• UNE TRANSITION

    2015 UNE ANNEE NOUVELLE .... UNE TRANSITION  posté le samedi 03 janvier 2015 06:12

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, 2015 UNE ANNEE NOUVELLE .... UNE TRANSITION

    Nous ne savons où nous allons, pour certains individuellement et pour d'autres, qui y songent, où va le monde, la planète ... Le tout est d'aller. Les destins, pour certains privilégiés semblent stables : ils restent où ils ont nés, bien adoptés et pour d'autres, étrangers, le restent après bien des années. Je reste dans une région où ma spontanéité, héritiière de mon vécu dans un pays ensoleillé qui a marqué toute mon enfance et ma jeunesse, fut considéré comme une attitude provocatrice. Sans prétention, il nous fallait nous activer dans un domaine de résilience après des années difficiles. Le statut social vous abaisse car ce sont des régions où l'attitude est parfois bien grotesque et l'esprit très étroit où règne la suspiscion. Mon apparence a pris la fuite et je n'ai plus été la même dans ce milieu où je ne pouvais plus être moi. Pourtant je suis restée la même : ils ont tenté de me défigurer, me prenant de-ci, de-là. Les femmes, plus proches habitants, se promenait en short en été, avec des cheveux très courts comme les garçons, des shorts longs et peu élégants, avec ce que l'on appelle de tee-shirt de couleur les rendant très masculines. Observant tout et me laissant à l'écart, au bout de quelques années, elles adoptaient d'autres façon de s'habiller, en juges longues comme moi : elles me mangeaient et si j'accrochais des rideaux de tel modèle, je le retrouvais peu de temps après accroché à leurs fenêtres. Et elles restaient entre elles me faisant sentir qu'ici, je n'étais pas chez moi. Il m'a fallut beaucoup de temps pour me familiariser avec une maison petite alors que la mienne précédemment était trois fois plus grande et les matériaux bien plus nobles. Ces façons écrasantes de vous dire :"tu n'es pas de chez nous et l'on te prend le meilleurs" une façon de vous dire que vous n'existez pas et ils firent pareil avec mes enfants tandis que les autres enfants jouaient entre eux. La discrimination pour une question de portefeuille et de statut : non contentes d'avoir un époux, il fallait qu'elles fassent croire que je n'en méritais pas ou penser sans doute que je pourrai les approcher ce qu'il ne me vint jamais à l'idée : ma moralité freine tous sentiments malsains. Je voulais pour mes enfants une vie meilleurs d'autant qu'elles n'avaient plus de père et que pour elle je devais jouer double rôle : je savais qu'il me serait impossible après avoir connu un autre échec, une autre forte duperie, ne plus faire confiance et ne plus m'engager : je me sentais plus sécurisée de ce point de vue mais comment les femmes qui n'ont pas connu de tels déboires peuvent elle comprendre qu'un deuil, déjà si lourd, est pire encore lorsque l'on a connu Docteur Jekill's et Mister Hyde ? Le véritable cauchemar sur la terre et je tairai où je trouvais la force de tenir et de me séparer si vite lorsqu'une petite a à peine cinq semaines après une naissance prématurée dû à un choc causé par celui qui devait nous protéger, protéger une maman qui venait de mettre au monde. J'étais une femme brillante, belle, élégante et connue : j'excellais et j'étais aimée pour tout ce que je pouvais réaliser : rien n'était négligé et il me traitait de "Sainte" : cette forme de perfection l'irritait : il avait ce besoin de détruire la beauté, l'art, les dons, toute ce qui m'habitait : il aurait voulu dérober tout comme pour détruire et prendre : un très curieux personnage qui s'avéra pourtant être un ange durant trois années : comment imaginer un tel traquenard, un tel plan machiavélique ? Et tout ce que je ne puis exprimer ni révéler.

    Jamais non plus, je ne pouvais imaginer qu'en allant dans une Ecole de musique à quel point l'on pourrait m'humilier et salir ma réputation à ce point tellement grave que les enfants de cette école n'adressait même plus un bonjours à mes enfants qui en souffrirent elles aussi. J'avais invité pour des petites fêtes et jamais elles ne furent invités et nous apprîmes par la suite que ce fut la même personne, musicienne qui poursuivait le même chemin de destruction se disant chrétienne , ayant époux et belle maison, situation stable : sa prétention sous son aspect modeste et sa vilenie à raconter à des dizaines de personnes, que je lui avais fait du tort alors que l'inverse était tellement flagrant mais tous ont été aveuglé et l'un des enfants musiciens évidemment poursuivi dans le même sens croyant de toute bonne foi sans doute lui donner raison : pouvait il croire qu'elle mentait ? Et pourtant ce fut le cas. Un énorme mensonge qui en procura d'autres et fit boule de neige au point que jamais elle ne pourra rattrapper toutes les plumes et les duvets qu'elle envoya partout irrattrapable. Il me fut difficile par la suite de penser que je pourrai la croiser et malheureusement ma curiosité d'un autre instrument fit que je la croisa à nouveau et pire encore : elle s'arrangea pour prendre sur mon temps de cours et se fit une alliée avec laquelle je répétais gentiment qui tout à coup du jours au lendemain me tourna complètement le dos : elle s'en état accaparée influençant le professeur à raccourcir mon temps pour leur en accorder plus. Et après tant d'années, je me demande comment j'ai la force d'encore me rendre là ...  où tant de torts et tromperies me fut faites ! Jusqu'à la secrétaire qui me traitait avec mépris derrière le dos de tout le monde avec des regards de côté méprisant ! Maintenant que je commence un autre instrument encore, je me trouve malade souvent depuis le début de l'année. Le corps craque pour la lutte pour un autre combat : sauver l'un de mes enfants d'une grave maladie !

    Les douceurs musicales ce fut aux grandes orgues : je découvrai un instrument splendide ! Un professeur toujours égal à lui-même. Et puis, il y eut ce grand malheur de cette fichue maladie de ma jeune fille et de la gravité des symptômes peu communs et saisissants ! De ce fait, je n'eus plus la même liberté. J'obtenais ce lauréat de justesse et perdit un an que l'on pouvait m'accorder au vu de meilleures prestations mais le plus troublant, c'est que tous les médecins de ma région abandonnèrent dès qu'elle fut malade aussi par malveillance : le bruit courrait qu'elle souffrait d'hystérie ! Alors qu'il est des preuves qu'il ne s'agit pas d'une maladie imaginaire et tous depuis maintenant cinq ans ne se déplacent jamais ! Nous sommes dans un pays de vilenies et de vilains ! Rien ne pourra effacer tout le mal qu'on nous a fait ! Y compris au travers de sa maladie qui n'est même pas soignée encore ... par indifférence et dysfonctonnements. Il faut connaître notre parcours pour comprendre cela. Les humains sont plus cruels dans cette région ! Mais la contamination est bien grande ! Si l'on savait que l'on me doit beaucoup plus que ce que je ne perçois ! Si l'on savait mais ils ignorent tout : ils sont bien ignorants et bien pécheurs et je sais qu'ils en auront le souvenir par après car je le sais au fond de mon âme en attendant, ici sur terre, nous aurons bien connu l'enfer de toutes ces insultes et humiliations. Je n'ai pas eu le courage d'aller en justice en pouvant prouver sur papier qu'elle mentait et, dire qu'aujourd'hui, je les possède encore et je les consignerai afin de prouver le mensonge même post mortem dans un des livres que j'ai écrit. Je me souviens d'un prêtre qui prêchait tellement bien. Il disait à quel point les gens peuvent vous défigurer ! Ils ne sont pas arrivés à me rendre laide. Il y a pourtant des femmes qui sont défigurées par les douleurs endurées.  Les gens se moquent  ne sachant rien d'elles.

    Les gens, les gens ...Mais les pires, sont ceux qui ont un peu d'instruction et qui, par leur fonction , sournoisement vous évince. Quelle sépulcre blanc ! Les musiciens sont bien loin d'être des anges pour certains, l'hypocrisie et la comédie est telle qu'eux mêmes ne s'en aperçoivent pas, ils vivent dans cette habitude comme s'ils étaient dans une secte avant tout basée sur le matérialisme et la jouissance des biens matériels avant tout et à s'accaparer du meilleurs sans laisser aucune part à ceux qu'ils sont censés amener à s'épanouir. Ils vont dans leur vie, se donnant mille excuses à soit disant se protéger n'hésitant pas les cruautés pour leur confort à se réaliser par ambition, ils écrasent tout, même des enfants en leur donnant de la tristesse et de mauvais souvenirs, en brisant la vie d'autrui en ajoutant aux malheurs, en étouffant les bouffées d'oxygène. Elle m'avait fait croire que je deviendrai folle comme Schumann ! Sans avoir approfondi que le pauvre Schumann avait été coco et ne s'en remit jamais ! Avec sa Clara qui lui échappa pour aller dans les bras de celui qu'il considérait sans doute comme son meilleurs ami. Elle alla jusqu'à me dire qu'il était grave que je fasse faire autant d'efforts à mes enfants pour la musique, alors qu'elles s'y plaisaient au départ si bien la vipère !!! Je sus après que tous ses enfants suivaient des cours de musique avec instruments ! Voilà en quoi la dernière année avec elle consistait les cours mais je ne savais pas, qu'elle m'en mettrai à la porte pour "incompatibilité" et que je serai plus heureuse avec un autre professeur que l'on prendrait soin à me donner et ce fut le contraire : partout aux alentours, elle avait décausé pour que je n'eusse personne et j'en eu la preuve ! Hideuse vilenie, elle prenait les devants avec malignité et sournoiseries.

    ©Colinearcenciel, 3 janvier 2015

     

     

    lien permanent

    NOTION DE TEMPS  (MES POESIES&TEXTES&DESSINS&PEINTURE)posté le vendredi 06 mars 2015 11:41

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, NOTION DE TEMPS

    Le temps n'existe qu'au présent se mélangeant au passé et à l'avenir : les souvenirs du passé lointain ressurgissent jusqu'à des milliers d'années et le futur apparaît : le tout se mélange formant une seule et même unité harmonieuse en un seul point.

     

    lien permanent

     

    « 92. . MANIFESTE POUR UN MONDE MEILLEURS38. L'OCEAN DIVIN O CHER ANGE - Poème de © ColinearCenCiel »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :