• Les sumériens et l'ancien testament

    Chers lecteurs et amis, Cet article , abondant en données, peut heurter par la vérité scientifique et archéologique qu'il dévoile puisqu'il démontre la source de certains textes bibliques officiels judéo chrétiens ainsi par d'autres grands mouvements religieux dont la source lointaine remonte à Summer. Les plagiats sont démontrés.  Y compris l'histoire de Noé, le cantique des cantiques et bien d'autres textes. Mais il y a fort heureusement des intérêts au niveau de l'art et de la civilisation sumérienne tellement intéressante que d'autres articles pourraient suivre ..

    Le plus grand mensonge de l'histoire des religions est celui du Livre de la Genèse dans lequel il est écrit qu'Eve est née d'une côte d'Adam, et qu'à cause de la pomme mangée dans le jardin d'Eden, elle a conduit l'Humanité à sa perte.

    Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l'invention de l'écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l'a modifié pour exclusivement se venger des femmes.

    - Le "serpent" était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses.
    - Ce dieu s'était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes.
    - Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr :
    - De la côte de ce dieu est née... une autre déesse.

    Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le "péché originel" accusateur qui, finalement, n'est qu'un pur mensonge.

    Le Mensonge Universel comprend l'analyse du texte sumérien, son historique, l'adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le Pr. Attinger, assyriologue de l'Université de Berne.

    Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l'histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd'hui pour culpabiliser et contrôler les croyants.

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     Ur

    Etant une grande divinité mésopotamienne, Enki/Ea dispose de temples et chapelles dans plusieurs grandes villes de cette région : Ur, Uruk, Nippur, Babylone, Assur. et bien d'autres lieux.

     Mais son lieu de culte majeur était la ville d'Eridu  (le site archéologique du tell Abu Shahrain), située au sud de Sumer sur les rives du golfe Persique dans l'Antiquité.

     

    S'y trouve son grand temple, l'É-Abzu (« Maison de l'Abîme ») ou l'É-Engur (« Maison de l'Engur », terme qui a la même signification qu'Abzu).

    Les fouilles ont révélé une impressionnante séquence de dix-huit niveaux archéologiques allant du début de la Période d'Obeid (c. 5000 av. J.-C.) jusqu'à la fin de la Période d'Uruk  (c. 3000 av. J.-C.) durant lesquels plusieurs sanctuaires se succédèrent, en faisant le plus ancien édifice monumental connu au pays de Sumer.

    Cette ville passait d'ailleurs pour l'une des plus anciennes dans la tradition de ce pays. À la fin du IIIème millénaire avant Jésus Christ, le roi Ur Nammu d'Ur restaure le complexe cultuel d'Enki / Ea, le dotant notamment d'une ziggurat, dont le dernier roi connu à l'avoir restauré est Nabuchodonosor II  de Babylone  au début du Vème siècle avant Jésus Christ.  Le texte sumérien du Voyage d'Enki à Nippur, est une célébration du temple d'Eridu dont il raconte la construction faite par le dieu en personne :

    En ce temps-là, quand les destins eurent été arrêtés,
    Et qu'une année d'opulence, venue du ciel,
    Se fut déployée ici-bas comme verdure et gazon,
    Sire Enki, roi de l'Apsû,
    Enki, le seigneur qui arrête les destins,
    Se construisit un palais, d'argent et de lazulite
    Argent et lazulite étincelants comme le jour !
    Ce sanctuaire répandait la lisse en l'Apsû,
    Et les frontons étincelants qui en saillaient
    Se dressaient devant le seigneur Nudimmud.
    Il l'édifia donc, d'argent adorné de lazulite
    Et somptueusement rehaussé d'or.
    [C'est] à Eridu, sur le littoral, [qu']il érigea ce palais
    Dont les briques répercutaient l'écho de mille voix
    Et dont les parois de roseaux mugissaient comme des bœufs !

    — Enki à Nippur, traduction de J. Botéro.

     

    Le culte d'Enki / Ea à Eridu n'est pas bien connu parce que cette ville n'a pas livré beaucoup de tablettes.

     

    Des informations appréciables proviennent d'Ur, où s'étaient exilés des membres du clergé d'Eridu au XVIIIème siècle avant J.C.  à la suite de l'abandon de leur cité d'origine. Ils officiaient dans le temple du grand dieu local Nanna mais y faisaient perdurer le culte de leur grand dieu suivant les traditions de leur cité d'origine.

    Le temple d'Enki/Ea disposait d'une grande prêtresse (en, plus précisément désignée par les signes SAL.LAGAR dont la lecture n'est pas comprise), comme cela est courant dans les grands sanctuaires sumériens dédiés à des divinités masculines, où elle jouait le rôle symbolique d'épouse terrestre du dieu. Le temple disposait d'un personnel cultuel spécialisé (purificateurs, chantres, devins, exorcistes). Le clergé d'Eridu est sans doute à l'origine de plusieurs des mythes et hymnes qui ont accompagné le succès d'Enki / Ea, qui forment un ensemble participant de ce qu'on appelle parfois « théologie d'Eridu »

     

     

    Le nom de la divinité sumérienne Enki peut être décomposé en sumérien entre en « Seigneur » et ki, souvent traduit par « Terre », mais qui désigne en fait l'« En-Bas », le monde souterrain situé sous la surface de la terre, contrepartie du Ciel (an). Enki est en effet le dieu des eaux souterraines, qui selon la cosmologie mésopotamienne coulent entre la surface de la terre et les Enfers, espace nommé l'« Abîme » (abzu/Apsû). Il apparaît également dans des textes en sumérien sous les noms Nudimmud et Ninshiku.

     

    Les récits bibliques des 11 premiers chapitres de la Genèse
    sont inspirés des mythes et légendes sumériennes

     

    Les sumériens laissent quantités de pièces d'argile gravées en écriture cunéiforme. La Bible a emprunté de nombreux passages aux sumériens comme le paradis terrestre décrit dans le poème " ENKI et NINHURSAG " où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un : mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel. Ce poème explique d'ailleurs le mystère de la côte d'Adam : c'est là où est le mal d'Enki, la côte vient du jeu de mot sumérien "Ti" ("côte" ou "faire vivre").

    Ce sont les sumériens qui ont écrit le premier le mythe du déluge avec Ziusudra (le Noé sumérien), repris par les babyloniens. (Source: S.N Kramer "L'histoire commence à Sumer", University museum Philadelphie, Musée du Louvre, Les collections de l'Histoire N°22 janvier mars 2004).

    Il apparaît clairement que le monothéisme juif s'est constitué progressivement en 3 étapes clés : l'hénothéisme d'Abraham, la monolâtrie de Moïse et le monothéisme des prophètes de l'exil à Babylone. il est possible de reconstituer les étapes qui marquèrent l'histoire de la présence de Dieu chez les hommes.

    Un des épisodes les plus célèbres de la mythologie sumérienne, celui de " GILGAMESH " en quête de l'immortalité. Cette légende nous est parvenue à travers des copies datant de 2000 av JC.

    Elle relate les exploits des héros et des dieux sumériens. Le plus célèbre de ces personnages est GILGAMESH, roi d' URUK peu après 3000 av JC. Il est l'un des tout premiers rois après le DELUGE. Le NOE biblique est largement inspirée de cette histoire, on devine une source de la mythologie grecque (les exploits d'Héraclès), et de la Bible (le Déluge y est conté).

     

    Le mythe sumérien d’Adam et Eve, du péché originel

     

    Il était une fois une île calme, Dilmun, une île splendide, dans le Golfe Persique (la "mer amère", salée), au large de Sumer (au large du Chatt-el-Arab, où les femmes et les hommes inventèrent l'agriculture et l'écriture).

    La déesse de la terre Nin-Hursag et le dieu de l'eau douce Enki  se rendirent sur cette île paradisiaque et y conçurent une magnifique fille, Sikila ( = Nisi), la déesse des plantes qui offrent fruits et légumes.

    C’était certes une île paradisiaque, mais sans eau douce. « Cette île est splendide, mais que puis-je faire s'il n’y a pas d’eau douce ?» demanda Sikila.

    Enki (dont le nom signifie "la maison de l'eau") trouva l’eau douce, creusa alors avec son sexe puissant des puits et des canalisations pour faire couler l’eau. Avec son sexe, il arrosa l'île. Les plantes purent alors pousser et donner des légumes et des fruits, l’île devint verte. "Enki, pris d'une inspiration (subite), creuse avec son pénis dans les talus, en direction de Nintur, plonge son pénis dans la cannaie, fait jaillir avec son pénis un immense et tendre manteau (de verdure)". 

    Enki désira alors Sikila, sa propre fille, et une autre déesse naquit de leurs relations sexuelles, Kura, la déesse des plantes qui offrent des matériaux pour le filage. Le désir est lié au serpent Isimu, conseiller d'Enki.

    Enki désira aussi Kura, sa propre petite fille et elle donna naissance à Imma.

    Enki désira Imma, son arrière petite fille et ils donnèrent naissance à la déesse Utta, la déesse du filage.

    Enki désira Utta la fille de son arrière, arrière petite fille (4 génération d'enfant incestueux). Utta demanda à Enki de lui apporter raisins, pommes et concombres. Mais au lieu de le faire lui-même,

    Enki fît en fait travailler un jardinier à sa place. "Enki se maquilla les yeux en vert". Utta crû que c’était Enki qui avait travaillé pour elle, elle fût très heureuse de recevoir les fruits, et accepta d’avoir une relation sexuelle avec lui.

    Mais Utta souffrit de la relation sexuelle avec Enki « Oh! mes cuisses! Oh! mon corps! Oh! mon ventre! ». Elle avait été trompée, ce n’étaient pas des graines issus de l'amour qu'elle attendait, mais juste d’un désir sexuel éphémère. Elle s'est sentie comme violée.

    Les fruits et légumes apportés par Enki n’étaient pas issus de son propre travail et ne traduisait donc qu'un Amour superficiel, un Amour non équilibré, non conforme au principe de la dot qui est "je te donne ce qui te fait plaisir, seulement si tu me donnes ce qui me fait plaisir".

    La déesse-mère Ninhursag intervint alors, et parvint à retirer la semence d’Enki de l’Utérus d’Utta (avortement pré ou post embryonnaire, vraissemblablement pré-embryonnaire).

    La déesse-mère mis alors la semence récupérée dans la terre et il en sorti des plantes médicinales fortes et puissantes. Elle interdit à Enki de consommer ces plantes liées au bien (guérir) et au mal (souffrances), c'est à dire de consommer les fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

    Mais Enki désobéit (le péché originel), ce qui rendit Ninhursag furieuse. Il consomma les plantes, il mangea donc ses propres enfants, décidant de leur destinée. En ignorant qu’il s’agit de plantes médicinales que l’on ne peut pas consommer en grande quantité car sinon on tombe malade.

    Face à cette bêtise, à ce refus d’accepter ses connaissances, à ce manque de confiance, à ce refus d'accepter le fait que féconder une femme est indispensable pour avoir un bébé et qu'un homme ne peut pas avoir d'enfant tout seul, à ce refus d'accepter le fait que la femme est indispensable, la déesse refusa de lui offrir son sourire, son regard aimant qui donne envie de vivre. "Je ne poserai plus sur lui (mon) 'regard-de-vie' jusqu'à ce qu'il meurt!" (Amour vrai). Et Enki tomba gravement malade, il soufffre atrocement, il dépérit. Un Homme sans le regard de sa femme lui offrant un véritable amour est un homme mort. Une femme peut donner la vie, mais aussi la mort, de la même manière qu’une plante médicinale mal consommée peut donner la mort, alors qu’utilisée avec intelligence, elle permet de guérir.

    Enlil, dieu de l'air et frère d’Enki, s’inquiéta alors de son état de santé. Il envoya un renard rusé, au pelage lustré, pour demander à Nin-Hursag de pardonner. Elle était prête à pardonner, à lui offrir de nouveau son véritable amour (sexe, sentiments, regard amoureux), mais seulement si Enki se montrait capable d’évoluer, de devenir sage en l’écoutant. Se contenter de sexe et abandonner ensuite la femme n’est pas acceptable, ce n'est ni éthique ni durable.

    Par solidarité fraternelle, Enlil parvient à convaincre la déesse de ne pas laisser mourir Enki. La déesse est alors prête à pardonner, si Enki évolue. Elle fait alors poser la tête d’Enki sur son sexe (l’origine du monde, la source du Mont de la vie, un lieu qui apaise) et lui demande où il a mal.

    Celui-ci lui indique les endroits de son corps où il souffre: sommet du crâne, cheveux, nez, bouche, gorge, bras, côtes, francs. A chaque zone de douleur (dont les côtes, "Ti", c'est à dire près du coeur) la déesse extirpe la plante médicinale en excès correspondante, et crée une déesse pour chaque plante, pour chaque zone douloureuse (Abu, Nintula, Ninsutu, Ninkasi, Nazi, Azimua et Nin-Ti, la "Maîtresse des côtes" ou "Maîtresse de la vie", maîtresse des mois - Iti -, car il y a autant de mois que de côtes, les battements du coeur mesurent le temps).

    Et Enki guérit, grâce à l'amour de Nin-Hursag, grâce à ces déesses qu'elle a créé pour lui. Alors qu’en se goinfrant égoïstement de ces plantes il tombait malade, en écoutant la déesse qui lui apprend à utiliser correctement ces plantes, il guérit.

    La déesse voit alors qu’Enki a changé, est devenu sage, et Enki et la déesse sont alors de nouveau très amoureux. Nin-Hursag et Enki, unis par un Amour vrai, créent alors les êtres humains. Si les êtres humains parviennent à devenir aussi sages qu’eux, s’ils parviennent à découvrir le véritable Amour par l'intelligence, la connaissance et le respect mutuel, s'ils ne commettent pas à leur tour le péché originel tel que décrit ci-dessus, alors ils accèdent au bonheur éternel, à l'immortalité accessible par des deux êtres qui s'aiment véritablement.

    Dans un texte ultérieur et bien plus connu, Gilgamesh cherche précisément à atteindre l'immortalité, et se rend sur l'île de Dilmun. "Dans l’épopée de Gilgamesh, le héros cherche le secret de l’immortalité. Dans sa quête, il se rend sur l’île de Dilmun afin de rencontrer Ut-Napishtim, un homme immortel. Malheureusement, Ut-Napishtim ne connaît pas le secret de l’immortalité. Ce sont les dieux qui lui ont fait ce cadeau.

    Le vieux sage raconte alors à Gilgamesh une légende : celui qui mangera une plante aux propriétés merveilleuses, cachée au fond de la mer, deviendra immortel.

    Gilgamesh s’empare de la plante, mais se la fait voler plus tard par un serpent. C’est dans ce mythe qu’on explique pour la première fois la mue du serpent. Sur l’île de Bahreïn, on associe souvent la plante merveilleuse du mythe de Gilgamesh avec la perle"

     

    Un autre exemple de l'écriture sumérienne reproduit dans la bible : le cantique des cantiques

     

    Le Cantique des Cantiques (directement inspiré de la littérature sumérienne)

    « Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée;
    Il y a sous ta langue du miel et du lait (...)"
    Que mon bien-aimé entre dans son jardin,
    Et qu'il mange de ses fruits excellents !"
    (…) Que tu es belle, que tu es agréable,
    O mon amour, au milieu des délices !
    Ta taille ressemble au palmier,
    Et tes seins à des grappes.
    Je me dis: Je monterai sur le palmier,
    J'en saisirai les rameaux !
    Le parfum de ton souffle comme celui des pommes,
    Et ta bouche comme un vin excellent »
    http://www.bibleetnombres.online.fr/biblecom/cantique.htm



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    La carte de Mésopotamie

    Les jardins suspendus de Babylone

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    La sagesse d'Ea et sa maîtrise des arts et techniques les plus divers en font un véritable démiurge. Il est souvent présenté comme un bâtisseur, par exemple dans des rituels de fondation hittites où il est invoqué.

    Dans la mythologie mésopotamienne et hourrite, il intervient à plusieurs reprises à résoudre des problèmes par ses créations.

    C'est à lui que la tradition mésopotamienne attribue la création de l'être humain  pour aider les dieux ne souhaitant plus travailler en leur trouvant un substitut.

    Il est également celui qui résout ensuite le problème du surpeuplement lié à la croissance du nombre des humains : alors qu'Enlil  furieux contre les humains déclenche le Déluge pour les exterminer (« Genèse d'Eridu », Atrahasis, Epopée de Gilgamesh), c'est Ea qui vient au secours du « Noé » mésopotamien pour le prévenir de l'imminence du désastre et l'instruit pour sauver les êtres vivants.

    Ensuite, il contribue à ramener Enlil à la raison et trouve la solution en abaissant l'espérance de vie des humains et en les exposant à des calamités limitant leur expansion.

    Ea est donc un dieu ordonnateur, qui réorganise le monde pour le bien des dieux, tout en étant toujours bienveillant envers les humains, dont il reste particulièrement proche.

     

    Plusieurs mythes mettent en avant sa fonction d'ordonnateur. Enki et Ninhursag montre comment, perdu dans la contrée désolée de Dilmun (l'actuel Bahreïn), il féconde sa parèdre à plusieurs reprises, donnant naissance à des dieux transformant le lieu en pays de cocagne.

    Le mythe Enki et l'ordre du monde  raconte comment le dieu organise tous les pays entourant la Mésopotamie au profit de celle-ci, leur affectant pour tâche de la pourvoir en diverses ressources.

    Le début est une glorifications aux qualités d'organisateur et de responsable de l'opulence du dieu :

    D'un seul clin d'œil, Enki, tu bouleverses la Montagne
    D'où proviennent [aurochs] et cerfs,
    Sangliers et cochons sauvages !
    Jusqu'aux […], aux prairies, aux précipices montueux,
    Jusqu'aux cieux chatoyants et impénétrables,
    Tu portes tes regards pareils à des roseaux !
    C'est toi qui nombres les jours, mets en place les mois,
    Parachèves les années,
    Et quand [chacune] se clôt,
    Exposes au Conseil [des dieux] ta décision exacte,
    Et déclares, devant tous, ta sentence !
    Ô vénérable Enki, le souverain de tous les hommes ensemble,
    C'est toi !
    À peine as-tu parlé, tout foisonne
    Et l'opulence arrive sur terre !

    — Enki et l'ordre du monde, traduction de J. Bottéro 

    Le mythe des Sept Sages rapporté par le prêtre Bérose du IIIème siècle av J.C. raconte comment des génies civilisateurs furent envoyés par Ea pour apporter les savoirs aux humains.

    Plus largement, les textes le présentent parfois comme celui qui fixe le destin, même si cette fonction est plutôt dévolue à Enlil  qui maîtrise les « tablettes du destin ».

    Si on lit la mythologie sous un angle politique, Ea (Enki) apparaît ainsi comme la facette « intelligente » du pouvoir. Il est le « vizir » du roi des dieux Enlil et des autres dieux, celui qui réfléchit aux solutions et qui met en ordre le monde à leur profit, agissant en véritable « intendant » du domaine divin qu'est la terre, attribuant les tâches aux dieux mineurs puis aux humains qui les servent.

    C'est grâce à ses décisions et ses actions si ces derniers peuvent accomplir leur devoir.

     

     

    Nabuchodonosor

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    Edifice construit par Nabuchodonosor

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    Les premiers occupants (période préhistorique) occupaient de modestes villages sur tout le territoire. Toutes ces populations semblent avoir été résorbées par les deux groupes ethniques Akkadiens ( Sémites ) et Sumériens.

    C'est donc en Mésopotamie ( ce qui veut dire en grec " entre deux fleuves " ) que les akkadiens ont rencontrés l'autre groupe ethnique et mystérieux, les sumériens.

    Ces deux groupes ethniques donneront naissance à la civilisation antiques de Mésopotamie, en particulier celles des Sémites d' Akkad et d' Assyro-Babylonie puis au grand empire de Babylone, qui dominera longtemps la région avant les conquêtes Perses et Macédonienes...

    Les Akkadiens venaient probablement des terres du nord ( Syrie, Liban ... ) et de l'arabie toute proche.

    Par contre, on ne sait pas d'où viennent les Sumériens.

    Ils ne sont pas originaires de Mésopotamie et leur langue, mal connue, n'est ni indo-européenne, ni sémitique. Le fameux mythe des " sept sages " impute la première civilisation du pays à de nouveaux arrivant étranges " arrivés de la mer ". Il est possible qu'il soient arrivés en suivant le littoral iranien, venant de l' inde ou d'asie en longeant les côtes...

    Le plus étrange est qu'ils ont coupés les liens avec leur ancienne civilisation et son passé, oubliant complètement leurs origines, à la différence des akkadiens qui ont gardés des liens avec leurs cousins de Syrie notamment.



    Mais le déclin rapide de la dynastie akkadienne entraîne une renaissance de Sumer et la montée en puissance de la cité d' Our ( Ur ). Les cités sumériennes de cette époque se dotent de ziggourats, monumentales tours à étages destinées au culte, en simples briques de terre cuite comme toutes les constructions de la région. L'histoire biblique de la tour de Babel est sans doute inspirée par ces ziggourats, des monuments pas très évolués contrairement aux Pyramides d'Egypte.

    Les cités-États de Babylone ne cessent de se combattre entre elles. Le pays n'était pas un royaume unifié, mais un ensemble de cités-États rivales et indépendantes ( une douzaine au sud de la Mésopotamie ), formant des royaumes au gré des alliances et des conquêtes. Ce conglomérat d'états-cités ne favorisa pas l'émergence d'une capitale précise car le centre du pouvoir se déplaçait sans cesse.

    Les cités d'Ourouk, Our, Eridou, Nippour, Kisch et Lagash furent les plus importantes.

    Our ( Ur ) était la ville principale vers 3000 avant J.C. et fut la capitale de Sumer sous la III ème dynastie.

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    La Mésopotamie est un terme qui vient du grec et qui signifie : « entre les fleuves ». Ces fleuves sont le Tigre et l’Euphrate.

    Actuellement, la plus grande partie de la Mésopotamie se trouve en République d’Irak. Au IVe millénaire avant J.-C., les premiers documents écrits de l’humanité apparaissent dans le sud de la Mésopotamie. L’histoire de la Mésopotamie se mêle donc aux origines de notre monde moderne. Avec l’invasion des Perses au VIIe siècle av J.C., cette civilisation va disparaître. Petit à petit, ses fières et puissantes cités retournèrent à l’argile. Les villes mésopotamiennes s’effondrèrent sur elles-mêmes pour ne devenir que d’informes collines…


    A 500km De Bagdad (Capitale De L’Irak), S’étendent Les Ruines De Nimrud, Capitale De L’Assyrie, Qui Devint Le Plus Grand Empire De L’histoire De La Mésopotamie Au 9ème Siècle Avant JC. En 1989 On Y Fit Une Découverte D’une Telle Importance, Qu’elle Attira L’attention Du Monde Entier. Par Hasard, Un Archéologue Irakien Découvrit Une Tombe Royale Sous Les Ruines D’un Ancien Palais. Il S’agissait De La Tombe De La Princesse Yaba. Les Inscriptions Cunéiformes Découvertes Sur Les Lieux Témoignent De La Vaste Et Profonde Influence De La Civilisation Assyrienne, Fournissant Ainsi Des Clefs Qui Permettent De Mieux Comprendre Le Contexte Historique De Cette Époque.

     

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