• La Liberté de l'âme

     

     

     

    VERSET VII

     

    Qui sert le Seigneur Suprême, Sri Krsna, avec amour et dévotion, acquiert aussitôt, par grâce, le savoir et le détachement.

     

    Ceci est la traduction du verset de la langue sanskrite. Malheureusement, cette langue très ancienne a été rayée de la traduction google, ce qui est bien dommage. On peut résumé la teneur de ce verset par le fait que la pratique du bhakti offre au bhakta l'occupation suprême et ne l'attache plus aux raisonnements stériles, ne ne l'empêtre dans les énergies inférieures. Le savoir qualifié est accessible que par la grâce du Tout Puissant.

    Il est souhaitable de lire dans l'ouvrage toutes les subtilités qui s'y trouvent en sachant que le Srimad Bhagavatam est la crème des enseignements védiques. Et de le garder précieusement comme l'un des ouvrages spirituels les plus élevés de cette sphère bleue.

     

     

    VERSET VIII

    Les occupations, les devoirs, de l'homme, accomplis par chacun selon sa position, sont autant d'efforts inutiles s'ils ne suscitent en lui un attrait pour le message du Seigneur Suprême.

     

    Il est des étapes à la vie spirituelle où le dévôt est allaité par le Divin comme un enfant et reçoit des faveurs jusqu'au moment où il va mûrir et devenir adulte dans sa croissance spirituelle et peut dès lors connaître de lourds poids matériels à supporter. Grâce à sa pratique persévérante, malgré les obstacles, il recevra un soutien actif spirituel et plus encore. Il est des êtres nés avec des acquis des vies antérieures permettant les douceurs de l'allaitement divin dès leur plus jeune âge dans ce monde où, revenu dans l'ère de Kali, il poursuit sa vocation et son travail ou dharma avec facilité et tout contribue à ce qu'il soit dans cette voie spirituelle au milieu du monde très matérialiste endurcipar son approche grossière où rien ne peut selon lui,rien n'existe que les sens peuvet percevoir. Il ne vise qu'au confort du corps avec aussi les intellectuels qui "planent" au niveau du mental avec mille spéculations dans le but de satisfaire égoïstement ou égocentriquement le corps et le mental, demeurant dans l'ignorance d de leur âme assoupie et inactive. Or, l'âme a ses besoins. Ces êtres ne sont jamais satisfaits et vivent dans l'avidité jamais assouvie mais aussi sous d'autres formes que nous trouvons dans la psychologie tibétaine tellement subtile et profonde, la plus développée qui soit sur la sphère de la planète bleue. L'image donnée est celle de l'oiseau vivant dans une cage et qu'il faut veiller aux besoins véritables de l'habitant de la cage.

     

    "L'âme a besoin de liberté totale et d'être libérée de l'oppression totale de l'univers matériel pour étancher sa soif de liberté totale. L'âme peut franchir les murs de l'Univers, et voir l alibre lumière et elle rencontrele Tout spirituel complet, le Seigneur Suprême". Il est ajouté ceci, et d'importance ! :

    "Même si le bas matérialiste, s'élève jusqu'à Svargaloka (1) ou Svarga loka, le système planétaire le plus élevé de l'univers matériel, il n'y trouvera pas de refuge permanent pour son âme assoiffée de bonheur. Il ne peut la satisfaire que par la méthode scientifique et parfaite du service du dévotion pure".

     

    "La religion enseigne l’auto discipline et encourage le bien-être de tous. Elle renforce le pouvoir spirituel de chacun Et le fait rayonner. Si les hommes vivent sans connaître Son intime secret, La société et sa culture Déclinent et souffrent". Extrait "LE TEMPS EST DIEU" dont voici le lien en PDF : http://www.sadhana.ca/pdf_1991.pdf

     

      (1) Svargaloka : le ciel, le paradis brillant, ...

     

    "Nous savons que le ciel est le domaine des dieux védiques et que les hommes espèrent aller au ciel (pour une période bien circonscrite). Le ciel, c'est dyáu : le ciel du jour illuminé par le soleil (srya-); il est aussi appelé svàr "lumière, soleil" ou svargá- loká- "le monde brillant", ainsi qu'on traduit habituellement. Il est bien connu que les Indiens gvédiques attachaient beaucoup d'importance à certains phénomènes célestes majeurs: le lever du soleil, précédé de l'aurore (uás-), et la marche de la lune à tra- vers les constellations (nákatra-), et aussi le passage des mois et des saisons (tú-) d'une année. L'importance de la première apparition de l'aurore du Nouvel An a été également étudiée, mais il est moins connu que les Indo-Iraniens et les Aryens (g)védiques observaient beaucoup d'autres phénomènes du ciel diurne et du ciel nocturne, par exemple les levers (et couchers) diurnes du soleil pendant une année : pratiquement, ils ont lieu chaque fois à un endroit différent, variant du Nord-Est (solstice d'été) au Sud-Est (solstice d'hiver). Il y a un certain nombre d'autres observations, qui se trouvent dans les textes védiques et qui n'ont pas été bien comprises. Ici, je me propose de traiter d'un seul aspect du ciel nocturne, celui du mouvement des étoiles en général (bien décrit par l'hymne RV 1.105 et celui de la Voie Lactée en particulier". Extrait de "Chemin du ciel" dont voici le PDF : http://www.people.fas.harvard.edu/~witzel/CheminDuCiel.pdf

     

     

    Les connaissances astronomiques étaient très élaborées et donc, extrêmement avancées chez les hindous depuis des milliers d'années. La poésie et les hymnes, également élaborés : nous nous pencherons sur ces deux domaines védiques.



     

     

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