• Lobsang RAMPA

    Le IIIème oeil

    Je suis un Tibétain, l'un des rares individus de ma race à être parvenus jusqu'à ce monde étrange qu'est l'Occident. La composition et le style de ce livre laissent beaucoup à désirer : On ne m'a jamais donné de véritables leçons d'anglais (1). Ma seule « école » a été un camp de prisonniers japonais ; des malades, des femmes britanniques et américaines, prisonnières comme moi, m'ont enseigné leur langue ; j'ai appris de mon mieux. Pour ce qui est d'écrire l'anglais, j'ai procédé par tâtonnements. Mon pays bien-aimé est actuellement occupé par les troupes communistes : la prophétie est accomplie. C'est uniquement pour cette raison que j'ai déguisé mon nom et celui de mes relations. J'ai beaucoup lutté contre les communistes et je sais ce que mes amis auront à subir si mon identité peut être établie. Je connais aussi par expérience personnelle la puissance de la torture. Tel n'est pas cependant le sujet de ce livre, consacré à un pays pacifique si longtemps méconnu et présenté sous un faux jour.

    LE TROISIEME OEIL de Lobsang Rampa

    https://www.lobsangrampa.org/books/fr/Le-Troisi%C3%A8me-Oeil.pdf

     

    DANS LA LUMIERE de Lobsang RAMPA

    ftp://www.jacquesfortier.com/RampaTestament20Debut36p.pdf

    La première fois que j’ai rencontré Lobsang Rampa, c’était à Londres, en 1954, avant qu’il n’écrive Le troisième œil et qu’il ne devienne célèbre dans le monde entier. A l’époque je vivais au cœur de Londres avec mon mari et nos deux jeunes enfants dans une jolie maison de style Régence sur Bayswater Road, face à l’entrée Nord des Jardins de Kensington, qui partent du coin de Hyde Park et s’étendent jusqu’à Notting Hill Gate. Lobsang Rampa s’appelait alors Dr Carl Ku’an, et il me raconta plus tard que la première fois qu’il me vit, ce fut un jour où je faillis l’écraser dans la rue Kensington Church. Je n’ai absolument aucun souvenir de cet incident où il faillit perdre la vie ; je ne l’ai tout simplement pas vu. A cette époque il était parfaitement possible de traverser Londres à toute allure, et c’est ainsi que je conduisais ma petite voiture.

    A lire

     

    Aftp://www.jacquesfortier.com/RampaTestament20Debut36p.pdf

     

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