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    Le Coeur Sacré de Jésus

    Paray-le-Monial est la Cité du Cœur de Jésus. C’est le seul lieu au monde qui puisse ainsi se nommer. Paray est un lieu de rencontre avec Dieu tout à fait particulier et exceptionnel.

    Au XVIIème siècle, le Christ est apparu ici à une jeune religieuse de l’ordre de la Visitation, sainte Marguerite-Marie Alacoque (1648-1690). Il lui a confié, entre 1673 et 1675 trois grands messages pour l’Eglise et pour le monde. Aidée par son accompagnateur spirituel, le jésuite saint Claude La Colombière (1641-1682), elle en fit connaître le contenu. Ce fut le début d’un mouvement spirituel immense. Dans le monde entier on reconnut l’amour du Cœur du Christ. On trouve des statues du Sacré-Cœur dans la plupart des églises et chapelles catholiques. En 1899 le Pape Léon XIII consacrait le monde au Cœur du Christ.

    Du site ICI

    Pour voir et entendre les premières vidéos déposées ici, vous pouvez désactivé le son de la dernière vidéo placée qui reprend les paroles du Christ Jésus donnés à Sainte Marguerite Marie placée tout au bas de la page.

     

     

    Document sur les reliques de Marguerite Marie Alacoque en Amérique Latine

     

     

    PAROLES

     

    Dates de la vie de Sainte Marguerite-Marie

    Paray le Monial

     

    1ere période

     

    Lundi 22 juillet 1647

    Naissance de Maguerite Alacoque près du village de Verosvres, en Charolais. Elle est baptisée trois jours plus tard.

     

    1652

    À 5 ans, alors qu'elle est chez sa marraine dans la chapelle du château de Corcheval, Marguerite fait voeu de chasteté perpétuelle: « Je ne comprenais pas ce que signifiait ce mot de "voeu", ni celui de "chasteté", mais j'étais poussée à le faire ».

     

    Décembre 1655

    Mort de Claude Alacoque, le père de Marguerite. Elle est placée en pension à Charolles où elle fait sa 1ère communion

     

    1657

    Gravement malade, Marguerite retourne à Verosvres où elle reste alitée quatre années durant. Elle est guérie de son mal à la suite d'un voeu fait à Marie: si elle revient à la santé, elle se fera religieuse dans un ordre consacré à la Sainte Vierge.

     

    Septembre 1669

    Marguerite reçoit le sacrement de confirmation. Elle ajoute à son prénom celui de Marie.

    2ème période

     

    20 juin 1671

    Marguerite-Marie Alacoque entre au monastère de la Visitation-Sainte-Marie de Paray-le-Monial.

     

    6 nov. 1672

    Marguerite-Marie fait sa profession religieuse.

     

    27 déc. 1673
    Première grande Apparition

    Vision du Coeur de Jésus: « Il me fit reposer fort longtemps sur sa divine poitrine, où il me découvrit les merveilles de son amour et les secrets inexplicables de Son Sacré-Coeur: "Mon divin Coeur est si passionné d'amour pour les hommes et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen"….

     

    1674

    Vision de la Trinité « sous la forme de trois jeunes hommes vêtus de blanc, tous resplendissants de lumière, de même âge et grande beauté ». Vision du Coeur de Jésus adoré par les Séraphins.

     

    Deuxième grande Apparition

    "Les hommes n'ont que des froideurs et du rebut pour tous mes empressements à leur faire du bien" lui dit Jesus. Il lui demande de réparer leurs ingratitudes par une communion chaque premier vendredi du mois et, tous les jeudi entre 11h00 et minuit, de passer une heure avec Jésus à Gethsémani : ainsi naît l'Heure Sainte.

     

    Juin 1675
    Troisième grande Apparition

    « Voilà ce Coeur qui a tant aimé les hommes ! » Le Christ demande l’instauration d'une fête universelle de son Coeur. Cette même année arrive le Père Claude La Colombière à Paray. "Voilà celui que je t'envoie", est-il dit intérieurement à Marguerite-Marie. Le Père La Colombière confirme Marguerite-Marie sur son chemin spirituel.

    3ème période

     

    Sept. 1676

    Le Père Claude La Colombière quitte Paray pour l'Angleterre.

     

    31 déc. 1678

    À la demande de Jésus, Marguerite-Marie lui fait don par testament de tout son être. Il la constitue alors "Héritière de son Coeur".

     

    15 février 1682

    À 41 ans , banni d'Angleterre où il a contracté la tuberculose, le Père Claude La Colombière meurt à Paray-le-Monial.

     

    1684

    Mariage mystique de Marguerite-Marie avec le Christ. Elle devient maîtresse des novices cette même année.

     

    20 juil. 1685

    Marguerite-Marie et ses novices se consacrent au Coeur de Jésus.

     

    1686

    Le Père Rolin lui demande d'écrire son autobiographie. Le premier dessin représentant le Coeur de Jésus est exposé au choeur  des religieuses qui lui rendent hommage.

     

    31 oct. 1686

    Marguerite-Marie fait le « voeu de perfection» .

     

    Ascension 1687

    Marguerite-Marie est nommée assistante de la Mère Supérieure.

     

    2 juillet 1687

    Vision du Sacré-Coeur et message donné aux Visitandines et aux Jésuites: ils doivent propager la dévotion au Coeur de Jésus.

     

    7 sept. 1688

    Construction, dans le jardin du monastère, d'une chapelle dédiée au Coeur de Jésus.

     

    22 Juillet 1690

    Très malade, Marguerite-Marie entame une ultime retraite pour se préparer à la mort.

     

    17 oct. 1690

    Mort de Marguerite-Marie, à l'âge de 43 ans.

     

    1765

     Autorisation par Rome de la Fête universelle du Sacré-Coeur.

     

    18 sept. 1864

    Béatification de Marguerite-Marie.

     

    13 mai 1920

    Canonisation de Marguerite-Marie par le pape Benoit XV.

     

    1- Hors du Cœur de Jésus
    Rien ne me charme plus.
    J’y ferai ma demeure,
    Que je vive ou je meure ;
    Je serai pour toujours
    Sa victime d’amour.

    2- Dans ce divin séjour
    L’on ne vit que d’amour,
    L’on y souffre un martyre
    Qui vaut mieux qu’un empire,
    Et c’est un grand bonheur
    D’en sentir la rigueur.

    3- Ou souffrir, ou mourir !
    Courir pour parvenir
    À ce Cœur plein de gloire !
    Qui sera ma victoire,
    Parmi tous les tourments
    Que l’on souffre en aimant.

    4- Il m’a fait un festin,
    Où l’amour sert de vin.
    Bienheureux qui s’enivre,
    Et qui ne peut plus vivre
    Sans ce vin précieux
    Qui découle des cieux !

    5- Buvez de ce bon vin,
    Il chasse tout venin,
    Il guérit nos blessures,
    Et rend nos âmes pures.
    J’en veux boire à longs traits
    Pour tenir mon cœur gai.

    6- Je suis un cierge ardent,
    Pour le Saint-Sacrement.
    C’est ma plus grande envie
    D’y consommer ma vie
    Comme un cierge allumé,
    Devant mon Bien-Aimé.

    7- Tout mon contentement
    Est au Saint-Sacrement.
    C’est un doux épithème,
    Qui guérit, quand on l’aime,
    Les plus vives douleurs
    De tous nos pauvres cœurs.

    8- Visitez-moi souvent,
    Ô mon unique Amant !
    Glissez-vous sans rien dire
    Dans mon cœur qui soupire...
    Vous êtes mon Ami
    Auquel j’ai tout remis !

    9- Par amour je languis
    Sans souhaiter guérir :
    Depuis que votre flèche
    Dans mon cœur a fait brèche,
    Je n’ai plus de plaisir
    Que d’aimer et souffrir.

    10- Point de cœur à demi
    À ce parfait Ami,
    Qui veut que quand on l’aime
    On se livre soi-même
    Aux ardeurs de l’amour,
    Pour brûler nuit et jour.

    11- Je suis toute à mon Roi,
    Et il est tout à moi.
    Son divin Cœur qui m’aime
    M’attire dans lui-même,
    Où je dis sans souci :
    Oh ! qu’il fait bon ici !

    Lien ici

    Remarque :

    Lorsque l'on entend les paroles de Sainte Marguerite Marie Alacoque, il faut savoir que la vision et la présence vivante du Christ se manifeste en "chair" est vécu de manière à sentir un Amour tellement puissant, avec une telle beauté, qu'il provoque une souffrance vive comme si les os se brisaient pourtant vécu dans un transport de par la  Beauté, Douceur, Amour incomparable à tout ce que l'on peut connaître ici bàs tellement la Délicatesse sublime de son action, de ses gestes, paroles constitue un Délice de sublimité infinie ; une telle "apparition" constitue un choc émotionnel dans l'innattendu et l'inneffable Présence absorbant tout l'être en entier. Chaque moment en cette Présence demeure Inoubliable. Il apparaît d'une très grande Humilité et infinie Douceur. Son autorité se manifeste par le fait qu'Il est d'une très grande beauté en toutes ses facettes ; il transperce le coeur et l'âme, l'esprit sachant tout de la personne visitée et l'enrobe dans son univers tout en la vénérant par Son indicible Respect. Il lui offre des présents, des promenades et des paroles suaves. Chaque visité connaît une histoire unique en Sa Présence et du pourquoi Il vient pour lui délivrer un message personnel et universel.

    Sa visitation est ainsi douleur tout en même temps qu'Indicible Bonheur inconnu en ce monde et, lorsque la séparation se fait, sa Présence reste avec la douleur de vouloir à nouveau le Voir tout en même temps la crainte ; le désir reste le plus fort : il est impossible de lui refuser ses demandes car sa Puissance se manifeste avec des preuves matérielles d'Energies diverses et autres manifestations qui ne peuvent en aucun cas douter qu'il s'agisse bien du Christ Jésus. Comme s'Il était déjà connu, reconnu comme tel. A toutes les personnes croyantes ou non, s'Il apparaît, Il est reconnu instantanément : l'Etre est ainsi marqué de Son Sceau pour l'Eternité où elle rejoindra le Bien Aimé lorsque l'instant viendra à quitter le corps physique.

    Lorsque les manifestations se font moins fréquentes : le souvenir les ravive et, Il se remanifestera selon sa décision. La vie du visité est alors transformée par ce divin Présent de la visitation.

    S'Il apparaît ainsi, les circonstances le justifie. Et s'Il souhaite et demande quelque chose et que vous lui dites qu'il vous est impossible de réaliser Sa Demande, Il vous porte dans une impossibilité matérielle à réaliser Son Souhait et ceci pour l'Edification de votre être et l'amélioration de la Délivrance à ce monde. L'impossibilité matérielle se réalise telle que la conception de la science ne peut imaginer.

    C'est pourquoi Marguerite Marie, dans son cantique évoque la souffrance et le bonheur, le désir absolu de l'Union à laquelle elle aspire vivement, avec passion à Le rejoindre dans Son Univers à Lui. La vie sur terre est difficile, le Christ Jésus connaît tout dans les moindres détails de toutes ses créatures et de chacune d'elle et ce, dans les moindres détails. Rien ne Lui est caché.

    L'interprétation de ce cantique est très émouvante par la voix venant du coeur.

    ©Colinearcenciel

     


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  • Résultat de recherche d'images pour "La base de Dugway"

    du site ici 

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    Le 6 février 1942, le président des États-Unis Franklin D. Roosevelt réserva une partie du désert de l'Utah au département de la Guerre. Puis six ans plus tard le Dugway Proving Ground fut officiellement activé. La principale mission du Dugway Proving Ground est de tester les systèmes de défenses des Etats-unis  et de ses alliés face à des attaques chimiques et biologiques. Néanmoins, pour beaucoup, ce lieu reste mystérieux et l'on y verrait des soucoupes et ovni. Il est certain que des soucoupes ont été aussi créé par les hommes il y a plus de soixante ans. Dans le document suivant vous entendrez des témoignages avec la création de soucoupe de plus de 25 mètres de diamètres pouvant contenir six personnes !

     

    Voyez à partir de 8 minutes sur ce document, il est parlé des écrits sanskrit sur des engins dans le ciel. Les allemands étaient les plus grands spécialistes des écrits anciens et particulièrement l'Imana et la Bhagavan Gîta parmi d'autres textes qu'ils ont étudié de manière scientifique.

     

    Hitler affirmait avec une grande assurance qu'il allait conquérir le monde. Il affirmait également qu'il avait accès à des technologies très avancées. Comment pouvait il affirmer cela ? Dans son livre "Les sociétés secrètes et leurs pouvoirs au XXème siècle", Jan van Helsing relate un curieux événement survenu en 1936 où aurait eu lieu un accident d'avion. Mais lorsque les enquêteurs se rendirent sur place, ils virent un objet étrange ne ressemblant pas du tout à un avion mais à un objet de forme circulaire (ces faits se passaient donc trois années avant le début de la première guerre mondiale) à Freiburg, une petite ville dans sa banlieue en Forêt Noire, avec à l'intérieur des créatures qui semblaient venues d'un autre monde. L'équipage de cet engin étaient paraît il morts. L'engin et les êtres furent emmenés dans le château de Venersburg où se trouvait la résidence secrète des SS.

    La zone 52 - La base de Dugway

     

    Là, dans ce château, les scientifiques nazis étudièrent la technologie trouvée dans l'appareil  circulaire. Mais, on ne peut pourtant pas affirmer avec certitude que cet appareil a réellement existé. Par contre, ce qui semble être affirmé, c'est qu'il y a eu un appareil analysé et des documents rédigés par des scientifiques qui ont notamment étudié son système de propulsion et des sources d'énergie utilisées. Or, il s'agit d'électronique déjà, comment comprendre cette forme de technologie et donc, ils ont étudié la théorie de la gravité et un scientifique étudia aussi les animaux et leur façon à se mouvoir, avec les énergies l'air ou l'eau pour se faire mouvoir des engins. Il a créé un moteur à vortex avec des liquides tels que le mercure et autres produits.

    Voici le portrait de Viktor Schauberger :

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    1885-1958

    Dans les années 1920, il se fit un nom et de l'argent par sa conception de canaux de flottage du bois révolutionnaires. Il était l'ami de l'hydrologue Philipp Forchheimer.  Le réformateur social suisse Werner Zimmermann publia ses articles dans sa revue à caractère écologique, Tau. Son fils Walter, de formation scientifique classique, fut un tenant de ses thèses non-conformistes.

    Dès 1934, un industriel le recommande à Hitler. Au cours d'un entretien, il impressionna fortement celui-ci, qui demanda que ses recherches sur la production d'énergie sans carburant bénéficient de toute l'aide possible.

    En 1941, le maréchal Ernst Udet, commandant en chef de la Lutwaffe, lui aurait demandé d'aider à résoudre la crise énergétique que connaissait l'Allemagne, les recherches prirent fin après la mort d'Udet et le bombardement des installations de recherche par les alliés. En 1943, Himmler lui ordonne d'élaborer un nouveau système d'arme secrète avec une équipe d'ingénieurs prisonniers de guerre.

    En 1944,  il aurait été contraint, sous peine de mort de développer pour le IIIe Reich un programme visant à la mise au point d'une soucoupe volante. 

    Le 19 février 1945 à Prague,  un disque volant aurait été lancé qui se serait élevé en 3 minutes à une altitude de 15 000 m et qui aurait atteint une vitesse de 2 200 km/h. (*)

    Les composants de la turbine à vortex de Schauberger étaient fabriqués par l'usine Kertl, à Vienne. Selon l'un de ses ingénieurs, Aloys Kokaly, il lui aurait été dit qu'un modèle de ces turbines en test avait crevé le plafond de l'usine.

    Un modèle amélioré aurait été lancé le 6 mai 1945, le jour même les forces américaines arrivaient jusqu'à l'usine de Leonstein (commune de Grüburg) en Haute-Autriche, où Schauberger résidait. Le Maréchal Wilhelm Keitel aurait ensuite ordonné que tous les prototypes soient détruits.

    Les soviétiques auraient fouillé son appartement de Vienne, en emportant des documents et plans, qui auraient été détruits. Un détachement des forces spéciales américaines se serait emparé de tous les appareils présents à son domicile de Leonstein et l'aurait placé en « détention protectrice » durant 9 mois, afin qu'il établisse un bilan de ses recherches.

    Le moteur à implosion de Schauberger est un moteur rotatif et à propulsion par générateur autonome qui, contrairement au moteur à explosion, ne nécessite aucune alimentation par combustion.

    Viktor Schauberger cherche à promouvoir le principe de l'implosion en lieu et place de l'explosion. En ce sens, il rejette le moteur à explosion qui, selon lui, contredit les lois naturelles puisqu'il engendrerait un phénomène destructeur. Le moteur à implosion basé sur les recherches de Schauberger est donc développé durant la Seconde guerre mondiale par le Troisième Reich. 

    Il comporte un circuit fermé doté d'un mélange d'eau et d'air mu par un moteur électrique lui-même fourni par l'aviation allemande ; il atteint 20 000 tours par minute. Le modèle A est mis en marche sans l'autorisation de Schauberger avec, pour conséquence, que les amarres le retenant se rompent, faisant ainsi l'engin s'écraser et s'auto-détruire contre le toit du hangar. Se basant sur la résistance des vis, Schauberger estime la force ascensionnelle à 228 tonnes.

    Ce moteur à implosion provoque une diminution de la température au centre, en violation des principe de la thermodynamique.  Cette technologie donne naissance aux projets d'ailes lenticulaires (Flugscheiben) propres au régime nazi : les Haunebu et les Vril, dont il ne subsisterait que des photographies. À cette période, Schauberger se lie d'amitié avec Werner von Braun.  Par ailleurs, Felix Ehrenhaft l'aide à réaliser des calculs destinés à la réalisation de son moteur.

    Schauberger voua sa vie à démontrer combien la désacralisation de notre environnement procède de notre ignorance totale de la manière dont la nature opère sur le plan énergétique. Sa conviction était que l'humanité doit commencer avec humilité à étudier ce que la nature nous enseigne au lieu d'essayer de la corriger.

    Les travaux de Schauberger font l'objet sur l'Internet de théories du complot (son travail pour le IIIème Reich ou la CIA, sa mort suspecte 5 jours après son retour des USA où il avait complété des études et schémas pour le compte du gouvernement US). À l'instar d'autres inventions comme celles de Tesla ou de Pantone,  Schauberger suscite l'excitation de communautés autour de l'énergie libre et gratuite.

    Cependant on ne trouve que de longues dissertations sur le fabuleux potentiel de la Repulsin de Schauberger, dont il n'existe aucun plan complet ou redessiné d'après l'étude des quelques documents originaux disponibles, ni n'a été fabriqué d'exemplaire fonctionnel de la machine. Au moins les bobines Tesla sont légions, et des ingénieurs français commercialisent maintenant un kit d'installation de réacteur Pantone pour moteurs industriels ou agricoles seulement, contrainte de loi oblige. On est cependant très loin d'atteindre les promesses de rendement et d'économie dont les membres de ces communautés se font systématiquement l'écho, rendant de fait ces inventions plus sujettes à caution scientifique que véritable alternatives industrielle viable. Dans ce domaine des énergies alternatives, seul le moteur de Stirling connaît un succès industriel pour son efficacité réelle et éprouvée, utilisé dans des centrales solaires et les sous-marins diesel-électrique de nouvelle génération dite anaérobie et serait même à l'étude pour alimenter des satellites.

    La zone 52 - La base de Dugway

    Aux yeux de Schauberger, la forme caractéristique des cornes des grands koudous constituent un exemple typique d'épanchement énergétique vrillé en spirales via un flux à inflexion sinusoïdale.

    ********************

    La zone 52 - La base de Dugway

    Vision d'artiste d'un Haunebu (première soucoupe créée par les nazis), similaire à ceux prétendument photographiés par Georges Adamski, Reinhold Schmidt et Howard Menger, et Stephen Darbishire, projet auquel Schauberger aurait participé.

    (*) Cependant, déjà à cette époque, des ingénieurs et autres témoins virent des objets dans le ciel volant à une vitesse de 12.000 kilomètres/heure ..

    PS : Chacun en tire les conclusions : ces articles sont avant tout des documentaires. Je pense ne plus trop avancer dans ce domaine trop incomplet, et reprendre plus les articles artistiques. Bonne semaine à vous.


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  • CHAPITRE IV du Sri Bhagavatam

     

    Ce chapitre IV est titré :

    Apparition de Sri Narada

    Les trois premiers chants et versets vantent les mérites du Sri Bhagavatam. Nous entrons directement dans les versets suivants :

    VERSET IV

    Srilà Sukadeva Gosvami, en âme libérée, prenait toujours garde de ne pas se laisser prendre au piège des énergies illusoires. La Bhagavad-gitä donne une idée claire de cette vigilance. L'âme conditionnée et libérée ont des occupations bien différentes.

    Ainsi l'âme libérée poursuit constamment sa marche sur la voie de la spiritualité ; cette voie, pour l'âme conditionnée, incapable de saisir le sens profond des activités spirituelles, n'est qu'un rêve, privé de tout caractère concret. 

    Au plan des activités spirituelles, l'âme conditionnée "dort", quant l'âme libérée est en plein état de veille. Et parallèlement, les occupations de l'âme conditionnée prennent pour l'âme libérée un caractère chimérique. On pourrait croire que l'âme conditionnée et l'âme libérée agissent pareillement, mais cette identité est trompeuse. Toutes les deux sont actives, certes, mais l'une est attentive au plaisir des sens et l'autre à la réalisation spirituelle. L'âme conditionnée s'absorbe dans la matière, devant laquelle l'âme libérée se montre totalement différente. Et cette indifférence s'explique de la façon suivante.

     

    VERSET V

     

    Un jour, Sukadava Gosvami est aperçu de belles nymphes se baignant sans voiles. Aucune ne pensa se cacher ou se couvrir. Il n'en fut pas de même quand survint Sri Vyasadeva, qui suivant son fils. Bien que lui-même ne fut pas dévêtu, les baigneuses s'entourèrent de leurs vêtements. Pourquoi cette différence dans leur conduite, s'enquiert Vyasadeva ? Les nymples lui répondirent que son fils possédait une vision pure, qu'il ne distinguait pas les masculin du féminin, quand lui maintient de telles distinction.

    Poursuivons ce qui est dit à ce sujet car, bien sûr, que de nos jours de l'ère de Kali, il vaut mieux à toutes "numphes" d'être couvertes et de ne point se baigner à la vue de tous nues mais bien dans l'intimité de sa vie personnelle : la cupidité et le voyeurisme apporteraient bien des épreuves dans cet ère de sursexualisation.

    Il est dit ici :

    La Bhagavad-gïta enseigne que le sage érudit regarde d'un m ême oeil le noble et docte brähana et le mangeur de chien, le candäla, du même oeil le chien et la vache ; car il possède la vision spirituelle, et Srila Sukadeva Gosvami avait atteint ce niveau. Aussi ne faisait il aucune distinction entre le masculin et le féminin ; ce qu'il voyait c'était l'âme, recouverte de différentes enveloppes. Or, les jeunes baigneuses savaient reconnaître les pensées d'un homme à son regard, tout comme on perçoit l'innocence d'un enfant au premier coup d'oeil.  Sukadeva Gosvami était un jeune homme de seize ans, de sorte que toutes les parties de son corps étaient enveloppées, mais bien qu'il fût nu, tout comme les jeunes femmes, sa vision était parfaitement pure et innocente, sans la moindre "souillure matérielle", car il se situaient à un niveau qui transcende tout rapport charnel. Les nymphes quant à elles, à cause de leurs pouvoirs particuliers, purent aussitôt comprendre qu'il était pur. Elles-mêmes ne ressentirent nul trouble de son passage. Elles se couvrirent en toute hâte lorsque son père passa et réagirent en se vêtant.

    Il faut donc s'efforcer de distinguer l'âme spirituelle du corps matériel, sans 'attacher aux désignations extérieures de masculin ou féminin. L'âme dans sa réalité n'est ni masculine ni féminine.

    L'enveloppe extérieure, constituée de matière, est organisée par la nature matérielle en vue de provoquer un attrait pour le sexe opposé et ainsi garder l'être prisonnier de l'existence conditionnée.

    L'être libéré s'élève au-delà de ces dualités perverses, il ne fait pas de différence entre une âme et une autre. Pour lui, toutes participent d'une seul et même nature spirituelle.

    Etre libéré, c'est donc posséder parfaitement cette vision spirituelle, et Srila Sukadeva Gosvami avait atteint ce niveau. Quant à son père Srila Vyasadeva il se situait également au nieu spirituel mais parce qu'il appartenait au grhastha-asrama (*), il se conformait aux normes usuelles (de la matière) et ne faisait rien pour qu'on voit en lui une âme libérée.

    (*)Un Ashrama ( āśrama ) dans l' hindouisme  est l'un des quatre stades de vie basés sur l'âge discutés dans les textes indiens de l'époque ancienne et médiévale. Les quatre asramas sont: Brahmacharya  (étudiant), Grihastha (propriétaire), Vaprastha (à la retraite) et Sannyasa  (renonciation).  

    Le système Ashramas est une facette du concept de Dharma dans l'hindouisme.  Il est également une composante des théories éthiques dans la philosophie indienne, où il est combiné avec quatre objectifs propres de la vie humaine, pour l'accomplissement, le bonheur et la libération spirituelle.

    Grihastha  : gr̥hastha  signifie littéralement «être et occuper de la maison, de la famille» ou du «chef de ménage».  Il se réfère à la deuxième phase de la vie d'un individu dans un stade basé sur quatre âge du  système d'ashram hindou. Cela t incarne une vie de mariage, avec le devoir de maintenir une maison, d'élever une famille, d'éduquer ses enfants et de mener une vie sociale dharmique centrée sur la famille.

    On pourrait se demander quels sont les pouvoirs des nymphes dont il est parlé dans ce verset ? Le terme Apsaras désigne les nymphes  célestes d'une grande beauté, nées selon les légendes ou de la fantaisie du dieu Brahma  ou du Rishi Daksha ou de Kashyapa.

    Les apsaras sont, en Sanskrit, « celles qui glissent sur l’eau ». Elles naissent du « barattage de la mer de lait » : les dieux sanskrits appellés les devas qui étaient alors mortels, épuisés par leur lutte pour la maîtrise du monde, ont décidé d'unir leurs forces à celles des asuras  (êtres divins et puissants principalement connus pour faire le mal) afin d'extraire la liqueur d’immortalité, appelée l’amrita. Après de nombreux efforts, le barattage produisit des objets et des êtres merveilleux dont les apsaras. Il faut savoir que les devas et les asuras étaient opposés les uns aux autres comme on l'a vu précédemment.

    Les apsaras sont ainsi associées aux rivières et à la mer. C’est la raison pour laquelle, on leur adjoint des oiseaux comme le cygne.

    CHAPITRE IV du Sri Bhagavatam

    Apsaras bas relief du Bayon à Ankgor

    Les apsaras sont également les filles de Sattwa et les épouses des gandharvas. Ces derniers sont des hommes-chevaux qui peuvent être chanteurs ou musiciens. Les apsaras sont représentées en tant que danseuses et sont célèbres pour leur beauté ; elles pourraient être considérées comme l'équivalent des néréides de la mythologie grecque.

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    Nous n'avons pas encore l'explication promise au verset IV. L'exemple donnée sur les nymphes exprime les instincts sexuels et l'érotisme que la majorité des hommes ressentent face à la nudité. De nos jours, l'hypesexualisation manque d'intérêt pour les âmes sensibles : le monde déborde de déséquilibres et de perversités. Ce verset apparaît donc assez naïf. Cependant, il rappelle que l'enfance, les petits enfants peuvent confondre homme et femme car le sexe n'est pas leur priorité, mais bien l'insouciance. Dans la société actuelle et dans certains pays existe une tendance à l'hypersexualisation des gosses : ce qui est une abomination et une atteinte grave au niveau de leur insouciance et de leur liberté et un conditionnement qui encombre l'esprit : ne parlons pas des atteintes plus graves extrêmement perturbantes pour les enfants lorsque des adultes les touchent dans leur innocence. Là n'est pas le sujet. Allons donc voir ce qui se dit au verset VI.

    VERSET VI

    A quoi donc les habitants d'Hastinäpura reconnurent-ils Srila Sukadeva Gosvami, pour le sage qu'il était, lorsqu'après avoir erré par les provinces de Kuru et de Jangala, l'air d'un fou, privé d'intelligence et de parole, il entra dans la ville ?

    Après avoir quitté le foyer paternel, Sukadeva s'était mis à errer de-ci et de-là, sous les apparences d'un aliéné. Comment le peuple aurait il pu reconnaître sa grandeur ?

    C'est qu'on ne connaît pas un sage en le voyant, mais en entendant ses paroles. Il faut approcher les sädhus, les grands sages, non pour les voir, mais pour les écouter. Et si l'on n'est pas prêt à écouter leurs paroles, on ne retire aucun bienfait de leur présence. Sukaveda savait parler des Activités spirituelles et absolues du Seigneur, satisfaire les caprices du vulgaire, jouer les magiciens, cela ne l'intéressait pas. Mais au moment où il parla du Bhagavatam, alors on le reconnut à sa juste valeur. De l'extérieur il pouvait passer pour un fou, privé d'intelligence et de parole, en fait, c'était le plus grand sage et spiritualiste.

    Remarque : Nous avançons lentement au travers de ce chapitre. Le verset VII nous dit que le Sri Bhagavatam forme l'essence des Vedas. Il ne s'agit pas de quelques récits imaginaires, comme le croient parfois des ignorants. On l'appelle également la Suka Samhita, ou l'humne védique chanté par Sri Sukadeva Gosvami, le grand sage libéré. Au Verset VIII traduit de cette façon :

    Sukadeva Gosvami avait pour principe de ne demeurer à la porte d'un foyer que le temps qu'il faut pour traire une vache. En vérité, il ne s'y présentait que pour le sanctifier.

    Remarque : on ne parle pas des fruits de la sanctification des lieux. Car la vie spirituelle produit des fruits y compris des fruits ayant des conséquences sur la vie matérielle.

    Au Verset VII à peine survolé car il y est dit :

    Et comment, ô cher Süta, le saint roi Pariksit en vint-il à rencontrer ce grand sage, trouvant ainsi la révélation de l'essence sublime des Vedas ? Mis entre parenthèse (le Sri Bhagavatam) Et dans le commentaire de nouveau l'ouvrage est encensé par un hymne védique chanté par Sukadeva dont on ne reçoit pas le texte. Nous poursuivons donc dans le commentaire du verset VIII.

    Sukadeva rencontre l'empereur Pariksit et l'éclaire sur le message de l'ouvrage ci-présent. Il ne restait dans un foyer qu'environ trente minutes, au moment de traire une vache. Il acceptait alors les dons que lui faisait le chef de famille, ainsi béni par la Providence et en sanctifiait la demeure par sa présence bénéfique. Sukadeva Gosvami nous donne donc l'exemple du prédicateur parfait au niveau spirituel. Les sannyasis (apprenant) voués à la tâche de prêcher le message de Dieu devraient comprendre, à la lumière de son comportement, qu'ils n'ont à entretenir d'autres rapports avec les gens de famille que ceux destinés à les éclairer spirituellement, et qu'ils doivent leur demander la charité qu'à seule fin de purifier leur demeure. Celui qui a embrassé l'ordre du renoncement ne doit pas se laisser fasciner par le miroitement des biens matériels que possède le chef de famille et ainsi s'asservir à quelque matérialiste. Cela serait pour lui plus dangereux que de boire du poison, que de commettre un suicide.

    Remarque : le message est clair d'une transmission spirituelle de la bénédiction ôtant probablement ce qui serait contraire au bien de la famille mise sous protection de la Providence par un Sage. Voici le verset suivant :

    VERSET IX

    On dit de Mahäräja Pariksit, le fils d'Abhimanyu, qu'il est un bhakta de premier ordre ; on dit de sa naissance et de ses actes qu'ils sont tous merveilleux. Veuille ô süta, nous parler de lui..

    CHAPITRE IV du Sri Bhagavatam

    Il est expliqué que Pariksit eut une merveilleuse naissance et protection dès le sein maternel de Dieu Lui-même au travers de Krisna. Il fit des actes merveilleux comme celui de châtier Kali lequel s'apprêtait à tuer une vache. Une vache est un bien précieux ; Kali est la personnification du mal. Il fut aussi prévenu de sa mort à lui à l'avance ce qui est une chose extraordinaire parmi les mortels. Il sut profieter de l'avertissement et se prépara à mourir en s'asseyant sur la rive du Gange pour écouter le récit des Activités sublimes du Seigneur. De pus, durant ces jours où il écouta le Srimad Bhagavatam, il ne mangea rien, ne but rien et ne dormit pas un instant. Tout ce qui le concerne est donc merveilleux, et il vaut d'écouter attentivement le récit de ses actes. Voilà pourquoi les sages manifestent, dans ce verste, le désir d'entendre en détail ce récit.

    Remarque : En effet, voici des actes accompagnant toutes vies spirituelles car la libération des êtres et leur éveil ne se passe pas sans qu'il n'y ait une action concrète qui permettent l'éveil et le contentement. C'est ainsi que Sogyal Rinpoché exprime :"Par l'Ouverture et le Contentement, tu trouveras le Lama dans ton coeur". De même il est rare que soit donné par Dieu, le Seigneur Suprême, le moment où le corps va passer et s'éteindre sur terre, mais cela arrive encore de nos jours. Certains, rares de nos jours en connaissent le temps qu'il leur reste pour accomplir ce qu'ils doivent accomplir sur terre. Il est donc important de pratiquer la méditation et les prières directes, dites "jaculatoire" au long de la journée afin d'aider à la vie et aux divers soulagements demandés par ceux qui en ont besoin car nombreux sont ils à souffrir de différents maux : cette planète étant extrêmement matérialiste et matérialisés qu'elle est soumis à différents maux dont il est possible d'alléger la charge par les forces divines possible à recevoir par la grâce divine et les grâces par la Méditation et ses pratiques en une. Vous me direz qu'un être qui donne tout son temps à soulager les misères physiques d'autres êtres humains ne permet pas d'exercer la méditation car l'esprit est occupé à chercher les remèdes adéquats et l'étude sans cesse de nouvelles possibilités de soigner au mieux : le méditant est également celui qui accomplit au mieux ses charges matérielles pour soulager les malades, aussi l'admiration vis-à-vis des sages est une bonne chose mais ceux qui accomplissent leurs tâches sur terre en se mêlant à la matière pour la concerver dans les meilleurs états qui soient sur les humains et sur les plantes, les animaux, la vie en somme ou les supports de la vie sont, pour certains de grands saints humbles et inconnus qui travaillent sans relâche et parfois jusqu'à l'épuisement afin d'accomplir au mieux leur vocation. Cependant, leur devoir est de veiller sur eux-mêmes afin de se restaurer et de prendre le temps du repos et de la détente. La vie n'est pas facile dans les tâches matérielles et les contraintes nécessaires à préserver la vie et la santé. Celui qui veille et travaille dans les tâches parfois bien contraingrantes est aussi un sage et un être dévoué qui pose des actes positifs en faisant de son mieux pourvu qu'il puisse gérer de façon à garder sa santé et son équilibre. La grâce les habite pour tout le travail qu'ils accomplissent et il est de notre devoir également de le constater et d'être reconnaissant vis-à-vis des personnes dévouées car, le monde n'est pas souvent reconnaissant de la bonté de ceux qui se dévouent. Comme le disait Lamartine "la Nature est là qui t'invite et qui t'aime". Alphonse de Lamartine est bien né, dans une famille aisée. Il eut le loisir d'écrire "Les méditations" de même que Franz Liszt : ils ont accompli leur mission en exprimant l'un par la parole et l'écriture des mots et l'autres par la musique et l'écriture des notes. Ne sont ils pas autant des êtres qui ont consolé par "Les Consolations" les peines ou les émotions en traduisant ce que d'autres êtres n'ont pas eu le loisir de faire ? Tout comme Ludwig van Beethoven disant des mots comme "La plus belle qualité chez l'homme est la Bonté"? Tout en nous offrant son Hymne à la Joie, lui qui était habité divinement par l'Esprit qui l'inspirait ?

    Voilà d'autres êtres lumineux ayant vécu un destin particulier et prédestiné dans notre culture et apportant à des millions de personnes la capacité de s'élever spirituellement par leurs émanations au travers de leurs oeuvres ? Ainsi se termine cette page, en rendant hommage à tous ceux qui, durant leur passage en ce monde y laisse un trace de leurs qualités diverses, réalisées avec un grand courage, de la ferveur, de la passion et de l'amour. Ainsi, nous pouvons être subjugué par des "pouvoirs surnaturels" et autres, mais voyons l'humble être, qui donne sa vie à la santé du corps, à sauver des vies parfois au prix de la leur lorsque l'on considère le métier de pompier, de policiers, et bien d'autres métiers dits à risque. Bienheureux soient ils dans le coeur Divin dont les yeux voyent tout et où tout ne s'oublie jamais là quelque part. Dieu dit :"Je connais le nom de chaque étoile" et de même, Il connaît le nom de chaque être car tout est inscrit par l'Intelligence Suprême. Quant aux forces contraires et mauvaises, il faut s'en protéger c'est pourquoi dans les versets lus aujourd'hui, il est dit de se protéger et d'affiner le discernement afin de prendre la distance utile et indispensable face aux forces insidieuses et si basses. Le ressourcement se trouve dans les Forces de Lumière et de transparence, dans la Bonté discernante et sage.

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  • Nous suspendons un moment ces chapitres par la recherche que fit un personnage discret durant sa vie, sur le langage des oiseaux et de la nature et même des objets !

    INTRODUCTION

    "Il s’agit du « Dévoilement des mystères au sujet de la sagesse des oiseaux et des fleurs » (« Kashf al-asrâr ʻan ḥikam al-ṭuyûr wa’l-azhâr », allégories orientales, qui attribuent aux oiseaux et aux fleurs un langage semblable à celui des Hommes (XIIIe siècle ap. J.-C.). L’auteur, ‘Izz al-Dîn al-Maqdisî  (‘Izz al-Dîn de Jérusalem), commence par établir qu’il n’y a rien dans la Nature qui ne soit doué de la faculté de se faire entendre d’une manière intelligible. 

    A l’Homme seul est réservé l’usage de la parole ; mais les autres créatures, ou animées ou inanimées, semblent aussi s’exprimer, par leur manière d’être, dans un langage muet. Bien plus, ce langage est « plus éloquent que la parole et plus essentiellement vrai ».

    Ainsi, les roses répandent un parfum précieux qui pénètre jusqu’au fond du cœur et qui dit leurs secrets ; les rossignols, sur les rameaux qui les balancent, modulent leurs amours ; et les hautes cimes des arbres s’agitent comme pour célébrer la vision de Dieu. Partant de cette idée, l’auteur se suppose au milieu d’un jardin grandiose ; là, occupé à étudier les discours de tous les êtres que la Nature offre à ses sens, il s’applique à les interpréter et y découvrir des leçons non seulement morales, mais également spirituelles et mystiques. « Crois », dit-il, « que celui qui ne sait pas tirer un sens allégorique du cri aigre de la porte, du bourdonnement de la mouche, de l’aboiement du chien, du mouvement des insectes qui s’agitent dans la poussière ; que celui qui ne sait pas comprendre ce qu’indiquent la marche de la nue, la lueur du mirage, la teinte du brouillard, n’est pas du nombre des gens intelligents. » Pour éviter de tomber dans l’obscurité de la pensée où bien d’autres soufis sont tombés, al-Maqdisî suit une marche progressive. Aussi, ses premières allégories sont-elles plus terrestres que ses dernières, où il est question d’amour divin : « Le voile du mystère, d’abord épais, s’éclaircit peu à peu et se soulève même quelquefois ; enfin, il tombe entièrement, et le nom de Dieu vient, dans la dernière allégorie, expliquer toutes les énigmes ».

    Il n’existe pas moins de deux traductions françaises du « Dévoilement des mystères au sujet de la sagesse des oiseaux et des fleurs »,  de Garcin de Tassy.

    « Après que j’eus compris les paroles que semblait proférer le zéphyr, tandis que je cherchais à interpréter le sifflement du merle et que je réfléchissais sur les couleurs variées des fleurs, la rose en exhalant son parfum m’annonça sa douce venue et s’exprima ainsi dans son langage muet : “Je suis l’hôte qui vient entre l’hiver et l’été, et ma visite est aussi courte que l’apparition du fantôme nocturne. Hâtez-vous de jouir du court espace de ma fleuraison et souvenez-vous que le temps est un glaive tranchant”. »
    — Passage dans la traduction de Garcin de Tassy

    « Encouragé par la compréhension du sens que le zéphyr semblait proférer, j’essayais d’interpréter le sifflement du merle et je m’émerveillais des couleurs variées des fleurs quand, dans une exhalation de parfum, la rose gentiment annonça sa venue et, dans son langage silencieux, confia ceci : “Je suis l’hôte qui vient pour appeler entre l’hiver et l’été ; ma visite est aussi courte que l’apparition du fantôme nocturne. Hâte-toi de jouir du temps de ma floraison et souviens-toi que le temps est un glaive tranchant”. »
    — Passage dans la traduction indirecte de M. Daniel Beresniak (« Révélation des secrets des oiseaux et des fleurs », éd. Alphée-J.-P. Bertrand, Monaco).

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     Ainsi que l’observe l’orientaliste anglais ,’ l’auteur ne s’est pas borné à mettre en scène  des Heurs et des oiseaux, ce que le titre semblé annoncer , mais il y. fait paraître des insectes, des quadrupèdes, la nue et la bougie même. Dazz-eddin commence par établir qu’il n’est rien dans la nature qui ne soit doué de la faculté de se faire entendre d’une manière Sensible ou intellectuelle. A l’homme seul est réservé l’usage de la parole; mais les autres créatures animées .Ou inanimées semblent aussi s'exprimer dans un langage particulier comme " s’exprimer dans un langage figuré," dont leur manière d’être, leurs propriétés , leurs habitudes donnent l’intelligence. L’auteur nomme cette sorte de langage JLÆ 0L.) (*) , langue de l’état ou de la situation ; ce que l’on peut rendre par langage muet. Partant de cette idée , il se suppose au milieu d’un jardin: là, occupé à étudier les langages des objets.

    (*) Rien n’est si commun, chez les écrivains arabes, que ce JUl 0L.) . On trouve dans la Vie de Timur, par Ahmed ben-Arabschah, édit. de Manger, t. Il, p. 908, un passage qui explique parfaitement ce que les Arabes entendent par cette expression. Il y est dit qu’un des soldats de Tamerlan. avait pris une vache, sur laquelle il avait mis tout ce dont il s’était emparé, et qu’après deux ou trois jours de marche, cette vache, épuisée de fatigue, sembla dire, par, le langage muet de sa situation, qu’elle n’avait pas été créée pour cet usage. 

    Nos langues d’Europe, quoique bien plus sobres de métaphores que les langues de l’Orient, mais cependant fertiles en figures, surtout dans la conversation, peuvent même nous fournir des exemples qui feront comprendre le sens de cette expression. Nous disons, par exemple: " Ce gazon invite  à se reposer, ce fauteuil vous attend" : voilà ce qu’en arabe on appelle langage de l’état; en effet , c’est comme si l’on disait : " Ce gazon semble, par sa manière d’être , vous dire , reposez-vous" ; "ce fauteuil semble par sa propriété vous dire ,je vous attends".

    Il est évident que, dans ces allégories, l’intention de l’auteur est de tirer, de ce langage muet de la nature, des idées non-seulement morales et religieuses, mais encore spirituelles et mystiques; idées qui sont bien plus naturelles qu’on ne le pense communément.

    En effet, a ne trouvant rien ici-bas qui. lui a: suffise , l’ame avide cherche ailleurs de quoi n la remplir :, en s’élevant à la source du sentiment et de l’être, elle y perd sa sécheresse- et sa langueur; elle y renaît, elle s’y ranime , elle y trouve un nouveau ressort, elle y puise une nouvelle vie, elle y prend une autre existence qui ne tient point aux passions du corps; ou plutôt, elle n’est plus en elle-même, elle est toute dans l’être immense qu’elle contemple, et, dégagée un moment de ses entraves, elle se console d’y rentrer par cet essai d’un état plus sublime , qu’elle espère être un jour le sien. n ( J. J. Rousseau , Nouvelle Heloïse, 1V, 1.19.)

    Toutefois , pour enduire de miel les bords de la c0upe amère de la morale et de la piété , l’auteur a suivi une marche progressive dans son ouvrage; aussi ses premières allégories sont-elles bien plus gracieuses et bien moins mystiques que les suivantes.

     Le voile du mystère , d’abord épais , , s’éclaircit peu à peu , et se soulève même quelquefois; enfin il tombe entièrement , et le nom’de Dieu vient, dans la dernière allégorie, expliquer toutes les énigmes.

    La mysticité qui règne constamment dans cet ouvrage n’est pas toujours fort intelligible : mais ce qui la rend surtout difficile à comprendre ( comme dans tous les livres des auteurs mystiques orientaux), c’est l’emploi d’un grand nombre de mots détournés de leur signification propre, et adaptés au langage spirituel..Quoique je me sois attaché à donner , dans mes notes , l’explication.

    Le mysticisme ou spiritualisme oriental, connu sous le nom de doctrine des soufis se nomme en arabe la connaissance de Dieu.

    Il se divise en divers degrés (voyez le Pend-namêll de M. de Sacy, p. 107 et suiv) et dans le recueil intitulé Transactions oftlze literary Society ofBombay,  page 4. et suiv. ); mais il suffit de savoir qu’il consiste , en général, à se détacher totalement du moi humain, à ne désirer que Dieu , à ne respirer que pour Dieu, à n’aspirer qu’à. jouir d’un état parfait d’intuition surnaturel et extatique; et qu’il va quelquefois jusqu’à se mettre non-seulement au-dessus des préceptes positifs de la religion, mais encore à être indifférent à la foi et à l’incrédulité, et à oublier le monde présent et le futur. Voici deux vers de Hafiz à l’appui de ce que je’dis:

    "à Moi qui ne daigne pas baisser la tête a vers l’un ou l’autre monde, je plie le cou n sous le fardeau du desir qui m’oppresse  d’obtenir ses faveurs ( de Dieu ). Ne nous demandez ni vertu, ni pénitence, ni piété: la vertu ne fut jamais le partage d’un libertin que l’amour( de Dieu) n agite de ses transports les plus furieux Une autre observation très essentielle à faire, c’est que les auteurs mystiques parlent toujours de la divinité sous les traits d’une beauté humaine. Les Arabes emploientcommunément le mot ,- et les Persans , le mot ces-J.) pour désigner la Divinité. Il est bien rare que les soufis nomment cette amie. par  son véritable nom; leurs poésies sont le plus souvent voluptueuses , quelquefois même trop libres , et l’on aurait de la peine à les distinguer des autres poésies, si quelques mots n’échappaient çà et là à ces fervens adorateurs de Dieu.

    Azz-eddin Elmocaddessi ne tombe pas dans les excès . Il règne, à la vérité , dans son livre , un ton mystique ; mais ce ton même étant modéré, donne à l’ouvrage une teinte douce et sentimentale qui ne laisse pas d’avoir des attraits pour un lecteur sensible.

    Il n’est pas inutile de remarquer que , dans ces allégories, les vers ne se lient presque jamais avec la prose, et qu’ils sont ordinairement placés dans la bouche de l’auteur , quoiqu’ils viennent après le discours de la fleur ou de l’animal mis en scène, et qu’ils semblent souvent, sous certains rapport’s, être une suite de ce discours.

    Il n’est pas rare que les vers n’aient même aucune analogie avec ce qui précède. Je crains que le jugement qu’on portera de l’ouvrage d’Azz-eddin, ne soit, pas très favorable , si on l’établit d’après les règles sévères de notre goût ; mais si on se. laisse diriger par le goût asiatique, ce qui paraît des défauts deviendra des beautés réelles, et ce qui semble bizarre ne sera plus que des jeux d’esprit.

    Toutefois, j’ose dire qu’en jugeant même cet ouvrage conformément au goût européen , on ne peut disconvenir que le style n’en soit facile et élégant, qu’il n’y ait de l’esprit, des idées heureuses , des expressions vraiment poétiques et souvent un agréable parallélisme de pensées et de mots ; certains enthousiastes  n’hésitent pas à, considérer cet ouvrage comme parfait, tant, à cause du grand nombre de belles figures qui s’y. trouvent, qu’à cause de l’élé-gance et de la grâce du style.

    D’un autre côté, on ne saurait se dissimuler qu’il n’y ait en général trop de vague, et quelquefois de l’obscurité et peu de liaison dans les idées.

     Je n’ai que peu de choses à dire sur l’auteur de ces allégories. Son véritable nom est inconnu ; car Azz-eddin n’est qu’un titre honorifique [il fut en exil], il ne porta que des surnoms .

    Azz-eddin était natif ou originaire de cette ville ou du territoire. on doit se contente de dire qu’Azz-eddin faisait les fonctions d’iman et, qu’il était érudit et éloquent, qu’il imitait le style d’Ebn-Elgiouzi , et qu’on l’écoutait avec plaisir; qu’il pérora un jour devant la Caaba, en présence d’une foule de grands et de savans; qu’il s’en acquitta parfaitement bien , et que des gens instruits prirent copie exacte de son discours; que sa mort arriva un mercredi 18 ou 1 février 1280 deJ. C., et fut occasionnée par une chute qu’il fit d’un lieu élevé.  Aucun des manuscrits dont je me suis servi ne porte, Il fut prédicateur; et l’on désigne ordinairement par ce nom la personne obligée de prêcher, chaque vendredi, après l’office solennel de midi. Voyez Mouradgea d’Ohsson dans Tabl. de I’Empire ottoman, t. Il, p. 369. l XÎX l Soyouti, dans son ouvrage sur l’Égypte  (man. ar. de la Bibl. du Roi, n.° 7;).

    Outre les allégories que je publie, on connaît encore d’Azz-eddin par d'autres ouvrages, qui sont tous mystiques ou ascétiques. Les manuscrits que j’ai consultés pour cette édition , sont au nombre de quatre. ’ I .° Manuscrit de format in-18 , écrit avec soin, et vraisemblablement par un homme instruit. J’ai suivi presque constamment ce manuscrit. v 2.° Manuscrit de format très-petit in-4. Rares en Europe "Ce manuscrit n’est pas tout écrit de la même main ; le premier quart est d’une autre écriture que le restant du volume" écrit le traducteur qui va lui-même diviser son oeuvre en quatre parties A B C et D.

    Le traducteur ajoute :

    "TRADUIRE à la lettre un écrivain arabe , c’est s’exposer à écrire de l’arabe en mots français et à ne pas être entendu car traduire trop librement, c’est risquer d’être à côté du sens de l’auteur, de dénaturer ses idées , et de ne point faire connaître la hardiesse des métaphores et l’exagération du style oriental. J’ai tâché de tenir, dans ma traduction , une route intermédiaire.

    Quand je me suis un peu trop éloigné du mot à mot, ordinairement donné l’interprétation littérale dans mes notes; quand j’ai omis quelque chose .» j’en ai le plus souvent averti; quand j’ai déplacé des phrases, j’en ai presque toujours prévenu le lecteur. Mais , pour ne pas multiplier. inutilement les notes, je me suis dispensé de ces détails, lorsque j’ai cru pouvoir le faire sans inconvénient. Dans les passages où l’auteur, entraîné par le parallélisme des expressions , a sacrifié la clarté et la justesse de la pensée à une rime ou à une anti thèse, j’ai été forcé d’adopter le sens qui m’a paru le plus plausible: les Orientalistes savent combien il est alors difficile d’être certain de celui qu’a en vue l’auteur. Je n’ai mis dans les notes que les explications qui, m’ont paru nécessaires à l’intelligence du texte et de la traduction. Si. j’avais. voulu. m’étendre sur tous les mots peu usités , sur toutes des expressions énigmatiques et. sur toutes les tournures hardies, enfin je me suis attaché à la couleur mystique qui règne partout dans cet ouvrage, mes notes seraient devenues un commentaire perpétuel, et j’aurais outre passé les bornes que l’on s’impose pour l’ordinaire dans ce genre de travail. Par la même raison , je n’ai fait que les citations que j’ai crues véritablement utiles.

    J’ai puisé dans le Seïd Jorjani ,Kitab Tanfin, les définitions des termes mystiques, et dans le commentateur Beïdhawi, des développemens sur différens textes du Coran , ou sur des allusions à des passages de ce livre. J’ai eu ainsi l’occasion de citer de ces deux auteurs plusieurs fragments qui étaient inédits. Motarrézi, Meïdani &c. m’ont encore fourni quelques autres morceaux qui paraissent aussi pour la première fois.  Rien n’eût été plus facile , dans un livre de ce genre, que de mettre à profit le conseil de l’ami de Cervantes sans parler des écrivains orientaux, les ouvrages d’une multitude d’auteurs anciens et modernes eussent été pour moi des sources. inépuisables de damnations.

    Dans les endroits obscurs , je me suis fait une loi de”donner les variantes ; dans le restant de l’ouvrage , j’en ai peu donné, par une traison toute simple: c’est que , les orientaux s’accordant rarement entre eux, ce travail, d’ailleurs peu utile , aurait également trop allongé les notes.  J’ai suivi à la rime l’orthographe que mes manuscrits, et tous les manuscrits en général, observent dans ce cas;

    Comme j’ai donné la traduction de ces, allégories, j’ai cru pouvoir me dispenser de mettre des voyelles et des signes orthographiques au texte arabe: aussi n’en verrat-on que lorsque cette omission aurait pu jeter du louche.  Sur plusieurs objets d’histoire naturelle. descriptive, j’ai eu recours à l’extrême obligeance de M. le Baron Alexandre de Hum , qui veut bien m’honorer d’une amitié particulière.

    Cet illustre savant , pour exécuter plus facilement le plan de son voyage en Asie , se livre avec ardeur, et avec le succès qui couronne toutes ses entreprises, à l’étude des langues orientales: aussi doit-on ajouter le titre d’orientaliste à ceux que lui donne l’universalité de ses connaissances.

    Je dois à ce célèbre voyageur, et à deux de ses doctes collaborateurs, M. ’Kunth, correspondant de l’Académie des sciences et professeur de botanique à Berlin, et M. Valenciennes, aide-naturaliste au Muséum du jardin du Roi, des notes intéressantes que j’ai refondues dans les miennes, et qui ne peuvent manquer d’y répandre un intérêt scientifique.

    Je présente cet essai de mes travaux sous les auspices de M. le Baron Silvestre de Sacy, qui a la bonté de m’accorder une affectueuse bienveillance, et qui m’a permis de recourir, dans les passages les plus épineux, à la mine également inépuisable de sa complaisance et .de son savoir. et lorsque quelque chose vous paraît embrouillé , dit un poète arabe :" consultez un homme habile, et suivez  avec docilité ses avis".

     Paris, ce 2 avril 1821.

    Pour avoir parcouru l'ouvrage : celui-ci est principalement poétique, or si l'on lit les spécificité des plantes par exemple via Hildegarde von Bingen : les plantes lui parlaient tout comme aux indiens afin de nous aider à nous soigner ou nous procurer du bien-être du moins, dans celles qui avaient ces propriétés. Aussi, je zappe concernant cet ouvrage même si le langage utilisé est charmant et, nous poursuivons avec le Sri Bhagavatam. Bon dimanche à vous qui passez par ici.

    ©Colinearcenciel

                  

     


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  • La Nasa en est persuadée: les preuves de vie extraterrestre ne sont plus très loin devant nous. Les scientifiques de l'agence spatiale américaine l'affirment: nous devrions prouver formellement l'existence d'une vie en dehors de la Terre avant le milieu du siècle.
    Selon de nombreuses sources, la NASA soupçonne que 2013 a été l’année où l’on aurait enfin trouver la preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Il est dit que cette preuve serait sous la forme de micro-vie ,de très petits fossiles …très anciens.

    Plusieurs sources affirment que la NASA utilisera ces données pour financer un vol habité vers Mars.
    Des rapports selon lesquels que le Rover de la NASA «Curiosity» est censée avoir fait une découverte phénoménale qui ne doit être annoncé …que plus tard. Le rapport publié par le Canada comprend également une vidéo qui parle de ce que la découverte pourrait être sur une forme fossilisée de vie.

    Voici ce que dit le rapport:

    « Mars rover Curiosity de la NASA a apparemment fait une découverte » pour les livres d’histoire », mais il faudra attendre quelques semaines pour savoir ce que la nouvelle trouvaille venant de la planète rouge a peut-être faite selon les rapports des médias . La découverte a été faite par l’analyse des échantillons de Curiosity directement sur Mars, NPR … « .

    Il nous donne aussi une idée de ce que nous pouvons nous attendre de la prochaine annonce et dit à mots couverts:

    « SAM est à bord du laboratoire de chimie du rover, et il est capable d’identifier des composés organiques – les blocs de la vie bâtiment contenant du carbone comme nous le savons. SAM apparemment repéré quelque chose d’intéressant dans l’immense bras robotique d’un échantillon de sol que Curiosity a livré à l’instrument récemment. « Ces données vont être un jour ,écrits dans les livres d’histoire, » selon le responsable de Curiosity et scientifique en chef John Grotzinger, de Caltech à Pasadena, « Il cherche vraiment bien. »Le dernier buzz de la NASA est sur ces photos de Mars (venant du rover) qui montrent clairement ce qui ressemble à une colonne vertébrale fossilisée d’un très gros animal.
    Un certain nombre de photos HD de la NASA ont été mis à disposition, et encore – aucune explication n’a été donnée.
    L’humanité est à deux doigts de découvrir la vie extraterrestre, affirment des scientifiques de la Nasa. "Je crois que dans les dix prochaines années, nous découvrirons des signes importants de vie extraterrestre, et je pense que d’ici 20 ou 30 ans, nous en aurons la preuve formelle," a déclaré Ellen Stofan, la directrice de la division des Sciences de la Nasa, en charge de l’exploration scientifique de la Terre, du Système solaire et de l’univers.

    Invitée à s’exprimer lors d’une table ronde sur la recherche de mondes habitables et de vie extraterrestre, Stofan a indiqué que "dans la plupart des cas, nous disposons de la technologie nécessaire et nous sommes sur le point de l’implémenter. Donc nous sommes sur la bonne voie. Nous savons où chercher et nous savons comment chercher".

    Un optimisme partagé

    L’optimisme de la directrice, rapporté par plusieurs médias américains, est partagé par d’autres experts de l’exploration spatiale. Lors de la même table ronde, John Grunsfeld, un ancien astronaute de l’agence spatiale américaine, s’est déclaré persuadé que le moment de la "grande rencontre" était proche.

     


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