bataille entre les deux dieux. « Il n’y a qu’un seul Dieu », Jésus (Issa) leur enseigna, « et c’est notre Père au ciel ».

    La partie suivante du manuscript d’Issa (et donc du livre de Notovitch) est presque exactement conforme à ce que nous connaissons de la Bible avec Ponce Pilate, la crucifixion et les Apôtres. Donc ce qu’offre l’ancien manuscript bouddhiste est une explication possible des activités de  Jésus durant ces dix-huit années manquantes, desquelles la Bible ne dit rien.

    Beaucoup de sceptiques à propos de ses voyages n'apportant selon certains aucune preuves concrètes et de plus, à l'époque voyager n'était pas simple pour parcourir de si grandes distances. Pourquoi Jésus s'est rendu en Himalaya, en Inde, au Népal, en Perse ?

    Quant à l'Eglise , elle ignora ses travaux : ils étaient en réalité craintif, car des secrets à protéger et bien plus que l'on imagine et ce n'est pas en un seul article que nous pouvons développer cela. Evidemment, comme pour le sujet des OVNIS et des extraterrestres dont il est fort débattu à notre époque, les autorités estimaient que ces révélations étaient trop prématurée car il y avait à l'époque une vague d'athéisme notamment. Ce qui était quelque part avouer de l'opportunité à exprimer la vérité mais celle ci n'était réservée qu'à une caste également en Occident. Imaginez que toujours, le monopole du savoir rend plus puissant. C'est ainsi de même sur internet, lorsqu'une idée originale sort, est plausible, est ressentie comme vraie : tout à coup on voit fleurir une série d'articles cherchant à faire le buzz et à surtout rentabiliser ces savoirs : l'humain est loin d'être parfait.

    Nicolas Notovitch se vit proposer un pot de vin mais il refusa t publia son livre. Et, lui, put, tenez vous bien, consulter des archives très anciennes au Vatican dans la bibliothèque et pas moins de  soixante-trois manuscripts qui parle de l’histoire d’Issa –  d’antiques documents qui furent amenés à Rome par des missionnaires chrétiens qui prêchaient en Chine, Egypte, Arabie et Inde. « Pas étonnant que les officiels de l’Eglise réagirent de manière bizarre » réalisa Nicolas Notovitch,  l’histoire d’Issa n’est pas quelque chose de nouveau pour eux !

    Nicolas Notovitch extrapola que Saint Thomas ait même pu être un de ces missionnaires en Inde, lequel d’après L’Encyclopédie Catholique évangélisa l’Inde et tous les territoires entre le Golfe Persique et la Mer Caspienne.

    Cela nous amène aux voyages au premier siècle de notre ère entre la Palestine et l’Inde par Jésus.  Le livre apocryphe Les Actes de Thomas décrit l’apôtre prêchant le gospel et réalisant des miracles sur « les terres du Gange ». Qui plus est, Notovitch remarqua rapidement que Thomas n’a pas pu prêché dans son grec natale, ou même en hébreu car les peuples de l’Inde ne parlaient que des dialectes issus du Pali et du sanskrit. Il est donc parfaitement probable qu’il apprit le language et qu’il ait même quelque chose à voir avec le manuscript d’Issa (étant un des seuls disciples de Jésus en Inde à cette époque.)

    Il n’y a désormais plus aucun doute en ce qui concerne les activités de prédication en Inde de Thomas au premier siècle. Les chercheurs ont prouvé de manière définitive qu’il y avait des routes commerciales qui reliaient l’est à l’ouest, des routes fréquentées régulièrement. Des voies terrestres menaient au nord de l’Inde (où Issa voyagea) alors que les voies maritimes approchaient le sud de l’Inde.

    Thomas prêcha dont en Inde et ce qui fut possible pour Jésus ! D'autres preuves d'importance viennent à lui car d’après le professeur William Steuart McBirnie dans son livre La recherche des douze apôtres: « Il a déjà été prouvé que la route maritime vers le sud de l’Inde était très utilisée à l’époque romaine pour le commerce du poivre et que des pièces d’or et d’argent romain des premiers siècles de notre ère ont été découverts dans le sol de Malabarese (Inde du sud). En outre, des preuves indiscutables attestent de l’existence du roi Gondophares et de son frère Gad en tant que personnages historiques et pas seulement des figures de légendes. Leurs noms ont été trouvés sur des pièces de monnaie excavées et aussi sur un inscription de Gandhara qui détermine leur règne à environ 19-45 AD dans la scytho-Inde de la vallée de l’Indus. » La VALLEE DE L'INDUS DONT NOUS PARLONS également dans le livre de Baird Spalding : le hasard n'existe pas, dans le livre que nous abordons également de façon approfondie : 'La vie des maîtres".

    Dans Les Actes de Thomas, l’apôtre voyagea en Inde avec un roi nommé Gondophares qui avait un frère appelé Gad. Et selon tous les spécialistes contemporains  la thèse que Thomas est bien allé en Inde. L’Eglise catholique romaine considère désormais que la cathédrale de Saint Thomas à Mylapur (dans la banlieue de Madras) soit en reconnue comme une basilique car elle repose sur la tombe de l’apôtre. Il fut enterré en Inde avec une mort en martyre. Mais il n'est pas un hasard non plus que l'étude du livre de Baird Thomas Spalding soit interrompu momentanément pour parler des dix huit années de vie de Jésus dont rien n'est enseigné aux fidèles des grandes foules et des grandes masses humaines..

    En fait, la tombe de Jésus est aussi prétendument en Inde, comme il est dit qu'elle se trouve en France mais quel importance puisqu'il est ressucité et que son corps physique n'a laissé aucune trace sur la planète bleue outre son sang, des linges, la couronne d'épine et autres objets liés à son calvaire et a sa crucifixion.

    Cela peut aussi choquer certains chrétiens de savoir que le pape Jean XXIII déclara ouvertement en 1960 que c’est à travers le sang du Christ que l’homme fut sauvé et que sa mort n’est pas essentielle pour son salut. En d’autres termes, l’hypothèse du Cachemire ne contredit pas nécessairement le dogme chrétien. Jésus a peut-être été crucifié – mais il n’avait pas besoin de mourir sur la croix. En tout cas, de nos jours, le corps physiques de Jésus n'est pas mort, son corps de chair n'est pas mort et ne mourra jamais et nous en parlerons, comme pour d'autres dans des prochains chapitres.

    (On se doit de garder à l’esprit l’idée que Jésus est mort au Cachemire et voir comment cela nous éclaire sur la vie de Saint Issa. Comme nous l’avons mentionné plus tôt, le journaliste allemand Faber-Kaiser était tellement convaincu de cette hypothèse qu’il écrivit un livre pénétrant, Jésus est mort au Cachemire, qui explique de manière méticuleuse l’histoire complète d’Issa (avant et après la crucifixion). D’après son explication, Jésus eut survécu à la crucifixion et se mit en route vers l’est, cette fois-ci sous le nom de Yuz Asaf. S’installant au Cachemire, Jésus se maria et mouru d’une mort naturelle à un âge avancé. Une communauté de juifs à Srinagar, la capitale du Cachemire, vouent toujours un immense respect envers une vieille crypte dans laquelle ils ont cru pendant des générations que Jésus – ou Issa comme ils l’appellent – est enterré). Je vous le dis, Jésus Christ n'a jamais été enterré et n'est jamais mort car ses facultés sont plus hautes que l'on imagine.Il a poussé un dernier cri, il étouffait fait de chair mais sa puissance est telle qu'il peut apparaître de chair.

    La thèse de Faber-Kaiser dans son livre est assez solide, supportée par les travaux de Nicolas Notovitch, avec des interprétations bibliques complexes et par aussi des textes arabiques primordiaux.

    Le Coran lui-même, dit en fait clairement que  Jésus n’est pas mort sur la croix : « Ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié, cela leur a seulement semblé de la sorte. » (Coran, 155-7).

    Plus tard, l’historien musulman Imam Abu Ja’far Muhammad at-Tabri a commenté : « Issa et sa mère Marie ont quitté la Palestine et ont voyagé vers une terre lointaine, vagabondant de pays en pays. » L’hypothèse du Cachemire peut donc servir à harmoniser les vues chrétiennes et islamiques,  réglant des querelles vieilles de plusieurs siècles. Les chrétiens disent que Jésus fut crucifié. Les musulmans disent qu’ils n’est pas mort sur la croix. L’hypothèse du Cachemire offre donc une explication possible qui s’accommode à la fois des points de vie chrétiens et les musulmans.

    Il y a des preuves encore plus convaincantes. Jésus est mort au Cachemire inclus seize pages de schémas impressionnants dans lesquels des parallèles linguistiques sont établis entre les noms de lieux, de tribus, de castes du Cachemire et ceux trouvés dans la Bible. De plus, Faber-Kaiser se réfère à l’ancien texte du Bhavishya Purana (qui fait partie des canons védiques), qui ont été écrits en sanskrit il y a cinq mille ans par le sage Vyasadeva. En tant que texte sacré qui inclut des prophéties, il s’aligne avec la Bible.

    Faber-Kaiser paraphrase le Purana, « Maharaja Shalewahin sortit un jour marcher dans les montagnes et à Voyen, prêt de Srinagar vit une personne distinguée habillé de blanc et de couleur claire de peau. Le Maharaja lui demanda son nom, Jésus lui répondit qu’il était connu comme le fils de Dieu et qu’il était né d’une vierge. Le Maharaja  fut surpris, mais Jésus lui expliqua qu’il lui disait la vérité et que sa mission était de purifier la religion. Quand le Maharaja  continua à le questionner; Jésus lui dit qu’il eu proclamé son ministère dans un pays loin au-delà de l’Indus et que le peuple le fît souffrir. Il prêcha l’amour, la vérité et la pureté de cœur et pour cette raison il fut connu comme le Messie. »

    Dans le même Bhavishya Purana, Jésus mentionne aussi de la prédication sur la terre des Amalekites, qui est connecté de manière certaine à la tradition biblique.

    Remarquablement, tous les prophéties dans ce Purana sont écrites comme si l’événement eu déjà eut lieu, ce qui est une pratique courante dans la littérature prophétique. Le scénario mentionné ci-dessus n’advint pas avant trois-mille ans après son énoncé, c’est-à-dire il y a deux mille ans. La littérature védique relate donc l’histoire d’Issa et proclame le fait que Jésus a bien voyagé en Inde.

    Notovitch était convaincu de ces faits. Mais Swami Abhedananda, un disciple connu de Ramakrishna, ne le fut pas. En fait, il restait bien sceptique par rapport à tout cela. Et en 1922, il décida de partir en trekking dans la région des Himalayas. Il eut vent brièvement des exploits de Notovitch et en tant que chercheur il fallait qu’il vérifie de manière certaine tout cela. Est-ce que les manuscripts d’Issa ont vraiment existé ? Ou bien est-ce que Notovitch était une fraude comme beaucoup d’autorités écclésiastiques (et Abhedananda lui-même) étaient portées à croire ? Le Swami partît a la recherche d’un manuscript.

    Les résultats furent étonnants. Quand il revînt, il publia un livre de ses voyages intitulé Kashmiri O Tibetti. Le livre parle de sa visite au monastère bouddhiste et comment on lui a lu et traduit dans sa langue bengali natale le manuscript d’Issa.

    Abhedananda réalisa très vite que les travaux de Notovitch correspondaient fidèlement au texte. Il devînt alors entièrement convaincu. Il faut remarquer qu’à la fois Notovitch et Abhedananda ont eu besoin d’avoir le transcription traduite pour eux. Il ne pouvait pas lire le manuscript en Pali eux-mêmes. Les soi-disant spécialistes restaient donc sceptique quand il revinrent en occident. Ces chercheurs enthousiastes étaient sûrement sincères mais peut-être y avait-il une erreur dans la traduction (ce que j'ai relevé en plusieurs lieux de ce livre, j'ai douté de la traduction de certains "versets" puisque ce livre se présentait en verset ? Ou alors peut-être le moine bouddhiste les avait trompé ?

    Le problème substanciel – fut réglé une fois pour toute par une équipe de recherche père et fils. Nicholais Roerich en 1925, artiste, philosophe et scientifique distingué partît en expédition dans les Himalayas. Etonnamment, ayant aucune connection avec Notovitch et Abhedananda, il tomba sur le manuscript d’Issa. De plus, le fils de Nicholas Roerich, George qui voyageait avec son père, était compétent dans de nombreux dialectes indiens dont le Pali. Ils lurent le manuscript en première main , prirent des notes et l’enregistrèrent dans leur carnet de voyage. Bien qu’à ce moment ils ne réalisèrent pas sa valeur, des années plus tard la valeur de ce carnet de voyage devînt apparente.

    D’après Elizabeth Clare Prophet, « l’expédition asiatique de Nicholas Roerich dura quatre ans et demi. A cette époque, il voyagea du Sikkim par le Punjab et dans Cachemire, le Ladakh, le Karakorum, le Khotan et l’Irtysh, et puis sur les montanges de l’Altai et à travers la région Oyrot dans la Mongolie, le désert de Gobi (évoqué également dans cet espace dans le livre et l'expédition de Baird Thomas Spalding !) central, Kansu et le Tibet. » Après tous ses voyages, Roerich admît « Nous furent touchés de voir combien est répandue l’histoire d’Issa. »

    Bien que cela reste un mystère en occident, Issa vit dans le cœur du peuple indien. Et cela est un fait qui ne peut être ignoré. Le Bible conclut : « …et il y a aussi de nombreuses choses que Jésus fît c'est-à-dire non mentionnée dans la Bible, lesquelles si elles étaient toutes écrites, je suppose que même le monde lui-même ne pourrait pas contenir tous les livres qui pourraient être écrits… » et je suis d'accord avec ce point de vue.

    Pourquoi voulait-il faire ces voyages ? ICertains disent qu’ils étaient en recherche des trois sages hommes qui, on doit s’en souvenir venaient de l’orient : les roi mages. D'autres dont Faber-Kaiser spécule sur le fait que Jésus cherchait les dix tribus perdues d’Israël. D’autres disent que, due à la persécution, Jésus et Marie avec Saint Thomas avaient fui vers une terre plus riche en compréhension, une terre de tolérance et de paix.

    Le sujet est plus profond qu’il n’en a l’air. Jésus qui prêchait une doctrine complètement métaphysique dans un pays imprégné de spiritualité. Les juifs étaient préoccupés avec l’ici et le maintenant. Mais Jésus, contrairement aux enseignants juifs, revendiquait que son royaume n’était pas dans le monde matériel mais dans le Royaume de Dieu, au paradis. Les enseignements de l’Inde, dénigrés comme « hallucinatoire » par les critiques juives étaient plus en adéquation avec les enseignements mystiques de Jésus.

    Résultat de recherche d'images pour "Jésus et Krishna"

    Jésus exhiba certains pouvoirs mystiques, qui bien que peu communs en occident, étaient connus des yogis de l’Inde. Par exemple, Jésus, il est dit, marchait sur l’eau.

    Le pouvoir mystique connu comme le laghima siddhi peut rendre une personne plus légère que l’air, donc capable de marcher sur l’eau. Jésus multiplia les pains et les poissons, comme les yogis étaient connus pour multiplier leurs propres formes (kamavasayita siddhi) aussi bien que de manifester toutes sortes d’objets – dont les pains et les poissons – d’endroits distants (prapti siddhi). Jésus s’échappa de sa tombe qui était bloquée par un large roc, les yogis étaient capables de devenir plus petit que le plus petit (anima siddhi) pour échapper à des démons.

    Ces miracles n’étaient pas inhabituels dans l’ancienne Inde et les miracles de Jésus ressemblent trop à ceux des yogis de l’Inde pour que l’on puisse dire que tout cela est une coïncicence. Donc, une étude comparative de la philosophie védique et de l’histoire de la chrétienneté, sous la direction d’un maître spirituel authentique, révèle rapidement la connaissance sans pareil et la profondeur spirituelle de l’orient et son influence sur l’occident.

    L’écrivain Alex Kack, dans un article intéressant de la revue Eastwest Journal (Janvier 1978), le dit de la manière la plus éloquente «  L’orient, aujourd’hui aussi, signifie l’autre moitié mystérieuse de l’âme, la concience cachée, l’esprit supérieur, la dimension intuitive du psyché que les civilisations classiques grecques et hébreuses ont minimisés ou ignorés. »

    Cela ne veut pas nécessairement dire que Jésus était en quête de sagesse et de complétude. En tant que fils de Dieu, il a pu être parfait dès sa naissance. Mais en tant que Messie, l’instructeur parfait, Jésus montrait la voie et plus encore !. Pour ceux d’entre nous en recherche de la Vérité Absolue, Jésus a montré la direction de l’est. De même, tel le soleil se lève sur l’orient, la lumière de l’est nous revient, nous qui attendons patiemment en occident.

    Ces données approchant de la vérité sur la vie du Christ Jésus ne disent pas encore tout sur sa Majesté : la grandeur souveraine dont Il EST et l'humilité sublime dont il est habité si un jour vous Le rencontrez, son immense Tendresse et les capacités de sa Majesté qui aime tant la simplicité et l'intimité avec l'âme car Il traverse de son regard et sait tout de vous dans les moindres détails. Son aspect peut être sévère et sa voix suave peut être si ferme que vous ne savez en aucun cas refuser ce qu'Il demande d'impossible, Il sait convaincre de par la puissance de sa Force, Il surprend par la subtilité de sa Douceur et des Saveurs qu'Il fait connaître dans la Beauté Sublique qu'Il fait connaître à celui qu'Il a choisi de rencontrer et de visiter sur terre.

     

    Nous continuons la traduction des notes du voyageur, traduite par le biais de documents écrits se trouvant à l'époque au Tibet et transmis à l'auteur du livre : La vie secrète de Jésus Christ. Néanmoins dans cette traduction, nous avons des éléments de paroles et des éléments sur le parcours d'Issa. Suite de l'article précédent numéroté 7. Ici il s'agit de traduction de paroles d'Issa donc de Jésus Christ.

    15. Vous prétendez qu'il faut adorer le Soleil, le génie du Bien et celui du Mal ; eh bien, votre doctrine est détestable, vous dis je, le soleil n'agissant pas spontanément, mais par la volonté du Créateur invisible qui lui a donné naissance.

    16. Et qu a voulu que cet astre éclairât le jour et chauffât le travail et les semailles de l'homme ?

    17. L'Esprit éternel est l'âme de tout ce qu'il y a d'animé ; vous commettez un grand péché, en le fractionnant en l'esprit du Mal et l'esprit du Bien, car il n'est pas de Dieu hormis celui du Bien.

    18. Qui, semblable à un père de famille, ne fait que du bien à ses enfants, auxquels il remet toutes leurs  fautes s'ils se repentent. 

    19. Et l'esprit du mal demeure sur la terre, dans le coeur des hommes qui détournent les enfants de Dieu du droit chemin.

    20. C'est pourquoi je vous le dis, redoutez le jour du jugement, car Dieu infligera un châtiment terrible à tous ceux qui auront fait dévier de la vraie route ses enfants et qui les auront remplis de superstitions et de préjugés.

    21. Ceux qui ont aveuglé les voyants, transmis la contagion aux bien portants et enseigné le culte des choses que Dieu a soumise à l'homme pour son propre bien et pour L'aider dans ses travaux.

    22. Mais, protégé par le Seigneur notre Dieu, Saint Issa continua sa route sans accident. (Il était en Perse). (La contradiction des écrits résident dans le fait qu'il soit appellé bouddha et saint, cependant ce n'est pas grave : ils sont tous assemblés : le Christ, les bouddhas et les saints ou rishi : ces notions se trouvent au cours des écrits définissant chaque terme dans cet espace).

    23. Après l'avoir écouté, les mages résolurent de ne point lui faire de mal. La nuit, quand toute la ville reposait, ils le conduisirent en dehors des murs et l'abandonnèrent sur la grand route, dans l'espérance qu'il ne tarderait pas à être la proie des fauves.

    24. Mais, protégé par le Seigneur notre Dieu, Issa continua sa route sans accident.

    IX

    1. ISSA, que le Créateur avait élu pour rappeller le vrai Dieu aux humains plongés dans les dépravations, avait vingt neuf ans quand il arriva dans le pays d'Israël.

    2. Depuis le départ d'Issa, les païens avaient fait endurer des souffrances encore plus atroces aux Israélites, et ceux ci étaient en proie au plus grand découragement.

    3.Beaucoup d'entre eux avaient déjà commencé à délaisser les lois de leur Dieu et celles de Mossa (Moïse), dans l'espérance de fléchir leurs farouches conquérants.

    4. En présence de cette situation, Issa exhorta ses compatriotes à ne pas désespérer parce que le jour de la rédemption des péchés était proche et il confirma sur lui la croyance qu'ils avaient au Dieu de leurs pères.

    5. Enfants, n'allez pas vous abandonner au désespoirs, disaient le Père Céleste par la bouche d'ISSA, car j'ai entendu votre voix, et vos cris sont parvenus jusqu'à moi..

    6. Ne pleurez plus,  ô mes bien aimés, car vos sanglots ont touché le coeur de votre Père et il vous a pardonné comme il a pardonné à vos ancêtres.

    7. Ne délaissez pas votre famille pour vous plonger dans la débauche, ne perdez pas la noblesse de vos sentiments et n'adorez point d'idoles qui resteront sourdes à votre voix.

    8. Remplissez mon temple de votre espérance et de votre patience, et n'abjurez point la religion de vos pères, car moi seul les ai guidés et les ai comblés de bienfaits.

    9. Vous relèverez ceux qui seront tombés, vous donnerez à manger à ceux qui ont faim, et vous viendrez en aide aux malades, afin d'être tous purs et justes au jour du dernier jugement que je vous prépare.

    10. Les Israélites accouraient en foule à la parole d'ISSA et lui demandaient où ils devaient remercier le Père Céleste, puisque les ennemis avaient rasé leurs temples et fait main basse sur leurs vases sacrés.

    11. ISSA leur répondit que Dieu n'avait pas en vue les temples édifiés de main d'homme, mais qu'il entendait par là les coeurs humains qui sont le vrai temple de Dieu

     12. Entrez dans votre temple, dans votre coeur, éclairez le de bonnes pensées et de la patience et de la confiance inébranlables que vous devez avoir en votre Père.

    13. Et vos vases sacrés, ce sont vos mains et vos yeux ; regardez et faites ce qui est agréable à Dieu, car, en faisant du bien à votre prochain, vous accomplissez une cérémonie qui embellit le temple où séjourne Celui qui vous a donné le jour.

    14. Car Dieu vous a créé à sa ressemblance, innocents, l'âme pure, le coeur rempli de bonté et destiné, non pas à la conception de projets méchants, mais fait pour être le sanctuaire de l'amour et de la justice.

    15. Ne souillez donc pas votre coeur, vous dis je, car l'Etre Eternel y réside toujours.

    16. Si vous voulez accomplir des oeuvres empreintes de piété ou d'amour, faites les d'un coeur large et que votre action ne soit pas motivée par l'espoir du gain ou par un calcul commercial.

    17. Car cette action ne vous ferait pas approcher du salut et vous tomberiez alors dans un état de dégradation morale où le vol, le mensonge et l'assassinat passent pour  des actes généreux.

    DIX

    1. ISSA allait d'une ville à une autre ville, raffermissant par la parole de Dieu le courage des Israélites, qui étaient prêts à succomber sour le poids du désespoir, et des milliers d'hommes le suivirent pour entendre ses prédications.

    2. Mais les chefs des villes eurent peur de lui, et ils firent savoir au gouverneur principal, qui résidait à Jérusalem, qu'un homme appelle Issa était arrivé dans le pays, qu'il soulevait par ses sermons le peuple contre les autorités, que la foule l'écoutait assidûment et négligeait les travaux de l'Etat en ajoutant que, sous peu, il serait débarrassé de ses gouvernants intrus.

    3. Alors Pilate, gouverneur de Jérusalem, ordonna qu'on se saisît de la personne du prédicateur Issa, qu'on l'amenât dans la ville et qu'on le conduisît devant les juges ; toutefois, pour ne pas exciter le mécontentement de la population, Pilate chargea les prêtres et les savants, vieillards hébreux, de le juger dans le temple.

    4. Sur ces entrefaits, Issa, continuant ses prédications, arriva à Jérusalem ; ayant appris sa venue, tous les habitants, qui le connaissait déjà de réputation vinrent au devant de lui.

    5. Ils le saluèrent respectueusement et lui ouvrirent les portes de leur temple, afin d'entendre de sa bouche ce qu'il avait dit dans les autres villes d'Israël.

    6. Et Issa leur dit :"la race humaine périt à cause de son manque de foi, car les ténèbres et la tempête ont égaré le troupeau des humains et ils ont perdu leurs pasteurs"

    7."Mais les tempêtes ne durent pas toujours et les ténèbres ne cacheront pas la lumière éternellement ; le ciel redeviendra bientôt serein, la clarté céleste se répandra par toute la terre et les ouailles égarées se réuniront autour de leur berger".

    8. Ne vous efforcez pas de chercher des chemins directs dans l'obscurité, de peur de choir dans quelque fossé ; mais rassemblez vos dernières forces, soutenez vous l'un et l'autre, placez toute votre confiance en votre Dieu et attendez qu'une première lueur apparaisse.

    9. Celui qui soutient son voisin se soutient lui même et quiconque protège sa famille, protège tout son peuple et son pays.

    10. Car soyez sûrs que le jour est proche où vous serez délivrés des ténèbres ; vous vous rassemblerez en une seule famille et votre ennemi tressaillera de peur, lui qui ignore ce qu'est la faveur du grand Dieu.

    11. Les prêtres et les vieillards qui l'écoutaient, plein d'admiration devant son langage, lui demandèrent s'il était vrai qu'il eût tenté de soulever le peuple contre les autorités du pays, ainsi qu'on l'avait rapporté au gouverneur Pilate.

    12. Peut on s'insurger contre des hommes égarés à qui l'obscurité a caché leur chemin et leur porte, répondit ISSA. Je n'ai fait qu'avertir les malheureux, comme je le fais ici, dans ce temple, pour qu'ils ne s'avançassent pas pas plus loin sur les routes ténébreuses, car un abîme est ouvert sous leurs pas.

    13. Le pouvoir terrestre n'est pas de longue durée et il est soumis à une foule de changements. Il ne serait d'aucune utilité pour un homme de se révolter contre lui, car un pouvoir succède toujours à un autre pouvoir, et c'est ainsi que cela se passera jusqu'à l'extinction de la vie humaine.

    14. Par contre, ne voyez vous pas que les puissants et les riches sèment parmi les fils d'Israël un esprit de rebellion contre le pouvoir éternel du Ciel

    15. Et alors les vieillards :"Qui es tu, firent t'il, et de quel pays es tu venu jusque chez nous ? Auparavant, nous n'avions pas entendu parler de toi et nous ignorions même jusqu'à ton nom.

    16. "Je suis israélite, répondit ISSA, et au jour de ma naissance, j'ai vu les murailles de Jerusalem, et j'ai entendu sangloter mes frères réduits en esclavage et se lamenter, mes soeurs qu'on a emmenées chez les païens".

    17. Et mon âme s'attristait douloureusement quand je voyais que mes frères avaient oublié le vrai Dieu : étant enfant, j'ai quitté la maison paternelle pour aller me fixer chez d'autres peuples. 

    18. Mais ayant entendu dire que mes frères subissaient des tortures encore plus grandes, je suis revenu au pays qu'habitaient mes parents, pour rappeller à mes frères la foi de leurs ancêtres, qui nous prêche la patience sur terre pour nous faire obtenir là haut le bonheur parfait et sublime.

    19. Et les savants vieillards lui firent encore cette question :" On assure que tu renies les lois de Mossa et que tu enseignes au peuple l'abandon du temple de Dieu ?"

    20. Et ISSA répondit : On ne démolit pas ce qui a été donné par notre Père céleste et ce qui a été détruit par les pécheurs ; mais j'ai recommandé de se purifier le coeur de toute souillure, car c'est là le véritable temple de Dieu".

    21. Quant aux lois de Mossa, je me suis efforcé de les rétablir dans le coeur des hommes et je vous dis que vous ignorez leur portée véritable, car ce n'est pas la vengeance, mas le pardon qu'elles enseignent ; seulement on a dénaturé le sens de ces lois.

    XI

    1. Ayant entendu ISSA, les prêtres et les savants vieillards décidèrent entre eux de ne pas le juger,  car il ne faisait de mal à personne et, s'étant présentés devant Pilate, institué gouverneur de Jérusalem par le roi païen du pays de Romèles (Romulus, l'orthographe est celle déposée dans ces notes), ils lui parlèrent ainsi :

    2. Nous avons vu l'homme que tu accuses d'exciter notre peuple à la révolte, nous avons entendu ses prédications et nous savons qu'il est notre compatriote.

    3. Mais les chefs des villes t'ont adressé de faux rapports car c'est un homme juste qui enseigne au peuple la parole de Dieu. Après l'avoir interrogé, nous l'avons congédié pour qu'il aille en paix.

    4. Le gouverneur entra dans une violente colère t envoya près d'ISSA ses serviteurs déguisés, afin d'épier tous ses actes et de communiquer aux autorités les moindres paroles qu'il adresserait au peuple.

    5. Cependant, ISSA continuait à visiter les villes voisines et prêchait les vraies voies du Créateur, en exhortant les hébreux à la patience et en leur promettant une prompte délivrance.

    6. Et pendant tout ce temps, beaucoup de gens le suivirent, partout où il allait, plusieurs ne le quittèrent pas et lui servirent de domestiques.

    7. Et ISSA disait : "Ne croyez pas aux miracles faits par la main de l'homme, car celui qui domine la nature est seul capable de faire des choses surnaturelles, tandis que l'homme est impuissant à arrêter le courroux des vents et à répandre la pluie".

    8. Cependant, il y a un miracle qu'il est possible à l'homme d'accomplir : c'est quand, plein d'une croyance sincère, il se décider à déraciner de son coeur toutes les mauvaises pensées et que, pour atteindre son but, il ne va plus par les chemins de l'iniquité".

    9. Et toutes les choses qu'on fait sans Dieu ne sont qu'erreurs grossières, séductions et enchantements qui ne font que démontrer à quel point l'âme de celui qui pratique cet art est pleine de dévergondage, de mensonge et d'impureté".

    10. N'ajoutez pas foi aux oracles, Dieu seul connaît l'avenir : celui qui a recours aux devins souille le temple qui est dans son coeur et fait preuve de méfiance à l'égard de son Créateur"

    11. La foi aux devins et à leurs oracles détruit la simplicité innée chez l'homme et sa pureté enfantine ; une puissance infernale s'empare de lui et le force à commettre toute espèce de crimes et à adorer les idoles".

    12. Tandis que le Seigneur notre Dieu, qui n'a personne pour lui être égalé, est un, tout puissant, omniscient et omniprésent : c'est lui qui possède toute la sagese et toute la lumière.

    13. C'est à lui qu'il faut vous adresser pour être consolé dans vos chagrins, aidé dans vos travaux, guéri dans vos maladies ; quiconque aura recours à lui n'essuyera pas de refus.

    14. Le secret de la nature est entre les mains de Dieu, car le monde, avant d'apparaître, existait au fond de la pensée divine ; il est devenu matériel et visible par la volonté du Très Haut.

    15. Quand vous voudrez vous adresser à lui, redevenez des enfants, car vous ne connaissez ni le passé, ni le présent, ni l'avenir, et Dieu est le maître du temps.

    XII

    1. Homme juste, lui dirent les serviteurs déguisés du gouverneur de Jérusalem, apprends nous s'il nous faut exécuter la volonté de notre César ou attendre notre délivrance prochaine ?"

    2. Et ISSA ayant reconnu des gens apostés pour le suivre dans ceux qui le questionnaient , leur dit :" Je ne vous ai pas annoncé que vous seriez délivré du César ; c'est l'âme qui est plongée dans l'erreur et qui aura sa délivrance".

    3. Il ne peut y avoir de famille sans chef et il n'y aura pas d'ordre dans un peuple sans un César à qui il faut obéir aveuglément, car lui seul répondra de ses actes devant le tribunal suprême.

    4. César possède t'il un droit divin, lui demandèrent encore les espions, et est il le meilleur des mortels ?

    5. Il n'y en a pas de meilleur parmi les humains, mais il y a aussi des malades que des hommes élus et chargés de cette mission doivent soigner en usant des moyens que leur confère la loi sacrée de notre Père céleste.

    6. La clémence et la justice, voilà les pus hauts dons accordés à César, son nom sera illustre, s'il s'en tient là.

    7. Mais celui qui agit autrement, qui enfreint les limites du pouvoir qu'il a sur son subordonné et va jusqu'à mettre sa vie en danger, celui là le grand Juge et fait tort à sa dignité dans l'opinion des hommes.

    8. Sur ces entrefaits, une vieille femme, qui s'était approchée du groupe pour mieux écouter ISSA, fut écartée par un des hommes déguisés qui se plaça devant elle.

    9.Alors ISSA de dire :"Il n'est pas bon qu'un fils repousse sa mère pour occuper la première place qui doit lui revenir. Quiconque ne respecte pas sa mère, l'être le plus sacré après Dieu,est indigne du nom de fils".

    10. Ecoutez donc ce que je vais vous dire :"Respectez la femme, car c'est la mère de l'univers et toute la vérité de la création divine gît en elle".

    11. "C'est elle qui est la base de tout ce qu'il y a de bon et de beau, comme elle est aussi le germe de la vie et de la mort. D'elle dépend toute l'existence de l'homme, car elle est son appui moral et naturel dans ses travaux".

    12. Elle vous enfante au milieu des souffrances ; à la sueur de son front, elle surveille votre croissance et jusqu'à sa mort vous lui causez les plus vives angoisses. Bénissez là et adorez là, car elle est votre unique ami et soutien sur terre.

    13. Respectez là, défendez là, en agissant ainsi, vous vous gagnerez son amour et son coeur et vous serez agréables à Dieu ; c'est pourquoi beaucoup de fautes vous seront remises.

    14. De même,  aimez vos femmes et respectez les car elles seront mères demain et plus tard grand mère de toute  une nation.

    15. Soyez soumis envers la femme ; son amour ennoblit l'homme, adoucit son coeur endurci, dompte la bête et en fait un agneau.

    16. La femme et la mère, trésor innappréciable que vous a donné Dieu ; elles sont le plus bel ornement de l'univers, et d'elles naîtra tout ce qui habitera le monde.

    17. Ainsi que le Dieu des armées qui, jadis, sépara la lumière d'avec les ténèbres et le continent d'avec les eaux, la femme possède le divin talent de séparer chez l'homme les bonnes intentions des mauvaises pensées.

    18. C'est pourquoi, je vous le dis, après Dieu, vos meilleures pensées doivent appartenir aux femmes t aux épouses, la femme étant pour vous le temple divin où vous obtiendrez le plus facilement le bonheur parfait".

    19. Puisez dans ce temple votre force morale ; là, vous oublierez vos tristesses et vos insuccès, vous recouvrerez les forces perdues qui vous seront nécessaires pour aider votre prochain.

    20. Ne l'exposez pas à être humiliée ; par cela même, vous vous humilieriez vous même tvous perdriez le sentiment de l'amour, sans lequel rien n'existe ici bàs.

    21. Protégez votre femme, pour qu'elle vous protège, vous et toute votre famille ; tout ce que vous ferez pour votre mère, votre femme, pour une veuve ou une autre femme dans la détresse, vous l'aurez fait pour votre Dieu.

    XIII

    Voir la page suivant de la rubrique JESUS CHRIST

     

     

    Remarque : Issa est un prénom masculin arabe, il est le nom arabe de Jésus selon l'Islam. Il y a des paroles mal traduites et mal interprétées et nous serons obligés d'y revenir.

    ©Colinearcenciel, 23 novembre 2017

     


    votre commentaire
  •  Shakyamuni le Bouddha historique

    Statue du Bouddha, située dans la cave n° 259 du site de Dunhuang, en Chine. Dynastie Wei, c. 386-535. Un magnifique exemple de l'art bouddhique dans la Chine antique. 

    Siddharta Gautama, dit Shakyamuni, vécut dans le nord de l’Inde il y a environ 2 500 ans. Héritier des Shakya dont le royaume se trouvait sur les contreforts de l’Himalaya, il renonça à sa vie princière pour rechercher une solution aux souffrances des êtres humains.

     

    Nous entrons dans la suite des notes du voyageur et auteur de "la vie cachée de Jésus Christ".

     

    VI

    1. Les prêtres blancs et les guerriers, ayant connu le discours qu'Issa adressait aux Soudras, résolurent sa mort et envoyèrent à cet effet leurs domestiques pour rechercher le jeune prophète.

    2. Mais Issa averti du danger parles Soudras, quitta nuitamment les environs de Djagguernat, gagna la montagne et se fixa dans les pays des Gaoutamides où avait vu lle jour le grand bouddha Shakyamuni, au milieu du peuple qui adorait l'unique et sublime brahma.

    3. Après avoir appris dans la perfection la langue pali, le juste Issa s'adonna à l'étude des rouleaux sacrés des Sutras.

    4. Six ans après, Issa que le Bouddha avait élu pour répandre sa parole sainte, savait expliquer parfaitement les rouleaux sacrés. 

    5. Alors qu'il quitta le Népal et l'Himalaya, descendit dans la vallée de Radjipoutan et se dirigea vers l'ouest en prêchant à des peuples divers la suprême perfection de l'homme.

    6. Et bien qu'il faut faire à son prochain, ce qui est le moyen le plus sûr pour s'anéantir rapidement dans l'éternel Esprit :"Celui qui aurait recouvré sa pureté primitive, disait Issa, mourrait, ayant obtenu le pardon de ses fautes et aurait le droit de contempler la majestueuse figure de Dieu".

    7. En traversant des territoires païens, le divin Issa enseigna l'adoration de dieux visibles était contraire à la loi naturelle.

    8. "Car l'homme, disait il,  n'avait pas eu en partage le don de voir l'image de Dieu et de construire toute une foule de divinités à la ressemblance de l'Eternel".

    9. "En outre, il est incompatible avec la conscience humaine de faire moins de cas de la grandeur de la pureté divine que d'animaux ou d'ouvrages exécutés de main d'homme, en pierre ou en métal".

    10. "L'Eternel législateur est Un ; il n'y a pas d'autres dieux que lui ; il n'a partagé le monde avec personne, ni entretenu personne de ses intentions".

    11. "De même qu'un père agirait envers ses enfants de même Dieu jugera les hommes, après leur mort, d'après ses lois miséricordieuses ; jamais il n'humiliera son enfant en faisant émigrer son âme, comme en un purgatoire, dans le corps d'une bête".

    12. "La loi céleste, disait le Créateur, par la bouche d'Issa, répugne à l'immolation de sacrifices humains à une statue ou à un animal  ; car, Moi, j'ai sacrifié à l'homme tous les animaux et tout ce que renferme le monde".

    13. "Tout a été sacrifié à l'homme, qui se trouve m'être directement et intimement lié, à Moi son Père ; aussi celui là sera t'il sévèrement jugé et châtié par la loi divine qui M'aura ravi Mon enfant".

    14. "L'homme est nul devant le Juge éternel, au même titre que l'animal l'est devant l'homme".

    15. "C'est pourquoi je vous le dis, quittez vos idoles et n'accomplissez pas de cérémonies qui vous séparent de votre père et vous lient à des prêtres dont le ciel s'est détourné".

    16. "Car ce sont eux qui vous ont écarté du vrai Dieu et dont les surperstitions et la cruauté vous conduisent à la perversion de l'esprit et à la perte de tout sens moral".

    VI

    1. Les paroles d'Issa s'étaient répandues parmi les païens au milieu des pays qu'il traversait, et les habitants délaissaient leurs idoles.

    2. Ce que voyant, les prêtres exigèrent de celui qui glorifait le nom de Dieu vrai les preuves, en présence du peuple, des blâmes qu'il leur infligeait et la démonstration du néant des idoles.

    3. Et Issa leur répondit :" Si vos idoles et vos animaux sont puissants et possèdent réellement un pouvoir surnaturel, eh bien qu'ils me foudroient sur place !

    4. Fais donc un miracle, lui répliquèrent les prêtres, et que ton Dieu ont commencé à se produire depuis le premier jour où l'univers fut créé ; ils ont lieu chaque jour, à chaque instant ; quiconque ne les voit pas est privé d'un des plus beaux dons de la vie.

    5. Issa :" Les miracles de notre Dieu ont commencé à se produire depuis le premier jour où l'univers fut créé ; ils ont lieu chaque jour, à chaque instant  quiconque ne les voit pas est privé d'un des plus beaux dons de la vie.

     

    6. Et ce n'est pas contre des morceaux de pierre, de métal ou de bois, complètement inanimés, que la colère de Dieu se donnera libre carrière, mais elle retombera sur les hommes, à qui il faudrait détruire, pour faire leur salut, toutes les idoles qu'ils ont confectionnées.

    7. De même qu'une pierre et un grain de sable ne sont rien auprès de l'homme, attendent avec résignation le moment où l'homme les prendra pour en faire quelque chose d'utile.

    8. De même, l'homme doit attendre la grande faveur que lui accodera Dieu en l'honorant d'une décision.

     

    9. Mais malheur sur vous, adversaires des hommes, si ce n'est pas une faveur que vous attendez, mais bien le courroux de la Divinité, malheur sur vous si vous attendez qu'elle atteste sa puissance par des miracles !".

    10. Car ce ne sont pas les idoles qu'Il anéantira dans sa colère, mais ceux qui les auront érigées ; leurs coeurs seront la proie d'un feu éternel et leurs corps lacérés iront assouvir l'appétit des bêtes fauves.

    11. Dieu chassera les animaux contaminés de ses troupeaux, mais il reprendra à lui ceux qui se seront égarés pour avoir méconnu la parcelle céleste qui habitait en eux.

    12. Voyant l'impuissance de leurs prêtres, les païens ajoutèrent foi aux paroles d'Issa, et, de crainte du courroux de la Divinité, mirent en pièces leurs idoles ; quant aux prêtres, ils s'enfuirent pour échapper à la vengeance populaire.

    13. Et Issa apprenait encore aux païens à ne pas s'efforcer  à voir leur propres yeux l'Esprit de l'Eternel, mais à tâcher de le sentir par le coeur, et, par une âme véritablement pure, à se rendre dignes de ses faveurs.

    14. Non seulement leur disait il, ne consommez pas de sacrifices humains mais, en général, n'immolez aucun animal auquel la vie a été donnée, car tout ce qui a été créé l'a été au profit de l'homme.

    15. Ne dérobez pas le bien d'autrui, car ce serait enlever à son prochain les objets qu'il s'est acquis à la sueur de son front.

    16. Ne trompez personne, afin de ne pas être trompé vous même ; tâchez de vous justiier avant le jugement dernier, car alors il sera trop tard.

    17. Ne vous adonnez pas à la débauche, car c'est violer les droits de Dieu

    18. Vous atteindrez à la béatitude suprême, non seulement en vous purifiant vous même, mais encore en guidant les autres dans la voie qui leur permettra de conquérir la perfection primitive.

    VIII

    1. Les pays voisins se remplirent du bruit des prédications  d'Issa, et, lorsqu'il entra en Perse, les prêtres prirent peur et interdirent aux habitants de l'écouter.

    Image associée

     

    Carte de la Perse antique

    2. Mais lorsqu'ils virent tous les villages l'accueillir avec joie et écouter religieusement ses sermons, ils donnèrent l'ordre de l'arrêter et le firent amener devant le grand prêtre, où il subit l'interrogatoire suivant

    3. De quel nouveau Dieu parles tu ? Ignores tu malheureux que saint Zoroastre (1) est le seul juste admis à l'honneur de recevoir des relations de l'Etre Suprême ?

    4. Lequel a ordonné aux anges de rédiger par écrit la parole de Dieu à l'usage de son peuple, lois qu'on a données à Zoroastre dans le paradis.

    5. Qui donc es tu pour oser ici blasphémer notre Dieu et semer le doute dans la coeur des croyants ?

    6. Et Issa leur dit :" Ce n'est point d'un nouveau Dieu que je parle, mais de notre père céleste qui a existé avant tout commencement et qui sera encore après l'éternelle fin.

    7. C'est de Lui que j'ai entretenu le peuple qui, de même qu'un enfant innocent, n'est pas encore en état de comprendre Dieu par la seule force de son intelligence, et de pénétrer sa sublimité divine et spirituelle.

    8. Mais, de même qu'un nouveau né reconnaît dans l'obscurité, la mamelle maternelle, de même votre peuple, qu'ont induit en erreur et votre doctrine erronée et vos cérémonies religieuses, a reconnu d'instinct son Père dans le Père dont je suis le prophète.

    9. L'Etre Eternel dit à votre peuple, par l'intermédiaire de ma bouche : "vous n'adorerez pas le Soleil, car il n'est qu'une partie du monde que j'ai créé pour l'homme".

    10. Le Soleil se lève afin de vous chauffer pendant votre travail : il se couche afin de vous accorder le repos que j'ai fixé moi même.

    11. Ce n'est qu'à moi et moi seul que vous devez tout ce que vous possédez, tout ce qui se trouve autour de vous, soit au dessus de vous, soit en dessous

    12. Mais, firent les prêtres, comment pourrait vivre un peuple selon les règles de la justice, s'il n'avait pas de précepteurs ?

    13. Alors Issa ajouta :"Tant que les peuples n'ont pas eu de prêtres la loi naturelle les a gouvernés et ils ont conservé la candeur de leur âme".

    14. Leurs âmes étaient en Dieu, et pour s'entretenir avec le Père, l'on n'avait recours à l'intermédiaire d'aucune idole ou d'aucun animal, ni au feu, ainsi que vous le pratiquez ici.

     

    Sanzio 01 Zoroaster Ptolmey.jpg

     

    Zoroastre peint par Raphaël en 1509 

     (1) 

    ZoroastreZarathushtra ou Zarathoustra  est un « prophète », fondateur du zoroastrisme. Il est difficile, étant donné l'époque et l'importance du personnage, sources de nombreuses affabulations, de donner des dates et des lieux précis à son sujet. Il serait né dans le Nord ou l'Est de l'actuel Iran.ITraditionnellement, l'histoire de sa vie est présentée comme se déroulant entre les VIIème et VIème siècles avant J.C. mais de nouvelles études tendent aujourd'hui à repousser cette estimation pour finalement situer sa vie entre lesXVème et XIème siècles avant J.C. 

    Quelques bribes de sa vie sont connues grâce aux hymnes gathiques de l'Avesta (en Persan اوستا), rédigés dans une langue indo iranienne  archaïque, vieille d'environ 3 000 ans, l'avestique. Celle-ci se montre très proche des textes védiques indiens du qRig Véda , où l'on retrouve le même type de grammaire que dans le livre saint de Zoroastre. On le connaît aussi à travers la tradition qui rapporte un récit épique de sa vie, tel un scénario exemplaire empli d'événements surnaturels et de miracles. Il est donc perçu comme un personnage historique, mais les dates à son sujet sont très discutées.

     

    Remarque :

    Voilà qui devient plus crédible au niveau de la traduction et plus édifiant. Nous apercevons que Jésus Christ se serait rendu en Perse. Persépolis était la capitale de la Perse à cette époque. Voyons une carte de l'époque :

    SOURCE

     Voici le lien de l'histoire de la Perse, actuellement l'Iran assez rétrécie par les diverses conquêtes. La Persé était donc beaucoup plus étendue jusque 350 après Jésus Christ.

    IRAN

     Recherche et transcription

    ©Colinearcenciel, rubrique Jésus Christ.


    votre commentaire
  •  

     Résultat de recherche d'images pour "centerblog MULTIDIMENSIONNEL FOND BLEU"

     

    La multidimensionnalité, une notion ne trouvant pas de définition dans les dictionnaires français, trouve pourtant sa place au sein même de notre vie. Elle ne trouve pas encore sa place pourtant sur le plan scientifique du côté de la planète bleue, officiellement et, cependant, se manifeste clairement au travers de l'histoire et de notre histoire propre à chacun et à l'univers entier.

    Nous en trouvons pourtant des traces au sein des philosophies et approches diverses dans les enseignements des sages et des chamans, les yogis et les pratiquants universels spirituels. Si cette part de vie ne trouve pas de place dans la science actuellement, c'est parcequ'il s'agit d'une approche subtile concrète, apportant des résultats sur cette planète remplie de tabous et devant se soumettre aux règles d'une science établie et régie par des dimensions restreintes.

     

    La définition de la multidimensionnalité semble complexe puisque n'apparaissant nul part en son exacte expression. Que veut donc dire ce mot ?

    La science trouve une définition en ce qui apparaît réel et prouvé, carthésien. Nous vivons au temps des révélations ce qui peut signifier un mouvement exprimant ce qui est caché. En ouvrant cette rubrique, nous n'ouvrons pas la boîte de pandore. Si nous vivons au temps des révélations, celles ci ont demeuré et demeure depuis la nuit des temps. Nous n'avons donc, aucune prétention de faire part de découvertes récentes puisque ce qui vit est existant depuis une éternité, dans les divers cycles de la vie cosmogonique. Nous nous lançons dans cette rubrique non pas dans un but de "révélation" puisque ces révélations sont en cours depuis des siècles voire des millénaires et le sont sans cesse dans le contexte de la multidimensionnalité. Il serait presque plus simple d'en parler oralement et non pour faire le buzz. 

     

    Le tout est de bien faire la part des choses. S'il est des secrets non révélés sur cette sphère peu évoluée qu'est la planète bleue où vivent plusieurs races d'individus où nous pensons que l'être humain se trouve au centre de la façon dont l'évolution s'y fait si l'on peut parler d'évolution puisque, la planète bleue a connu des phases de civilisations plus avancées et plus évoluées y compris récemment. Les critères de cette évolution ne se trouvent pas nécessairement, sur les aspects extérieurs des grandes constructions phénoménales architecturales, je dis bien "pas nécessairement".

    Si la planète bleue est définie en une espèce humaine de cinq races, il existe d'autres critères qui définissent les êtres habitants cet espace ; l'être humain s'étant défini comme étant le maître bien en deçà des animaux et autres êtres vivants se basant bien souvent sur des textes religieux de diverses religions.

     

    La multidimentionnalité pour tenter d'expliquer simplement ce qui n'est pas simple à l'oreille humaine d'entendre et de comprendre est l'aspect non visible de ceux qui ne voient pas ou n'ont pas été confronté à la subtilité d'autres aspects terrassant les vues étroites du matérialisme ambiant.

    De nouveaux termes sont nés dans les années précédentes : "l'enfant indigo", plus récemment "l'enfant arc en ciel", "l'enfant d'or" etc. Bien sûr, tout ce qui est attractif va interpeller la curiosité. Ces enfants habités de connaissances dites supérieures et avancées, habités de multiples dons et provenants pour certains d'autres planètes, à la limite hybrides extraterrestres et terrestres. Pourquoi pas ?

     

    Pour en revenir à la multidimentionnalité, je vais tenter de vous donner une définition simple et pourtant le simple n'est pas le plus facile à comprendre. Nous restons pourtant dans une logique tout comme les chiffres permettent de rester dans une logique. La logique étant une base de sagesse. Tout est chiffre.

    Victor Hugo exprimait :"L'algèbre est dans l'astronomie, et l'astronomie touche à la poésie  l'algèbre est dans la musique et la musique touch à la poésie. L'esprit de l'homme a trois clefs qui ouvrent tout : le chiffre, la lettre, la note. Savoir, penser, rêver. "Tout est là".

    Tout est là, ajoute t'il. 

    La richesse de notre être à lui seul au milieu de l'immensité du Cosmos, si minuscule pourtant, permet d'aborder les multiples dimensions et de voyager au travers du temps et de l'espace. Toutes les recherches technologiques actuelles ne permettent pas de résoudre les besoins de l'être humain. Voyez comment vivent de nos jours beaucoup de peuples complètement miséreux et d'autres, totalement épanouis au sein de la nature sont détruits : que d'absurdité sur la planète bleue. Ici, en Europe, nous sommes privilégiés d'un point de vue matériel, mais en réalité nous sommes prisonniers d'un système basé sur le matérialisme excessif apportant une appesantissement de nos capacités à toucher aux essences mêmes de nos sources diverses. Il est dit que "nous sommes poussières d'étoile" et c'est une réalité puisque la terre a été formée de poussières d'étoile.

     

    La multidimentionnalité est l'aspect de multiplicité de toutes choses cosmiques, habitée de facultés dépassant l'intelligence humaine.

    La multidimentionnalité est partie intégrante de tout espace y compris ses interpénétrations d'autres corps et dimension. Le corps physique, animé d'un esprit, d'un souffle multidimentionel immuable et éternel, possède sa perfection physique sur d'autres plans. Nous parlons des êtres humains et de certains êtres non humains.

     

     

    La multidimentionnalité est la capacité de vivre une situation multidimentionnelle,  à exister au sein d'un système qui, en apparence apparaît en trois dimensions restreintes pour l'ignorance engendrée par le conditionnement poussant cette ignorance à y demeurer sans ouverture de l'esprit rendu prisonnier par un système de vie non naturelle.

     

    Sur la planète bleue, la terre, le conditionnement s'exerce par la pression de communautés restreintes, avides exerçant un plein pouvoir qu'ils ont acquis au fil du temps : le conditionnement par les religions, la politique et les diverses émotions découlant de néfastes agressions comme la pauvreté, la violence et la terreur des esprits dominateurs et manipulateurs.

     

    Beaucoup d'être humains n'ont, dans ce cas, pas de possibilités de vivre leur multidimentionnalité et de la découvrir sur la planète bleue. Celle ci cependant possède également sa multidimentionalité en laquelle les mises en contraintes et esclavages des êtres éveillés ne pourront en aucun cas les limiter.

    Le sujet est tellement vaste qu'il mérite l'ouverture d'un espace permettant une approche de la multidimentionnalité.

     

    Enfin, même si le destin de certains êtres sont chiffrés sous forme de "destin", un choix prédestiné ultérieurement avait été émis. 

          ©Colinearcenciel, 22 novembre 2017

    Notes de wiki :

    "René Descartes, en posant le principe « scientifique » de division en sous-ensembles des affaires humaines – les pragmata - a lancé une période où ces pragmata n’ont plus été approchées sur le mode de la multidimensionnalité. ..." Le sujet a donc été "bouclé" soit... fermé.

    "Les pragmata sont les affaires humaines chez Aristore. 

    « Pour comprendre les affaires humaines (les pragmata), force est de s'exiler hors de l'empire des signes pour aborder au pauvre royaume de l'objet, "des machines inhumaines"» Régis Devray Histoire des 4 M Cahiers de médiologie n°6 p. 11 1998 "

    "

    À partir du projet philosophique de Descartes, radicalisé par Auguste Comte qui a séparé l'étude des « affaires humaines » en différentes disciplines, les pragmata sont, d'une certaine manière, « restées en plan » en tant qu’objet (philosophie) de réflexion dans son ensemble.

    Dans le monde du XXIème siècle, un certain nombre de chercheurs constatent qu'il est nécessaire de considérer à nouveau les systèmes - le système humain la nature, etc. dans leur globalité et environnement.  

     

     


    votre commentaire
  •  

    Résultat de recherche d'images pour "Jésus christ enfant"

    Le voyageur avait appris par différents Lama qu'Issa était considéré à la hauteur des 22 bouddhas qui le précédaient et, outre qu'il soit "nommé" Saint, il était en même temps un bouddha au même titre de Shakyamuni et Gautama  le bouddha.

    Voici les notes concernant les livres et archives que Notovitch avait pu consulté et en recevoir la traduction.

     

    LA VIE DE SAINT ISSA

    LE MEILLEURS DES FILS DES HOMMES

    I

    1. La terre a tressailli et les cieux ont pleuré à cause du grand crime qui vient d'être commis dans le pays d'Israël.

    2. Car on venait d'y torturer et d'y exécuter le grand juste ISSA en qui résidait l'âme de l'univers.

    3. Laquelle s'était incarnée dans un simple mortel, afin de faire du bien aux hommes et d'exterminer les mauvaises pensées.

    4. Et afin de ramener à la vie de la paix, de l'amour et du bien l'homme dégradé par les péchés et pour lui rappeller l'unique et indivisible Créateur dont la miséricorde est infinie et sans bornes.

    5. Voici ce que racontent à ce sujet des marchands venus d'Israël.

     

    II

    1. Le peuple d'Israël qui habitait un sol très fertile donnant deux moissons par an et qui possédait de grands troupeaux, excita par ses péchés la colère de Dieu.

    2. Qui lui inligea un châtiment terrible en lui enlevant la terre les bestiaux et toute sa fortune ; Israël fut réuit en esclavage par des pharaons puissants et riches qui règnaient alors en Egypte.

    3. Ceux ci traitaient les Israélites plus mal que les animaux,les chargeaient de travaux difficiles et les mettaient aux fers ; ils couvraient leurs corps de blessures et de plaies sans leur donner d'aliments ni leu rpermettre de demeurer sous un toit.

    4. Pour les maintenir dans un état de frayeur continuelle et leur ôter toute ressemblance humaine

    5. Et dans sa grande calamité, le peuple d'Israël, se souvenant de son protecteur céleste, s'adressa à lui et implora sa grâce et sa miséricorde.

    6. Un illustre pharaon régnait alors en Egypte, lequel se rendit célèbre par ses nombreuses victoires, les richesses qu'il avait amoncelées et les vastes palais que ses esclaves lui avaient érigés de leurs propres mains.

    7. Ce pharaon avait deux fils dont le cadet s'appellait Mossa ; des savants israélites lui enseignaient diverses sciences.

    8 Et l'on aimait Mossa en Egypte pour sa bonté t la compassion qu'il témoignait à tous ceux qui souffraient.

    9. En voyant que les Israélites ne voulaient pas, malgré les intolérables souffrances qu'ils enduraient , abandonner leur Dieu pour adorer ceux qu'avait créés la main de l'homme et qui étaient des dieux de la nation égyptienne.

    10. Mossa crut en leur dieu invisible qui ne laissait pas fléchir leurs forces faiblissantes

    11. Et les précepteurs israélites animaient l'ardeur de Mossa et recouraient à lui, le priant d'intercéder auprès du pharaon, son père en faveur de ses coreligionnaires.

    12. Le prince Mossa s'en fut prier son père d'adoucir le sort des malheureux mais le pharaon s'emporta contre lui et ne fit qu'augmenter les tourments que subissaient ses esclaves.

    13. Il ariva que, peu de temps après un grand malheur visita l'Egypte : la peste vint y décimer jeunes et vieux, bien portants et malades ; le pharaon crut à un ressentiment de ses propres dieux contre lui

    14. Mais le prince Mossa dit à son père que c'était le Dieu de ses esclaves qui intercédaitent en faveur de ces malheureux et punissaient les égyptiens.

    15. Le pharaon intima alors à Mossa, son fils, l'ordre de prendre tous les esclaves de race juive , de les conduire hors de la ville et de fonder, à une grande distance de la capitale, une autre cité où il demeurerait avec eux.

    16. Mossa fit savoir aux scalves hébreux qu'il les avait affranchis au nom de son Dieu,le Dieu d'Israël ; il sortit avec eux de la ville et de la terre d'Egypte.

    17. Il les conduisit donc dan sla terre qu'ils avaient perdue par trop de péchés, il leur donna des lois et leur recommanda de prier toujours le Créateur invisible dont la bonté est infinie.

    18. A la mort du prince Mossa, les israélites observèrent rigoureusement ses lois ; aussi Dieu les récompensa t'il des maux auxquels ils avaient été exposés en Egypte.

    19. Leur royaume devint le plus puissant de toute la terre, leurs rois se rendirent célèbres par leurs trésors, et une longue paix régna dans le peuples d'Israël.

     

    III

    1. La gloire et les richesses d'Israël se répandit par toute la terre, et les nations voisines lui portèrent envie

    2. Mais le Très Haut conduisait lui même les armes victorieuses des Hébreux et les paëns n'osèrent les attaquer

    3. Malheureusement, comme l'homme ne s'obétit pas toujours à lui même, la fidélité des israélites à leur Dieu ne dura pas longtemps.

    4. Ils commencèrent par oublier toutes les faveurs dont il les avait comblés, n'invoquètent plus que très rarement son nom et demandèrent protection à des magiciens et à des sorciers.

    5. Les rois et les capitaines substituèrent leurs propres lois à celles que Mossa leur avait rédigées ; le temple de Dieu et les pratiques du cultes furent délaissées, le peuple s'adonna aux plaisirs et perdit sa pureté originelle.

    6. Plusieurs siècles s'étaient écoulés depuis leur sortie d'Egypte, lorsque DIeu pensa de nouveaux à exercer ses châtiments contre eux

    7. Des étrangers commencèrent à envahir le pays d'Israël, en dévastant les terres, ruinant les villages et emmenant les habitants en captivité.

    8. Il vint une fois des paëns de par de là les mers, du pays de Romèles (Romulus...) ; ils soumirent les Hébreux et instituèrent des chefs d'armée qui, par délégation du César, les gouvernèrent

    9. On détruisit les temples, on oblilgea les habitants à ne plus adorer le Dieu invisible et à sacrifier des victimes aux dieux païens.

    10. On fit des guerriers de ceux qui avaient été nobles : les femmes furent ravies à leurs épous ; les bas peuple, réduit en esclavage, fut envoyé par milliers au delà des mers.

    11. Quant aux enfants, on les passait au fil de l'épée ; bientôt, dans tout le ays d'Israël, on n'entendit plus que des sanglots et des gémissements.

    12. Dans cette détresse extrême,les habitants se souvinrent de leur grand Dieu ; ils implorèrent sa grâce te le supplièrent de leur pardonner : notre Père, dans sa bonté inépuisable écouta leur prière.

    Résultat de recherche d'images pour "Jésus christ enfant"

    VI

    1. En ce temps là, vint le moment que le Juge plein de clémence avait choisi pour s'incarner dans un être humain.

    2. Et l'Esprit éternel, qui demeurait dans un état d'inactin complète et de suprême béatitude, se réveilla et se détacha, pour une période indéterminée, de l'Être éternel

    3. Afin d'indiquer en revêtant une image humaine, les moyens de s'identifier avec la Divinité et de parvenir à la félicité éternelle.

    4. Et pour montrer, par son exemple, comment on pouvait arriver à la pureté morale et séparer l'âme de son enveloppe grossière pour qu'elle pût atteindre à la perfection qui lui était nécessaire pour passer dans le royaume du Ciel qui est immuable et où règne le bonheur éternel.

    5. Bientôt après, un enfant merveilleux naquit dans la terre d'Israël ; Dieu lui même parlait par la bouche de cet enfant des misères corporelles et de la grandeur de l'âme.

    6. Les parents du nouveau né étaient de pauvres gens, appartenant ar leur naisancee à une famille d'une piété insigne qui oubliait son ancienne grandeur sur terre pour célébrer le nom du Créateur et le remercier des malheurs dont il se plaisait à l'éprouver.

    7. Pour la récompenser de ne pas s'être laissé détourner de la voie de la vérité, Dieu bénit le premier né de cette famille ; il le choisit pour son élu et l'envoya soutenir ceux qui étaient tombés dans le mal et guérir ceux qui souffraient.

    8. Le divin enfant, à qui l'on donna le nom d'Issa, commença dès ses plus tendres années à parler de Dieu unique et indivisible, exhortant les âmes égarées à se repentir et à se purifier des péchés dont elles s'étaient rendues coupables.

    9. On venait l'écouter de partout et l'on s'émerveillait des propos qui sortaient de sa bouche enfantine : tous les Israélites tombèrent d'accord pour dire que l'Esprit de l'Eternel habitait cet enfant.

    10. Lorsqu'Issa eut atteint l'âge de treize ans, époque où un israélite doit prendre femme

    11. La maison où ses parents gagnaient leur vie, moyennant un travail modeste, commençà à être un lieu de réunion pour les gens riches et nobles, qui voulaient avoir pour gendre le jeune Issa, déjà célèbre par ses discours édifiants au nom du Tout Puissant

    12. C'est alors qu'Issa quitta clandestinement la maison maternelle, sortit de Jerusalem et, avec des marchands, se dirigea vers le Sindh

    13. Dans le but de se perfectionner dans la parole divine et d'étudier les lois dans grands bouddhas.

    Les notes du voyageur traduites

     

    Bénarès est noté en rouge sur la carte. 

    V

    1. Au cours de sa quatorzième année, le jeune Issa, béni de Dieu, vint en deçà du Sindh et s'établit parmi les Aryas, dans le pays chéri de Dieu

    2. La renommée alla répandre le nom du merveilleux enfant le long du Sindh septentrional ; quand il traversa le pays des cinq rivières et le Radjipoutan les fervents du dieu Djaïne le prièrent de demeurer parmi eux.

    3. Mais il quitta les admirateurs fourvoyés de Djaïne t s'en fut à Djagguernat, dans la contrée d'Orsis où repose la dépouille mortelle de Viassa Krichna et où les prêtres blancs de Brahma lui firent un joyeux accueil.

    4. Ils lui apprirent à lire et à comprendre les Védas, à guérir à l'aide de prières, à enseigner et à expliquer l'Ecriture Sainte au peuple,  à chasser l'esprit malin du corps de l'homme et à lui rendre l'image humaine

    5. Il passa six xans à Djagguernat, à Radjagriha, à Bénarèss et dans les autres villes saintes ; tout le monde l'aimait, car Issa vivait en paix avec les Véises et les soudras à qui il enseignait l'Ecriture Sainte.

    6. Mais les brahmines et les Kchatrias lui dirent que le grand Para Brahma leur défendait de se rapprocher de ceux qu'il avait créés de son ventre et de ses pieds.

    7. Que les Véises n'étaient pas autorisés qu'à entendre la lecture des Vèdes et ce, aux jours de fête seulement

    8. Qu'il était interdit aux Soudras, non seulement d'assister à la lecture de Vèdes, mais même de les contempler  car leur condition était de servir à perpétuité et comme esclaves, les brahmines, les kchatrais et les véises eux mêmes.

    9. " Seule la mort peut affranchir de leur servitude",  a dit Para Brahma. "Quitte les donc et viens adorer avec nous les dieux qui s'irriteront contre toi, si tu leur désobéis".

    10. Mais Issa n'écouta pas leur discours et s'en fut chez les Soudras prêcher contre les brahmines et les Kchatrias.

    11. Il s'éleva fortement contre le fait que s'arroge un homme de dépouiller ses semblables de leurs droits d'homme ; en effet, disait il "Dieu le Père n'établit aucune différence entre ses enfants qui tous lui sont également chers".

    12. ISSA nia l'origine divine des Védas et des Puranas car, enseignait il  à ceux qui le suivaient, une loi a été donnée à l'homme ppour le guider dans ses actions.

    13. "Crainds ton Dieu, ne fléchis les genoux que devant Lui Seul et n'apporte qu'à Lui seul les offrandes qui proviennent de tes gains" 

    14.Issa nia les Trimurti et l'incarnation de Para Brahma en Vischnou, Shiva et d'autres dieux car disait il

    15. "Le Juge éternel, l'Esprit éternel composent l'âme unique et indivisible de l'univers, laquelle, seule, crée, contient et vivifie tout".

    16. "Il n'y a que Lui seul qui ait voulu créé, que Lui qui existe depuis l'éternité et dont l'existence n'aura pas de fin ; il n'a pas de semblables ni au cieux, ni sur la terre".

    17. "Le grand Créateur n'a partagé son pouvoir avec personne, encore moins avec les objets inanimés, ainsi que l'on vous l'a enseigné, car Lui seul possède la toute puissance".

    18. "Il a voulu, et le monde a paru ; d'une pensée divine, il a réuni les eaux et les en a séparé la partie sèche du globe. Il est la cause de la vie mystérieuse de l'homme en qui il a soufflé une partie de son être".

    19. "Et il a subordonné à l'homme les terres, les eaux, les bêtes et tout ce qu'il a créé et que lui même conserve dans un ordre immuable, en fixant à chaque chose sa durée propre".

    20. "La colèrede Dieu se déchaînera bientôt sur l'homme, car il a oublié son Créateur, il a rempli ses temples d'abominations, et il adore une foule de créatures que Dieu lui a subordonnées".

    21."Car, pour complaire à des pierres et à des métaux, il sacrifie des êtres humains en qui réside une partie de l'esprit du Très Haut".

    22. "Car il humilie ceux qui travaillent à la sueur de leur front pour acquérir la faveur d'un fainéant qui est assis à une table somptueusement garnie";

    23. "Ceux qui privent leurs frères du bonheur divn en seront privés eux mêmes, et les brahmines et les Kchatrias deviendront les sudras des soudras avc qui l'Eternel se trouvera éternellement".

    24. "Parce qu'au jour du Jugement dernier, les soudras et les véises seront pardonnés à cause de leur ignorance et que Dieu, au contraire, fera sévir son courroux sur ceux qui se seront arrogé ses droits".

    25. Les Véises et les Soudras furent frappés d'une vive admiration et demandèrent à Issa comment il leur fallait prier pour ne pas perdre leur félicité.

    26. "N'adorez pas les idoles, car elles ne vous entendent pas ; n'écoutez pas les Védas, où la vérité est altérée  ; ne vous croyez pas les premiers partout et nhumiliez pas votre prochain".

    27. "Aidez les pauvres, soutenez les faibles, ne faites de mal à qui que ce soit, ne convoitez pas ce que vous n'avez pas et ce que vous voyez chez les autres".

     

    Remarque : Le voyageur ne semble pas avoir pu comprendre au long de son parcours la philosophie bouddhiste, a t'il reçu une traduction exacte ? N'y a t'il pas chez lui une influence des Ecritures bibliques tels qu'il les a lues et reçues par son éducation à lui ? C'est une question que je pose car, il me semble ne rien trouver d'original, ni "dans l'éducation que Jésus aurait reçu en voyageant en Asie". Nous allons approcher la suite pour tenter de comprendre. Mais avant cela il serait intéressant de situer géographiquement les lieux que Jésus Christ aurait visité. Les noms des villes ne sont pas écrites comme celles d'aujourd'hui pour la majorité et l'orthographe des noms sanskrits et tibétains sont différents donc, il n'est pas facile de faire des recherches avec si peu d'outils avec si peu de précision et de connaissance de l'auteur sur la culture bouddhiste notamment lorsqu'il assiste à des scènettes tibétaines, il ne comprend pas leur signification n'ayant aucune connaissance de la profondeur des enseignements tibétains. Nous poursuivons malgré tout cette lecture. L'orthographe des termes semble assez désastreuse, il aurait dû y avoir un effort au moins pour orthographier les termes sutras et autres tels qu'ils étaient déjà à l'époque pas loin des recherches d'Alexandra David O'Neel qui, elle raconte qu'aucun étranger n'avait réussi à pénétrer à Lhassa et c'est probablement pour cela que l'auteur ne semble pas s'y être rendu.

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    Jadis, le Ladakh faisait partie du grand Thibet. Le Ladakh connut de grande guerre de conquête pour envahir le Cachemire. Il fut donc réduit à la misère mais s'est soustrait à la politique dominatrice de Lhassa. A une certaine époque les musulmans soumirent les populations à leur religion mais ensuite, ils en furent libérés. Seul le Pakistant demeura sous les musulmans schiites. Ils en gardèrent des traces dans leurs moeurs et la pratique de la polygamie qu'ils mettent en pratique nous dit Notovitch. Politiquement, Lhassa fut à une certaine période sous l'autorité du Maharajah de Cachemire. 

    L'auteur et voyageur est très curieux de la vie des thibétains à l'époque et se trouve interpellé par la polyandrie dont la source a existé bien avant l'apparition du bouddha et elle a pris des proportions considérables aux Indes. La femme selon lui, lors de son voyage et de ses observations, a une place de choix qu'envierait bien des européennes, tellement elles tiennent bien leur maison et s'habillent de manière coquette et parfois très élaborée. Il parle aussi de la coutume longtemp usité de l'égorgement des enfants nouveaux nés afin d'éviter une population trop élevée, pratiquée durant des siècles en Indes et que les anglais n'ont pu erradiquer comme moeurs. L'usage de l'opium était recommandé en Indes et selon lui, les brahmanistes eux mêmes le prêchaient si bien que cette coutume fut importée dans l'île de Ceylan, au Thibet, en Mongolie et en Corée. La polyandrie était bannie en Chine. A Ceylan, elle était également pratiquée ainsi que chez les iroquois et les tasmaniens d'Amérique du nord. Mais, elle a fleuri aussi sous César qui en parle dans son De Bello Gallico livre V page 17. Cependant la polyandrie n'est pas un usage religieux.

    Les femmes du Ladakh à la fin du XXème siècle.

    Résultat de recherche d'images pour "les femmes de Ladak"

     

     

    La population au Thibet à l'époque était de 1.500.000 habitants pour une surface de terre de 1.200.000 kilomètres carrés. Chaque famille était polyandre et un enfant de la famille était voué à devenir moine. Dès que celui ci avait huit ans, il est confié aux caravanes qui passent et vont à Lhassa pour apprendre les traditions et les parchemins saints. Le consentement des jeunes filles pour le mariage est obligatoire. Parfois des enfants impubères sont mariés mais ne vivent pas ensemble jusqu'au moment où ils ont dépassé l'âge nubile. Si une jeune fille est enceinte avant le mariage, elle n'est pas exposée au mépris de tous mais au contraire, chacun l'entoure de marques de plus grand respect, car elle est fertile et une foule immense d'hommes briguent la faveur d'obtenir sa main. La femme a le droit d'avoir un nombre illimité d'amants et de maris. Si la femme est stérile et qu'elle prend un amant en étant mariée, les maris dépossédés reçoivent la nouvelle avec le plus grand plaisir du fait qu'elle s'est montrée stérile durants les trois premières années de son ou ses mariages. Si un des maris est absent, on offre sa place à un célibataire ou à un veuf. Si un homme voyage pour ses affaires peut, par hospitalité recevoir les faveurs d'une femme mariée avec l'assentiment des maris qui offrent leur propre femme mais la femme n'est pas contrainte de s'y soumettre. L'auteur et voyageur insiste sur le fait que les femmes tibétaines sont toujours de bonne humeur. Il ajoute qu'il approuve cette façon de faire car ainsi la misère ne règne pas, ni le crime, ni les viols qui sont inconnus dans le pays entier.

     

    Le voyageur se rend ensuite dans les différents temples et monastère et assiste à des cérémonies, danses dont on voit des images dans son livre et se lance dans des descriptions colorées des vêtements et de la musique étrange, selon lui, des musiciens. Les spectacles expriment les enseignements de manière assez confuse car il ne semble pas comprendre ce qui est exprimé dans les mouvements et les histoires racontées ; il ne connaît rien de la spiritualité et croyances tibétaines. Son but est de rechercher ISSA, les traces du Christ mais il s'attarde à connaître la façon de vivre tibétaine sans entrer dans leur spiritualité car il voit tout cela de l'oeil de quelqu'un qui imagine que ces thibétains ont un aspect primitif et particulier de par les masques et les sons particuliers des instruments et trouve tout cela incohérent. Un Lama lui exprime pourtant qu'il n'y a pas de religion dont les cérémonies ne s'entourent de formes théâtrales et de rituels. Le Lama exprime cependant qu'il n'y a pas de meilleurs moyens pour instruire la foule ignorante. Le voyageur ne semble pas du tout intéressé à poser des questions pour aller plus avant dans la tradition tibétaine ; il s'attarde aux objets et choses extérieures sans en pénétrer le sens.

    A force de recherche et de persévérance, le voyageur en partance vers Lhassa, se cassa la jambe par accident et arriva malgré tout à Himis et c'est là qu'il va recevoir deux gros livres ancien, cartonnés, en papier jauni et reçut la lecture de la vie d'Issa. Ce document était rédigé sous forme de versets isolés, qui bien souvent ne se rattachait pas les uns aux autres. Le voyageur ne s'attarde pas à ce qui lui est lu et s'en repart pour Srinagar et se rendit à Bombay afin de faire voir sa jambe et rencontrer des connaissances.

    Néanmoins , il avait pris beaucoup de notes sur la vie d'ISSA mais ne put rien mettre en oeuvre avant qu'il ne soit guéri de sa chute et de ses blessures.

     

     

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires