• Voyage dans les PRELUDES de Franz LISZT

     

    LES PRELUDES de Franz LISZT

     

     

     

    HIER.

    Un voyage dans les Préludes de Liszt

    Avant de s'endormir, je réécoute cette interprétation remarquable des Préludes de Franz Liszt conduisant l'orchestre Daniel Barenbouim qui arrive à rendre cette suavité de l'oeuvre dans la remarquable histoire qu'elle raconte, car la musique raconte et explique beaucoup au travers de son langage : tous les instruments sont parfaitement coordonnés, sans flou entre les phrases ou un instrument qui traîne ne permettant pas la respiration nécessaire à l'expression rigoureuse de cette oeuvre.

    Les harpes quant à elle apporte cette grâce que répètent les violons et les trompettes ici parlent de triomphe et de victoire.
    Toute l'ambiance de cette oeuvre exprime une profonde douceur jusqu'à la suavité. 


    Les tymbales et divers instruments ponctuent cette aboutissement mais l'histoire n'est pas finie car, derrière cette finalité de surpassement, une autre histoire existe et s'exprime avec beaucoup de sensibilité dans le cheminement de la vie.

     

    Ainsi se pose la question et la réponse où la mélancolie et la tristesse ont été partie prenante, les émotions intenses sans apitoyement exagéré mais plutôt la retenue et le lâcher prise pour ouvrir la porte vers une autre voie apaisante en écoutant la voix de la sagesse 4'43" (avec les cors) ; 5'11" (violons et harpes) désignant un parcours ascendant mais la musique elle même en exprime mieux le sens que tous les mots existants : les sons se suspendent... et reprennent sans attendre pour apaiser trop d'exaltation et revenir au thème et à la vie telle qu'elle est et le violoncelle (7"12') vient prévenir de sa voix grave et profonde de l'arrivée d'autres évènements que seule l'âme peut comprendre. 


    Surgit alors un passage impossible à vivre sur terre et qui emmène sûrement au ciel ! (là il faut que je réécoute tellement c'est extraordinaire !... une telle majesté ! ) 17"35' le thème à nouveau doucement se joue sur un ton très humble rempli de douceur et d'attente calme avec une interrogation subtile, camouflée de l'être face à ce qui l'entraîne vers de beau inexprimable 17'35" harpe et puis cor, harpe et puis hautbois, clarinette répondent....

     
    Les flûtes traversières 17'35" et d'autres instruments se parlent, un dialogue construit, respectueux, où chacun donne son avis comme les oiseaux se parlent dans une clairière, ... harmonieusement tous reprennent peu à peu le thème central13'19" tout l'orchestre est en effervescence autour du thème jusqu'au moment où à nouveau le triomphe s'affiche lorsque les cuivres et instruments à vent soufflent les sons exprimant cette "marche triomphale" tous ensemble s'exaltent, avec tout à coup des groupes divers qui se posent des questions et dialoguent mais ne savent qu'être entraîné dans le mouvement triomphant jusqu'à l'éclatante finale de la réalisation ou la Conclusion du chemin remarquable.
    Demain, peut être, en réécoutant, l'histoire se dévoilera plus encore car, jamais je n'ai regardé où Franz Liszt a trouvé l'inspiration de ses préludes et, sans doute, certainement à apprendre tout en gardant en soi comme une fleur éclose ce que l'on entend de son oeuvre.


    ©Colinearcenciel

     

     

     

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