• XIXème siècle Journaux de voyage au Tibet par un russe

    Suite à la découverte du livre La vie des maître de Baird Spalding, nous avons eu des difficultés à retrouver des lieux géographiques et des cartes explicites d'où de nombreux points d'interrogation concernant les lieux visités par l'équipe.

    C'est pourquoi, j'ai fait des recherches et j'ai découvert un livre par un auteur russe G.T. Tsybikov aux éditions peuples du monde. Ce livre se nomme "Un pélerin bouddhiste dans les sanctuaires du Tibet" d'après les journaux de voyage tenus entre 1899 et 1902.

    Imaginez, l'enchaînement est parfait car ce livre détient beaucoup de schéma de cartes géographiques de l'époque. Nous n'allons peut être pas encore découvrir le Temple en T ou le Temple du Silence mais le voyage d'un explorateur russe qui nous emmènera dans des lieux où se sont trouvés l'équipe de scientifiques de Thomas Baird Spalding. De ce fait, je découvre cet ouvrage et je vais le parcourir avec vous, sans me permettre de prendre autant de chapitre mais en résumant le parcours de cet explorateur. 

    Gombojab Tsybikov, sujet de l'Empire russeexplorateur bouriate du Tibet entre 1899 et 1902 et anthropologue social en études bouddhistes et fut par la suite un éducteur et homme d'Etat important en Sibérie et en Mongolie. Surtout connu pour avoir été le premier photographe du Tibet et ses récits de premières mains sur les affaires tibétaines de l'époque dont il est une source majeure de renseignements. Il atteignit ses objectifs à l'époue où il était très difficile de pénétrer dans ce territoire.

    Depuis Hérodote, le Tibet frappait l'imaginaire et la curiosité. Au XIXème siècle une frénésie s'empara notamment des occidentaux soit par curiosité, soit par intérêts divers, à tenter d'explorer ces terres et d'y visiter les temples et constructions, civilisation avec l'intention d'atteindre Lhassa. Les sphères érudites prises d'un immense engouement pour l'Orient demandait une maîtrise de la langue ce que Tsybikov possédait c'est à dire une maîtrisee parfaite du sanskrit et de la langue tibétaine.

    Il y eut des pionniers avant lui comme B. H. Hodgson qui publie en 1843, le résultat de ses investigations au Népal ainsi que le hongrois A. Csoma de Korös qui séjourna plus de dix ans au Ladakh sans jamais pénétrer le Tibet mais grâce à ses travaux, le monde savant découvrait ls grands collections du Canon bouddhique tibétain et l'intérêt de ces textes et ce, afin de reconstituer des textes canoniques indiens perdus ou corrompus.

    Cependant, pour l'Occident, des raisons politiques  déterminaient des expéditions où des espions étaient infiltrés. Tsybirov était il l'un d'eux ? Sous couvert de recherches scientifiques : rien ne l'indique même s'il en fut soupçonné. Une rivalité opposait à l'époque l'Empire russe et les Britanniques tout deux désireux d'étendre leur influence à cette partie du monde. C'est ainsi que le Tibet s'est trouvé précipité dans les intrigues des grandes puissances de ce temps là, devenant l'enjeu de leurs ambitions.

    Nous aurons au cours de ces pages un aperçu de l'histoire du Tibet.

    La Russie à l'époque s'est taillée un immense empire en Asie centrale, incorportant des tribus mongoles converties au bouddhisme tibétain, depuis le XVème siècle. Il existait des journaux russes annonçant avec fierté l'arrivée d'émissaires du Daïla Lama. Les britanniques en étaient fort dépités. Et ils apprirent l'arrivée de Dorjiev, bouriane tout comme Tsybikov, au Tibet central (tout comme d'autres mongols) en 1880. Il entra au monastère de Drepung où il suivit un cursus d'étude et devint si érudit qu'il fait partie des maîtres de philosophie du jeune treizième Daïla Lama (1876 à 1933) et servit tout en même temps  d'émissaire entre le Tsar et le Daïla Lama où il fut affirmé que cela était uniquement à des fins religieuses.

    Tsybikov quant à lui choisit de se glisser incognito et seul dans le pays interdit, renonçant à toutes escortes et au groupe guerrier qui était généralement de mise et fourni par les occidentaux de l'époque pour leur expédition "chez les sauvages".

    Il avait simplement mis un costume de lama bouriate, sans plus.

    Tsybikov est sorti d'études universitaires de Saint Petersbourg de la faculté de langues orientales et dès lors, très passionné prend la route du Tibet. Il connaît très bien toutes les pratiques du bouddhisme tibétain et c'est ainsi qu'il pratique toutes les dévotions sans attirer l'attention.

     

     

     

     

     


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  • Cher lecteur, je vous envoye à ce lien Ici sur cet espace pour tracer un parcours de recherche dans certaines régions que l'on retrouve dans la vie des maîtres. Nous allons maintenant faire une recherche des lieux plus approfondie grâce à de la documentation que je me suis procurée avec des plans géographiques datant de la même époque avec un explorateur dont je vais vous parler.

     


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    La majorité des temples tibétains construits depuis des siècles ont été détruits par les chinois entre 1959 et 1978. En Chine la révolution culturelle fit beaucoup de dégâts partout mais en particulier au Tibet et de nombreuses manifestations culturelles ont disparu ou ont été dénaturées. Le gouvernement chinois souhaitait la laïcité totale des Tibétains ce qui est intrinsèquement irréalisable car la culture tibétaine est intimement liée au bouddhisme tibétain. Il voulait imposer des fêtes uniquement populaire folklorique. 

     

    Ils souhaitaient tout désacraliser afin d'anéantir les significations originelles de la spiritualité tibétaine. Anéantir la langue tibétaine était également dans leurs souhaits malveillants ; c'est pourquoi de nos jours la langue tibétaine est devenue une langue menacée, condamnée à un déclin irréversible pour des raisons politiques de gouvernance extrémiste d'oppression et de domination anti droits de l'homme. C'est ainsi qu'un génocide fut engendré contre le peuple tibétain.La responsabilité du gouvernement régional et du gouvernement central est, dans ce domaine, évidente.

    En novembre 2011, le 14e dalaï-lama a dénoncé le génocide culturel au Tibet mené par la Chinecomme étant à l'origine de la vague d'immolation des Tibétains.  En effet, onze moines et nonnes se sont immolés en 2011 dans la région du monastère de Kirti dans la préfecture autonome tibétaine et giang de Ngawa et dans la préfecture autonome tibétaine de Garzé. 

    Trois mille temples furent détruits ainsi que de nombreux objets religieux et écrits sacré du bouddhisme tibétains.

    Il est également à remarquer que google traduction ôta le sanskrit et le tibétain de ses traductions ; ces langues s'y trouvaient encore dans les années 1980 et au début des années 1990.

    Il semble qu'à cette époque du IIIème millénaire, ce soit une volonté d'erradication de cultures diverses afin d'ôter la différence et que les êtres humains ne deviennent que des machines au service d'un système unique et uniformisé ce qui ôte toute idée de "culturisme diversifiée", terme pourtant très à la mode.

    Ces perturbations diverses ont eu pour but de déverser dans l'Himalaya les déchets nucléaires et de prendre possession de l'uranium tibétain et d'autres activités commerciales ce qui fut toujours au cours de l'histoire le but des oppressions et des génocides et ce à des fins de pouvoir et domination.

     

    Le début de ce troisième millénaire reste tout aussi barbare que lors des siècles précédents. L'atteint au patrimoine tibétain demeure une atteinte importante au niveau de la spiritualité, ce pendant, rien ni personne en ce monde ne pourra ôter les racines des enseignements tibétains même si déjà dans les Fnac, certains livres sont reproduits en omettant des pages importantes notamment deux pages dans le bardö Thödöl pour ceux qui ne le savent pas et ne l'ont jamais lu et ne pourront pas apprendre ce qui leur serait bon et profitable. Cette volonté de mal faire et de mensonge ne vient pas de source bienveillante et ceci afin de ne pas permettre ce savoir divin éparpillé dans le monde tel des pièces de puzzles par les humains. 

    Imaginez un tableau reproduisant toujours les mêmes couleurs sans nuances et sans diversité... Ou encore, une musique basique avec des instruments interdits ou certains écritures interdites. Bannir la culture du bouddhisme tibétain c'est privé le monde de la richesse de ses nuances et de ses beautés et cela rejoint la destruction des grandes forêts comme celle de l'Amazonie détruite à plus de 50%. 

    La folie des grandeurs mènent au déclin de la planète toute entière dans de tels cas. Voici le mantra de la Compassion chanté par  Ani Chöying Drolma ou Ani Choying Dolma (née le 4 juin 1971 à Katmandou au Népal. Elle est connue au Népal et à travers le monde pour avoir popularisé les chants du bouddhisme et du folklore tibétains. Ani, "nonne", est une formule de politesse.

    Personne ne pourra détruire réellement le patrimoine tibétain car il se renouvelle au delà de la mort. Néanmoins, le peuple tibétain fut appauvri par la guerre et de nombreux monastères ont besoin de restauration et d'aide ainsi que la population encore sous oppression ainsi que la langue tibétaine écartée par les autorités chinoises mais dont beaucoup gardent, dans d'autres pays et autres continents, les précieux livres d'enseignements de cette langue traditionnelle possédant son propre patrimoine subtil et rempli de beauté.

    Plus de précisions sur ce lien wikipedia quant à la disparition des temples.

     

     


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    Résultat de recherche d'images pour "Statue Jésus sans croix métal"

     

    "Dans le nord de l'Inde, a été retrouvée; dans une ville construite par un empereur mongole et aujourd'hui entièrement détruite, cette inscription arabe sur une porte au-dessus d'un pont en ruine stipulant: ' Jésus - la paix soit avec lui - dit : ce monde est un pont, passe au-dessus et ne te construis pas une maison!'" Nikolas Notovich avait déjà découvert un document similaire ( peut-être est-ce le même? ) en 1887 au Ladakh. Swami Abhedananda publia en 1929 une traduction bengali du manuscrit de Himis. Nikolaus Roerich en cite des extraits dans son journal d'Asie.

    En 1939, un lama d'Himis montre trois vieux textes à la Suissesse Elisabeth Caspari en expliquant : " Ces livres disent que Jésus était ici ! ". (Voir article 10 de cette rubrique). Le monastère d'Hémis serait bien le monastère d'Hémis au Tibet. Le monastère d'Hemis au Ladakh, est le siège principal du bouddhisme ésotérique Kagyu du bouddhisme tibétain.  C'est le plus grand et le plus riche monastère du Ladakh. Il a été fondé en 1630 à l'endroit même d'une grotte, devenue sanctuaire au xiiie siècle, là où sa sainteté Gyalwa Gotsangpa le 12e Gyalwang Drukpa, leader spirituel du Ladakh est venue méditer. En ce lieu, il a laissé ses empreintes. Le Rinpoche Khenpo Tsulrim Lobsang Gyatso de l'ordre Drukpa y a enseigné les huit principes de la spiritualité, il estimait que Gyalwa Gotsangpa était une émanation de Jetsun Milarépa. Le monastère abrite, à l'intérieur de son musée une importante collection de Thangkas, dont la tapisserie qui représente le Guru Padmasambhava aussi appelé Guru Rinpoché (« précieux maître »). Le musée comporte des galeries dans lesquelles sont exposés les objets nécessaires à la compréhension des symboles qui définissent le bouddhisme tantrique : les deux poissons, l'ombrelle, la bannière, le lotus, le vase, le nœud sans fin, et surtout la roue du dharma, véhicule de la parole du Bouddha. Sont aussi visibles d'anciens manuscrits anciens, divers stupas d'or et d'argent, ainsi qu'une imposante statue en cuivre doré du Seigneur Bouddha. 

    Le monastère de Hemis Gompa se trouve sur la rive ouest de l'Indus, il est situé à environ 47 km de Leh, la capitale du Ladakh, du district du même nom dans l'état du Jammu et Cachemire en Inde à une altitude de 3510 m.

    Hémis photographie de Michael Douglas Bramwell — Hemis Gompa, India 2006

    Hemis Gompa, India 2006.jpg

     

     

    Statue de Padmasambhava à Hémi

    MONASTERE TIBETAIN AU LADAKH HEMIS

     

     

    L'apocryphe Tibétain et saint Issa  (ce passage rejoignant nos pages dont l'original se trouve ici  et parfaitement en cohérence avec les écrits déjà cités notamment dans la rubrique Livres en PDF.

    Issa عیسی est le nom persan qui désigne Jésus.

    Selon l'apocryphe Tibétain découvert en 1887 par Nicolas NotovitchIssa est arrivé en Inde à l'âge de 14 ans, y a suivi l'enseignement des Brahmanes et des Bouddhistes, a étudié leurs textes sacrés et prêché durant 6 années, puis s'en est retourné en Palestine, via la Perse, à l'âge de 29 ans.

    Si Jésus a été initié durant six années à la méditation, à la guérison par imposition des mains et aux exorcismes (siddha en sanskrit) par les yogis et prêtres bouddhistes de l'Inde et du Népal, ceci expliquerait ce qu'il accomplit à son retour en Palestine.

    Nicolas Notovitch publia sa traduction des manuscrits de Hémis en 1890, appelant son travail " La vie de saint Issa ". Par la suite en 1894, le livre a été publié en français, intitulé : " La vie Inconnue de Jésus Christ " et en anglais " The unknown life of Christ ".

    Nikolai Aleksandrovich Notovitch

    Note

    Il ne faut pas perdre de vue que NN était un journaliste et non un historien. Il était originellement de religion juive. Il se peut qu'il ait orienté la mise en forme de ses notes de voyage en fonction de ce critère. Notamment, l'implication des juifs dans la condamnation de Jésus. En effet, dans " La vie de saint Issa ", contrairement aux Acta Pilati, c'est Pilate et non les notables juifs, qui souhaite et obtient la condamnation de Jésus.

    En 1922, Swami Abhedananda a traversé l'Himalaya à pied et atteint le Tibet, où il a étudié la philosophie Bouddhiste et Lamaïste. Dans le monastère de Hémis, il a découvert des manuscrits sur ​​la vie de saint Issa, qu'il a traduit et incorporé au livre " Journey Swami Abhedananda in Cachemire and Tibet " publié par le Ramakrishna Math Vedanta à Calcutta, appelée aujourd'hui Kolkata.

    Swami Abhedananda ( 2 Octobre 1866 - 8 Septembre 1939 ), né Kaliprasad Chandra.

    En 1939, un lama rayonnant à Hémis, a présenté une série de parchemins à Elisabeth Caspari avec les mots suivants : " Ces livres disent votre Jésus était là ! ".

    Le lama de Hémis montrant les manuscrits - photo Elisabeth Caspari

    Richard Bock décrit dans son documentaire, une visite à un monastère à Calcutta où un homme appelé Swami Prajnananda témoigne qu'il a entendu de la bouche de Swami Abhedananda que les manuscrits existaient effectivement à Hémis en 1922. Quelques années après cependant, ces manuscrits n'étaient plus là. « Ils ont été enlevés » a dit Swami Prajnananda à Bock, « par qui, personne ne le sait ». Swami Prajnananda a dit aussi que les rouleaux originaux écrits en langue Pali sont conservés au monastère de Marbour près de Lhassa.

    Un apocryphe à lire absolument, en complément des évangiles canoniques.

    A éviter, la parution aux éditions Pardès, dont le titre impropre, l'image de couverture et la préface mensongère font du tort à l'ouvrage.

    Le monastère de Hémis - fondé en 1630 - altitude 3550 mètres

    Il y a ce soi-disant ethnologue Christian Bouchet, qui a préfacé le livre de NN aux éditions Pardès, maison d'édition à l'éthique douteuse, puisqu'elle ne se soucie guère de l'ouvrage qu'elle édite :

    De par la préface belliqueuse et mensongère de CB qui tire à boulets rouges sur l'ouvrage qu'elle publie, mais pour avoir ajouté au titre originel de la parution française, les mots " en Inde et au Tibet ". Ce qui alimente en arguments tous les détracteurs imbéciles qui se sont arrêtés au titre et n'ont pas lu l'ouvrage.

    Pour preuves, les arguments de CB, qui qualifie NN de faussaire, rien de plus.

    Les accusations de CB :

    1. Jésus ne peut pas avoir rencontré des Bouddhistes au Tibet à son époque, ce sont des Böns.

    2. Jésus ne peut pas avoir séjourné dans le temple de Jagannath car celui-ci a été construit 1000 ans plus tard.

    3. Les lamas de Hémis sont des lamas rouges, et non des lamas jaunes comme raconté par NN.

    in libris véritas :

    1. En effet, Issa n'aurait pas pu rencontrer de Bouddhistes au Tibet, puisque le Bouddhisme n'est entré au Tibet qu'au septième siècle après JC. Mais nulle part dans le livre de NN, il n'est dit que Issa s'est rendu au Tibet. Ce sont les manuscrits, en provenance de l'Inde et du Népal, qui ont été découverts au Tibet.

    Il semble que l'éditeur peu scrupuleux et le soi-disant ethnologue se soient fourvoyés l'un l'autre.

    2. Au chapitre V verset 5, il est écrit que Issa passa six ans à Djagguernat, Radjagriha, Bénarès, et d'autres villes saintes ...

    Nulle part, il n'est évoqué un séjour d'Issa dans le temple de Jagannath.

    3. En effet, NN fait dire au lama en chef qui l'accueille à Hémis : " Nous autres lamas jaunes ".

    La secte bouddhiste tibétaine Gelugpa dite des " bonnets jaunes ", fondée par Tsong Khapa en 1374, a administré le Tibet jusqu'en 1950, date de l'invasion chinoise.

    Bonnets jaunes

    La "secte" bouddhiste tibétaine Drukpa dite des " bonnets rouges ", fondée par Tsangpa Gyare (1161-1211) est une des écoles Kagyupa du bouddhisme tibétain.

    Bonnets rouges

    Pour un œil étranger, la distinction entre chacune d'elles, se fait à la forme et à la couleur de leurs coiffes cérémonielles, et non à la couleur de leurs habits.

    Les lamas " jaunes " ne sont pas vêtus de jaune comme le laisse supposer CB, mais sont appelés ainsi à cause de leurs coiffes portées uniquement lors des cérémonies.

    Les tuniques des lamas de Hémis sont effectivement rouges sombres, comme celles de ceux de Lahssa qui portent pourtant des coiffes cérémonielles jaunes.

    Si le lama en chef rencontré par NN ne portait pas de coiffe, il y a fort à parier que NN n'ai pu faire la distinction, et se soit un peu mélangé dans ses notes une fois rendu en Europe.

    Toutefois, je ne m'explique pas ce qu'aurait pu faire un lama Gelugpa à Hémis en 1887.

    Pourquoi dénigrer avec autant d'obstination cet homme et cet ouvrage, quitte à recourir à quelques mensonges mal ficelés ?

    L'a-t-on payé pour cela ? Ou est ce tout simplement par vanité à peine dissimulée, afin d'acquérir une certaine notoriété auprès de la communauté scientifique ?

    Je n'ai pas les réponses à ces questions, et je m'en fiche.

    Ce soit disant ethnologue Christian Bouchet, n'a apparemment pas lu le livre.

    Lisez les textes originaux et faites vous une idée par vous-même. Privilégiez une édition sans préface d'un ethnologue imbécile. Le récit de voyage de NN se suffit à lui-même.

    Vous pouvez trouver sur internet, des vidéos de fêtes célébrées à Hémis. Chaque année a lieu le Tse-Chu d’Hemis, la fête de Padmasambhava, comme décrites par NN pendant son voyage, avec un groupe de danseurs aux costumes colorés et des masques d'animaux ou de démons.

    A propos de Yuz Asaf

    Yuz Asaf est le surnom persan donné à Jésus.

    hazrat Issa : persan, titre honorifique hazrat  حضرت " sa majesté " ou " sa sainteté " et Issa عیسی " Jésus ", " sa sainteté Jésus "

    Le livre Farhang i Asafia, dans le Volume 1 à la page 91, raconte que hazrat Issaguérit un groupe de lépreux qui ont été mentionnés comme asaf.

    hazrat Issa acquit alors le nom additionnel de Yuz Asaf.

    Se reporter à l'article intitulé " Yuz Asaf est Hazrat Issa - Origine de Yuz Asaf ".

    Farhang i Asafia Volume 1 page 91

    Il existe d'autres histoires de la façon dont Yuz Asaf a prêché dans toute la Perse, convertissant de nombreuses personnes. Certains de ces détails peuvent être trouvés dans le livre d'Agha Mustafai " Ahivali Ahaliau i Paras " qui confirme queYuz Asaf et Jésus sont la même personne.

    Les inscriptions perses sur les parois des murs des escaliers du temple construit sur la colline « Takht i Suleiman » ou « Trône de Salomon » à Srinagar au Cachemire indiquent aussi que Yuz Asaf et Jésus sont la même personne.

    Se reporter à l'article intitulé " Yuz Asaf est Jésus de Nazareth ".

    " A ce moment Yuz Asaf a proclamé sa prophétie. Année cinquante quatre. "

    " Il est Jésus, prophète des enfants d'Israël. "

    Le Professeur Fida Hassnain est d'avis que le système de datation utilisé ici est l'ère Laukika, un système utilisé spécifiquement au Cachemire et au Penjab, qui est enregistré pour avoir commencé en 3076 BC.

    " L'ère Laukika a été utilisé exclusivement au Cachemire et au Penjab. Comme cette ère a commencé en 3076 BC, la 54ème année mentionnée dans l'inscription serait soit 22 BC soit 78 AD. En effet, comme l'année Laukika 1 est 3076 BC, 3054 serait 22 BC et 3154 serait 78 AD.Comme il n'est pas possible pour Jésus-Christ d'avoir voyagé au Cachemire en 22 avant JC, je prends l'année 78 AD pour être la date exacte de son arrivée. "

    Le Professeur Fida Hassnain est conservateur des Musées Nationaux du Jammu et Cachemire depuis 1954. Il est né en 1924 à Srinagar au Cachemire.

    Définition de coma : Grec kôma " sommeil profond ", 1616 latin médiéval coma. Médecine : perte prolongée de conscience, de sensibilité et de motilité dans de graves états pathologiques. Le coma est le plus souvent un signe d'agonie.

    La crucifixion n'est elle pas un supplice pouvant mener à l'état de coma ?

    Si elle est interrompue au bout de six heures, comme ce fut le cas pour Jésus, ce que rapporte l'évangile canonique de Luc 23,44-46, Jésus n'était certainement pas mort, mais plutôt plongé dans le coma, quand il fut descendu de la croix.

    Une contestation des écrits cités et de Notovitch en particulier ici par des protestants qui émettent leurs opinions.

     

     

     

     

     


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    Mandala réalisé avec des grains de sable Du site  à visiter : http://www.tuxboard.com/tableau-moines-tibetains-grains-de-sable/mandala-moines-tibetains-1/

    Dernièrement, en regardant un documentaire sur les femmes du Tibet, il m'est revenu en mémoire les écrits d'Alexandra David O'Neel. Lors de ses longues marches dans les montagnes himalayennes, elle et son compagnon tibétain, ne mangeait que de la Tsampa et buvait du thé avec du beurre de yak. Cette atlimentation leur suffisait malgré les efforts fournis dans les hivers glacés  parfois à 4.000 mètres d'altitude. De même, ces femmes cultivaient de l'orge et ramassaient à la main, avec très peu d'outils, les brins d'orge dont elles faisaient de gros tas amassés dans des paniers qu'elles portaient sur le dos. S'ensuivait tout le travail de récolte de la farine pour l'hiver entier.

    Les enfants et les vieillards ne consommaient que de l'orge, du Tsampa et du thé au beurre de yak et du lait de chèvre et peu de viande. En hiver, dans la montagne, les tibétains font réserve de viande séchée de yak afin de survivre en se chauffant avec du bois : l'été est une saison très ardue à la tâche afin de préparer toutes les réserves de l'hiver. Ce qui m'a frappé, c'est le peu de diversité dans la nourriture et pourtant, on y voyait des vieillards encore en bonne santé dépassant les 80 ans. Pour aller à l'école, les enfants partaient en début d'hiver, dans la neige traversant des lieux très périlleux pour se rejoindre tous dans un monastère afin d'y poursuivre des études. Certaines fillettes étant destinées à la garde des chèvres ne se rendent pas à l'école et restent au foyer pour aider et soigner leurs vieillards, soutenir la famille. Dans les pâturages l'une d'elle exprimait que les journées étaient longues.


    Ainsi, vivent des hommes et des femmes, loin des civilisations industrielles : leur vie est rude et très modeste. Leurs vêtements toujours colorés, restent toujours dignes et leur vie spirituelle élaborée, vitale, essentielle. C'est ainsi, que je fus fascinée par les écrits et documents extrêmement riches nés dans les montagnes enneigées, par des froids extrêmes, la culture tibétaine a survécu au travers de laborieux travaux et une organisation de vie particuliière leur donnant une résistance fantastique. Ainsi,beaucoup se disciplinairent à des pratiques et usages visant à la survie de leur corps au travers de la rigueur en hautes montagnes, de ces hivers long et glacés. 

    Utilisant l'huile pour s'éclairer et le bois pour se chauffer. L'hiver signifiait beaucoup de silence sinon le vent et les tempêtes hivernales ponctuées de leurs instruments de musiques et de leur mantra : une culture littéraire extrêmement riche et très profonde touchant l'âme. Aujourd'hui, l'Himalaya est touché par les déchets nucléaires que la Chine y dépose et l'extraction de l'uranium qui les intéressaient. La culture tibétaine ne sera jamais erradiquée car, si la source de cette culture est indienne ; ils ont avancé en subtilité dans les connaissances reçues, inspirées et universelles. Les récits d'Alexandra David O'Neel restent extrêmement édifiants et certains de ses écrits touchet au sacré qui vit en nous afin de nous remémorrer ce que notre intellect a oublié c'est à dire notre identité profonde. 

    TIBET PRECIEUX

    Tsampa

    TIBET PRECIEUX

     

    Thé au beurre tibétain

    TIBET PRECIEUX

    Femme tibétaine

    Alexandra David O'Neel

    TIBET PRECIEUX

    TIBET PRECIEUX

    Elle fut, en 1924, la première femme d'origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet, exploit dont les journaux se firent l'écho un an plus tard et qui contribua fortement à sa renommée, en plus de ses qualités personnelles et de son érudition. l'une des premières européennes à entrer dans l'univers tibétain en tant qu'exploratrice. De nombreux ouvrages écrits de sa main, racontent ses voyages orientaux.

    Description de cette image, également commentée ci-après

    Habillée du costume du Lama en 1933

    TIBET PRECIEUX

     Lachen Gomchen Rinpoché, né en 1867 à Namok dans le Sikkim) il vécut jusque 1947.

    Aussi appelé le Gomchen de Lachen, supérieur du monastère de Lachen, Ngawangt Kunzang Richen est un lama nyingmapa qui fut le maître spirituel d'Alexandra David-Neel en 1915. Il fut aussi un des grands maîtres rencontrés par Marco Pallis en 1936. En 1937, Anagarika Govinda le rencontra au Sikkim.

    TIBET PRECIEUX

    Lama Govinda au centre.

     L’Arya Maitreya Mandala avait été fondé 1933 à Darjeeling  par un Allemand, Ernst Lothar Hoffmann, plus connu sous le nom de Lama Anagarika Govinda. Il avait reçu l’ordination du Bouddhisme theravada à Ceylan, avant de parcourir l’Himalaya et d’adhérer au bouddhisme tibétain pour lequel il avait des préjugés l'estimant à priori diabolique. Govinda (1898-1985) s’installe à Almora en Inde du Nord où il vit pendant trois décennies. Dans les années 1960, il commence à voyager dans le monde et à donner des conférences sur le bouddhisme et l’Arya Maitreya Mandala. En Allemagne une extension de l'Arya Maitreya Mandala a été implantée en 1952 par Hans Ulrich Rieker, en Hongrie en 1953 par Ernö Hetényi. Lama Anagarika Govinda nomma Karl-Heinz Gottmann, Armin Gottmann, Robert Janssen et Volker Zotz ses régents Vajra, fonction traditionnelle qui confère la responsabilité de poursuivre la tâche d'enseignement léguée par le maître.

    Il fit un pèlerinage au mont Kailash au Tibet en 1932. Après la fondation de son ordre en 1933, il vécut durant trois décennies une vie d’ermite à Crank's Ridge, près d’Almora en Inde du nord. Puis, il a entrepris des voyages dans les régions les plus éloignés du Tibet, réalisant un grand nombre de tableaux, dessins et photographies. En 1937, il rencontra Lachen Gomchen Rinpoché au Sikkim. Il a décrit ses voyages dans son livre Le Chemin des nuages blancs.

    Le 14ème Dalai Lama: « Anagarika Govinda a beaucoup fait pour créer avec des gens de l'Ouest ont un intérêt pour la culture et la religion du Tibet et de promouvoir. » (Sur son 75ème anniversaire en 1973)

    K. C. Ayang Rinpoché: « Lama Govinda avait une grande connaissance de la culture tibétaine et le bouddhisme tibétain, il était un pratiquant accompli et atteignit la réalisation profonde » .

    Luise Rinser: « Je ne savais pas qui était ce Govinda, mais ses réponses étaient ceux qui (bien que je suis catholique et j'ai beaucoup étudié la  théologie) : il m'a donné la plus profonde impression, avec des réponses qui me correspondaient comme si elles venaient de moi lui-même... Son langage et la méthode sous-jacente de la pensée étaient européens. avec cette méthode, il peut  rapprocher les européens de l'Est contenu le plus dur sans simplifier illégalement et sans diluer les secrets profonds à une simple «philosophie de vie».

    Anagarika Govinda, qui a été naturalisé sous ce nom en Inde, était le fils d'un père allemand et d'une mère bolivienne le 17 mai 1898 à Waldheim en Saxe au monde. Son nom de naissance était Ernst Lothar Hoffmann.
    Il a travaillé à travers des études de littérature intensives des religions du monde bouddhisme et le christianisme. Le résultat de ce début conflit est apparu en 1920 à Leipzig sous forme de livre comme les idées de base du bouddhisme et sa relation à l'idée de Dieu.
    Pour accéder directement aux anciens textes bouddhistes, il a appris la langue Pali dans l'auto-étude.
     
    Pendant la Première Guerre mondiale, en tant que soldat, il a contracté la tuberculose. Après la sortie du  sanatorium, il a étudié la philosophie à l'Université de Fribourg, mais a renoncé à cela pour vivre comme un artiste. Dans la colonie d'artistes internationale sur Capri, il s'installe en tant que peintre et poète. En plus de nombreuses peintures de paysages et peintures abstraites  et de poèmes il fait éditer  Rythmiques Aphorismes (1926) et Des pensées et des visions (1927).
    En 1928, il se rendit à l'île de Ceylan (aujourd'hui le Sri Lanka) pour devenir moine bouddhiste. Mais  il a abandonné cette voie et a vécu depuis lors comme « Anagarika », littéralement « Maison Loser ». Dans l'ordination correspondante il fut, à Ceylan, le premier moine bouddhiste allemand Nyanatiloka le nom Govinda.
    Anagarika Govinda opérationnel jusqu'en 1932 créa et développa une « Union internationale bouddhiste », dans laquelle il voulait effectuer des organisations bouddhistes d'Asie et d'Europe. 
     
    De 1931-1937, il a travaillé comme chargé de cours dans les universités indiennes.
     
    À l'Université Vishva Bharati, il est entré en contact étroit avec son fondateur, le lauréat du prix Nobel Rabindranath Tagore (1861-1941).
    Il fit de nombreuses conférences sont apparus sur la psychologie bouddhiste à l'Université de Patna en 1939 comme l'attitude psychologique de la philosophie bouddhiste précoce.
    Suite à une conférence des bouddhistes indiens à Darjeeling,  Govinda resta assis pendant une longue tempête de plusieurs jours au monastère tibétain Yiga Choling. Cela a conduit à sa rencontre avec les savants et mystiques Lama Ngawang Kalzang (1866-1936), qui était aussi connu sous le nom de Tomo Guéshé Rinpoché et fut évalué comme un maître exceptionnel du bouddhisme tibétain de l'école Gelugpa. Govinda est devenu un disciple de Ngawang Kalzangs, qui lui a donné les réflexions suivantes comme base du chemin spirituel dans sa première instruction:
    " Plus notre propre imperfection est grande, plus nous sommes enclins à voir les erreurs des autres, tandis que ceux qui ont acquis une compréhension plus profonde, peuvent voir à travers cette erreur  la vraie nature des autres êtres". A remarquer que dans d'autres enseignements spirituel, il est dit :"Ne voir le mal en rien".... Ce qui pourrait ne pas être une bonne base et contradictoirement, ceux qui mesurent le mal fait et les dommages seraient une faculté justement élevée : le discernement étant la qualité du sage.
     
    "Tant que nous jugeons penser à d'autres et regarder vers le bas sur le monde, nous ne pouvons faire aucun progrès réel. mais dès que nous arrivons à la prise de conscience que nous vivons exactement le monde que nous méritons, nous sommes les erreurs des autres que notre propre sensation - même si elles se produisent sous une forme différente que nous en apparence, il est de notre propre travail que nous vivons dans ce monde imparfait, car cela est le sens ultime de notre propre création. Seule une telle attitude peut nous aider à vaincre nos difficultés, parce que remplacer la négation stérile par l'impulsion positive vers la perfection, ce qui non seulement nous rend digne d'un monde meilleur, mais nous sommes partie prenantes de la création".
     
     

     

    A la découverte du Tibet et de l'Himalaya et des enseignements du bouddhisme tibétain

               ©Colinearcenciel ayant pris refuge avec Rimpoche Lama Karta boddhisattva qui lui donna le                  nom de Karma  Samten Tcheu Dreun en 1989 ou 1988. Cela fera 30 ans. Lama Karta se                   trouve au ilieu le bras droit levé.

    TIBET PRECIEUX

     

     

     


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