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    LOUIS XVII, 1789

     

     

     

    Les Illuminatis (cf le gouvernement mondial) ont programmé la Révolution Française de 1789 pour affaiblir la France.

     Gouvernement mondial de l'Antéchrist (Le), Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine

     

     

    LOUIS XVII, 1789

     

     

    Le Masque de Fer était le frère jumeau de Louis XIV. C'est lui qui devait régner sur le royaume, puisque, né après Louis XIV, et d'après la Constitution, il devait légalement être considéré comme l'aîné.

    Plusieurs heures après la naissance de Louis XIV et sa présentation au peuple, la reine mit au monde un frère jumeau. "Normalement, on aurait dû déclarer les premières proclamations nulles et non avenues, et présenter alors le vrai roi de France, c'est à dire le second enfant, légalement l'aîné." Celui-ci fut caché et élevé discrètement à la campagne. A l'approche de sa vingtième année, il eut la révélation du secret de sa naissance et vint à Versailles pour y réclamer sa place légitime.

    Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu

     

     

     

    "L'élément majeur qui conditionne l'histoire plus que troublante du Masque de Fer se situe lors d'une bataille qui opposait le Grand Dessein (Cf Sociétés Secrètes - Rose Croix) à Don Juan d'Autriche, le 12 juin 1658. Ce jour là, Dunkerque tombait assiégée sur terre par l'armée française et sur mer par la flotte anglaise de l'amiral Blake. Six mille soldats puritains vinrent même renforcer l'armée de Turenne.

     

     

    Louis XIV, qui assistait au siège, tomba malade dés le lendemain. Pris d'une forte fièvre, il s'alita à Calais. Le 29 juin, il était mourant... Les derniers sacrements lui furent administrés, et les gens de sa suite le délaissèrent. Pendant que dans tout le royaume de France, on disait des prières pour son rétablissement, le roi, drogué, fut enlevé !".

    Le masque de Fer était en réalité le premier Louis XIV, kidnappé à Dunkerque. "Son frère, préparé en Angleterre pour accomplir une importante mission politique, avait été instruit par les supérieurs inconnus qui manipulaient le Grand Dessein. C'est lui qui règna ensuite en maître absolu sur la France."

    Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi

     

     

     

    Il faut distinguer non pas une Révolution française mais deux bien distinctes : Juillet 1789 (ne cherchèrent pas à renverser Louis XVI) et Août et Septembre 1792.

     

    En 1789, il n'y a pas eu de complot maçonnique. Mais en revanche un vent de réformes humanistes et philosophiques (au sens du XVIIIè siècle du terme) largement représentatif des convictions idéologiques alors dominantes dans la plupart des loges françaises. Il semble bel et bien prouvé que les hommes du Duc d'Orléans montèrent l'insurrection du 14 juillet, aboutissant à la prise de la Bastille. Le Duc d'Orléans était le Grand Maître de la plus importante, numériquement parlant, des puissances maçonniques françaises : le Grand Orient.

     

    Il rêvait de remplacer sur le trône de France son cousin Louis XVI.

    Concernant 1792, "l'étude vraiment objective des faits nous montrerait, n'en déplaise à l'opinion de la majorité des historiens officiels, que cette Commune insurrectionnelle de 1792 ne fut absolument pas création improvisée." Le 9 août 1792 (la veille de la prise des Tuileries), le docteur SAIFFERT écrira noir sur blanc dans ses mémoires, après avoir participé à une réunion de la Commune insurrectionnelle : "J'ai su (...) que demain doit sonner le glas de la monarchie".

     

    Les massacreurs (ce n'était pas toute la foule, mais de petits noyaux d'activistes) avaient été méthodiquement recrutés dans la lie de la population. C'est la société secrète des Illuminés de Bavière qui est à l'origine de cette révolution.

    Magazine, Monde Inconnu (Le), No 104, 04/1989, La Franc Maçonnerie et la Révolution Française, Serge Hutin

     

     

    Il existe une thèse selon laquelle la Révolution française a pu vouloir "venger" le Temple et Jacques de Molay en détruisant le pouvoir temporel de la papauté et l'autorité royale, en faisant emprisonner, avant de le condamner à mort, le dernier des Capétiens dans la tour même du Temple qu'avait anéanti son ancêtre Philippe le Bel.

     

    Après qu'il eut été congédié, le chancelier Maupéou confia, en parlant de Louis XVI : "Il est foutu".

     

    Turgot, sur le point de tomber en disgrâce, a écrit à Louis XVI : "Sire, un roi d'Angleterre a été conduit à l'échafaud par sa faiblesse". Louis Claude de saint Martin écrivait dans sa "lettre sur la Révolution" qu'il avait fallu "nettoyer l'aire avant d'y apporter le bon grain."

     

     

    Quatorze années avant 1789, l'abbé de Beauregard prêche du haut de la chaire de Notre Dame : "Oui, Seigneur, vos temples seront détruits, vos fêtes abolies, votre nom blasphémé, votre culte proscrit." Jacques Cazotte (1720-1792) prophétisa le déchaînement révolutionnaire au cours d'une soirée mondaine au début de 1788. "Joseph Balsamo", de Dumas, en 1775, parle d'une guillotine, instrument de supplice qui, à cette époque, n'avait pas encore été inventé.

     

     

    Les archives odiniques de Jersey rapportent que Catherine Théot, nécromancienne, fixa du doigt Marie Antoinette et lui prédit sa mort prochaine sur un échafaud.

     

     

    "En recherchant les causes occultes de la révolution, il serait facile de penser que c'est la Franc-Maçonnerie qui a mis le feu aux poudres dans la France de 1789." "Il faut pourtant supposer les influences d'un pouvoir plus fort que celui de la Franc Maçonnerie, supérieures ou parallèles, et faire intervenir les très souterraines activités des Illuminés."

     

     

    "Nous avons la preuve que divers pays étrangers, l'Autriche, la Prusse, l'Angleterre, payèrent des agents secrets et même des agitateurs." Des témoignages dignes de foi prouvent le rôle actif que Saint Germain joua tout de suite avant le déclenchement de la révolution française. Il s'efforça même, hélas en vain, d'avertir Marie Antoinette de la formidable machination contre la monarchie dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Il lui dit : "Le parti encyclopédiste veut le pouvoir, il ne l'obtiendra que par l'abaissement total du clergé et, pour parvenir à ce résultat, il bouleversera la monarchie. Ce parti, qui cherche un chef parmi les membres de la famille royale, a jeté les yeux sur le duc de Chartres; ce prince servira d'instruments à des hommes qui le sacrifieront lorsqu'il aura cessé de leur être utile, on lui proposera la couronne de France et l'échafaud lui tiendra lieu de trône. - De sorte, interrompit la reine avec impatience, qu'il ne restera que la royauté. - Pas même la royauté... Mais une république avide dont le sceptre sera la hache du bourreau." Deux des chefs secrets de l'Ordre des Illuminés emmenèrent Cagliostro dans une petite crypte.

     

     

    On lui lut un manuscrit après la formule "Nous, Grand Maîtres des Templiers", un terrible serment qu'il dut répéter. Ce serment jurait la suppression violente de tous les despotes et la vengeance du Temple martyr. Venait ensuite une série de douze noms -et celui de Cagliostro était le premier- les noms des personnages très soigneusement choisis par les chefs secrets des Illuminés pour réaliser le Grand Dessein révolutionnaire. Le plan de cette vaste conjuration prévoyait de s'attaquer d'abord à la monarchie française, puis ensuite aux divers Etats italiens, et devait se couronner par la destruction, à Rome, du pouvoir temporel de la papauté.

     

    Cagliostro avoue avoir reçu six cents louis d'or pour mettre en route le travail révolutionnaire en France. Il révèle que les Illuminés tout à fait conscients de la nécessité impérative d'avoir une solide infrastructure financière secrète, avaient réuni d'énormes fonds clandestins et les avaient discrètement placés dans des banques d'Amsterdam, de Rotterdam, de Gènes et de Venise. Cagliostro avoue aussi l'existence dans toute l'Europe d'un réseau très serré d'observateurs, réseau qui possédait même des espions très bien placés dans toutes les cours.

    Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu

     

     

     

    Cagliostro n'est nullement sorti de l'imagination d'Alexandre Dumas (dans son livre "Joseph Balsamo"). Son existence historique ne fait aucun doute; qui plus est, ce ne fut point du tout le charlatan de haut vol auquel certains historiens l'assimilent encore. Rappelons sa carrière maçonnique, prestigieuse avec la formation de son propre système de hauts grades : le RITE EGYPTIEN. Mozart, comme son librettiste, Schikaneder s'inspireront du rite Egyptien de Cagliostro.

    Magazine, Monde Inconnu (Le), No 104, 04/1989, La Franc Maçonnerie et la Révolution Française, Serge Hutin

     

     

     

    En novembre 1789, Louis XVI charge le capitaine Quemin, commandant le Brick Télémaque, de faire descendre la Seine à une cargaison comportant 2,5 millions de pièces d'or, toute l'orfèvrerie des abbayes normandes de Saint Georges et de Jumiège, de nombreuses oeuvres d'art, des reliques, des joyaux inestimables.

     

    Le 3 janvier, devant Quillebeuf, le Télémaque sombre. Toutes les fouilles du siècle dernier et de nos jours, après avoir remontée l'épave à la surface, sont restées vaines. L'épave était vide. Tout laisse à croire que le naufrage a été manigancé à l'avance mais qu'il ne contenait aucun trésor lors de son naufrage. Que devinrent les richesses ? C'est l'un des secrets d'état du XVIIIè siècle. Après les journées d'octobre 1789, un certain nombre des joyaux de la couronne avaient été transférés à Paris au grand garde-meuble royal. Eux aussi disparurent sans que, cette fois, le roi y soit pour quelque chose. En 1792, ils furent subtilisés avec une facilité étonnante. Selon toute vraisemblance, le ou les voleurs purent opérer à loisir.

    Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu

    Plusieurs allemands se trouvaient parmi les révolutionnaires extrémistes de 1792 et des années suivantes. Ne doit on pas y voir des envoyés directs de Weishaupt ? Le peuple de Paris ne fut pour rien dans les massacres de septembre 1792. Ils furent l'oeuvre de petites équipes de tueurs méthodiquement organisés, recrutées dans la lie de la population, et payées selon le rendement si l'on ose dire, de leur sinistre besogne.

     

     

    Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu

     

     

    LOUIS XVII, 1789

     

     

    lOUIS XVII emprisonné à l'âge de 7 ans

     

    Les massacres du 1, 2 et 3 septembre 1792 des conspirateurs royalistes n'ont pas été d'effet d'une explosion de colère du peuple de Paris. Tous les témoignages attestent que, durant ces 3 journées, la population parisienne demeura passive dans sa majorité. Ceux qui se sont révoltés avaient été spécialement recrutés parmi la lie de la société (des brigands et criminels ont même été libérés dans ce but).

    Magazine, Monde Inconnu (Le), No 21, 09/1981

     

     

    La victoire (1792) de Valmy ne fut qu'une escarmouche sans importance réelle où l'on se contenta d'échanger quelques salves. Le duc de Brunswick sonna la retraite sans que ses troupes aient vraiment engagé de combat, sans non plus que les troupes françaises aient fait mine de les attaquer. Or, on verra le noble duc de Brunswick, de retour chez lui après Valmy, rembourser d'un coup toutes ses dettes, qui étaient énormes. D'où lui venait donc cette si soudaine prospérité financière ? on ne peut s'empêcher de voir entre elle et sa défaite de Valmy une relation de cause à effet.

    Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu

     

     

    "Si Weishaupt en 1784 se trouvait "brulé" comme on dit en jargon des services de renseignements, et donc forcé à s'effacer de la scène, le travail souterrain qui lui tenait à coeur se trouvait repris par d'autres. Et il serait facile de retrouver les Illuminés de Bavière derrière la Révolution Française, plus exactement derrière la radicalisation soudaine de celle-ci lors de l'été 1792."

    Magazine, Monde Inconnu (Le), No 51, 05/1984

     

     

     

    Von Rochow, ministre de l'Intérieur du roi de Prusse a déclaré : "Je suis sûr que Louis XVII a survécu, mais si cela se savait, ce serait le déshonneur de toutes les monarchies européennes..." Les documents en possession de l'abbé Saunière pourraient prouver la survivance de Louis XVII.

     

     

     

    Livre, Rennes Le Château, Gérard de Sède, Ed. Robert Laffont

    La fameuse énigme de Louis XVII constitue un secret d'Etat de l'époque révolutionnaire. De nombreux indices dans l'affaire Naundorff laissent entrevoir que l'identification était réellement vraie.   

    Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu

    "Plutôt qu'à la négociation d'un hypothétique trésor, le curé de Rennes le Château fut sans doute mêlé à la négociation de documents pouvant intéresser à la fois les Habsbourg et le Vatican, ce qui explique la présence insolite de l'archiduc sous son toit." Si Saunière était en possession de documents prouvant de façon irréfutable que Naundorff était bien Louis XVII, il est évident qu'il pouvait en tirer une fortune, soit en les vendant, soit en se faisant payer son silence, selon la position des hauts personnages intéressés par cette énorme affaire."

    Magazine, Monde Inconnu (Le), No 98, 10/1988, Rennes Le Chateau, Gérard de Sède

     

    Robespierre a enlevé le Dauphin et l’a confié au père Louvel. On sait ce qui adviendra par la suite. Barras a enlevé le remplaçant de Louis XVII. Caché à St Domingue, il meurt en 1803 ( ?). Louis XVIII fit faire une enquête par Bonneval. Entre temps, Louvel tue le duc de Berry. Louis XVIII, qui est perturbé par les apparitions continuelles de faux dauphins (Hervagault, Bruneau, Dufresnes...), se demande si Louvel n’est pas Louis XVII, qui vient de se venger de son état de roi déchu en tuant Berry. Il fera faire une enquête approfondie. Louvel n’ayant pipé mot, il le laissera aller à la guillotine. Aujourd’hui comme hier, les héritiers du secret gardent le silence. Et l’analyse ADN de 2000 fut un pieux mensonge, destiné à protéger la mémoire du roi assassin : Louis XVII.

    Brochure, e-mail envoyé par jean-claude.pilayrou@wanadoo.fr, Guilers (Brest Métropole Océane)

     


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