• THERESE D'AVILA, YOGANANDA et révision du "Je Suis" et extrait de Spalding

     

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    Thérèse d'Ávila, par François Gérard,  1827

    " Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi ; elles me retenaient loin de toi, ces choses qui pourtant, si elles n’existaient pas en toi, n’existeraient pas ! Tu as appelé, tu as crié et tu as brisé ma surdité ; tu as brillé, tu as resplendi et tu as dissipé ma cécité ; tu as embaumé, j’ai respiré et haletant j’aspire à toi ; j’ai goûté, et j’ai faim et j’ai soif ; tu m’as touché et je me suis enflammé pour ta paix". 
    Thérèse d'Avila, carmélite et sainte espagnole

    "Rien de mauvais ne peut vous approcher quand vous vous tenez sur la Montagne Sainte, unis à Dieu.

    Il ne s’agit plus d’un privilège spécial à quelques-uns, mais d’une possibilité pour tous.

    JE SUIS est la grande cause absolue, la source dans laquelle tous les enfants sont unis à Dieu.

    Ils vivent alors sous LA LOI, sous le régime de la pensée active vibrant au rythme le plus élevé.

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    Remarque : Le terme "Je suis" m'a toujours semblé inadéquat dans le cas de l'Union ou ce que l'on peut appellé le Samadhi ou, dans la religion catholique, prôné par Thérèse d'Avila, voire expliqué, avec correction de "ses confesseurs" dans son livre "Le château intérieur" elle utilise le terme "Oraison" où la carmélite invite à entrer dans le château intérieur conçu avec plusieurs chambres dont celle du roi (le Christ).L'ouvrage en soi est remarquable mais ardu avec le langage d'époque. Pour les personnes ayant une expérience poussée de la Méditation ; certains passages semblent arrièrés ou trainant en longueur l'entraînement à la pratique par des critiques assez vives et parfois pertinentes sur la femme en particulier (les novices carmélitaines ou carmélitaines) dans leur pratique et réaction. Cependant, bien après mais bien avant, la méditation fut expliquée en Indes et dans certains pays lointain en Asie avec des techniques plus directes.

    De nos jours, "La biographie d'un yogi" par l'auteur Paramahamsa Yogananda, donne une clé essentielle à cette pratique en développant d'autres, au travers du kryia yoga authentique. Hélà, les gourous par la suite, se prétendant de la lignée pure de ce Saint Indous, en firent grand commerce n'ayant quant à eux, aucun savoir véritable de pratique de cet enseignement subtil, simple et adressé déjà à des personnes ayant des aptitudes et un bon équilibre mental pour cette pratique souveraine.

    Paramahamsa Yogananda était un être profondément sincère et pur. Bien sûr, son savoir tendit à l'intégrer dans des groupes et à le faire voyager afin d'extraire le maximum de données et il dû être bien déçu de la mondanité autour de ce sujet. Il mourut assez jeune en 1952 année de ma naissance.La relève fut bien difficile et s'écroula via de faux gourous attirés par le faste, la vénalité qui les habitaient. Cependant, rien ne se perd et quoi qu'il se passe, la tradition se perpétue de ci et de là. Ce yogi entrait en état de samadhi, il était un bakti de par ses vénérations et il est certain qu'il ne révéla pas tous ses secrets car il avait compris à quel point, les intentions n'étaient pas toujours les meilleures en cette matière.

    Pourquoi le terme "Je Suis" ne convient pas, selon mon expérience, c'est que nous sommes créatures investis de capacités augmentées de celle de Dieu et peu à peu reçue au fur et à mesure et l'humilité nous oblige à ne jamais surpassé Dieu en osant dire :"Je Suis". Nous sommes dignes ou peu capables. Même celui arrivant à l'état de Samadhi ne s'exclamera jamais :"Je Suis". Le Christ Jésus lui même s'adressait au Père. Et contrairement à ce qui est enseigné, le Père conduit en premier l'âme pourvu que l'on soit conscient de ce qu'Il Est.

    L'humilité, un facteur primordial, une qualité haute, vitale, essentielle. 

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     "L'homme s'identifie faussement à sa forme physique parce que les courants de vie de l'âme sont drainés par le souffle vers la chair, et ceci avec une intensité telle que l'homme prend l'effet pour la cause, et commet le sacrilège de croire que le corps possède une vie propre".

     
    Paramahamsa Yogananda, yogi et saint indou

     

    Mukunda Lal Gosh, Indes (5 janvier 1893 - 7 mars1952) Los Angeles USA Shri Yuskteswar fut son gourou

    Description de l'image Sriyukteswar.jpg.

     

    EXTRAIT du Livre des maîtres

     

    On peut transformer le pouvoir de Dieu et l’envoyer au-dehors avec une puissance irrésistible. Tels sont les rayons de lumière que vous voyez émaner de mon corps. Le vôtre en irradie également, mais pas d’aussi puissants. À mesure que vous continuerez à user de ce pouvoir et à l’associer à la Loi ou Principe, vous augmenterez la puissance de votre lumière, et vous pourrez là diriger consciemment vers l’accomplissement de tout bon désir. Quand les artistes me représentent à Gethsémani, ils font descendre du ciel sur moi les rayons lumineux qui émanaient en réalité de mon corps. Cette lumière est le pouvoir de Dieu engendré intérieurement en moi, puis projeté été au-dehors par mon réflecteur. Or, des rayons semblables émanent de tous les corps quand l’intéressé se présente comme Dieu dans son héritage divin : le Christ de Dieu ne faisant qu’un avec tous.

     

    274

     

    Vous restez doux et humbles, désireux de vous conformer à la pure lumière de Dieu qui est vie, amour, pureté, et beauté, éternels et profonds. Le corps contient sept centres utilisables comme réflecteurs. On peut les faire flamboyer d’une lumière bien plus intense que n’importe quel rayonnement artificiel. Quand on veut émettre cette lumière, celle-ci brille d’un éclat plus puissant et possède une portée plus grande que n’importe quelle émission électrique. Si l’on fait flamboyer les sept centres en même temps, on est complètement entouré d’une armure impénétrable. Le corps brille d’un éclat bien supérieur à celui du soleil de midi.

    "On se tient devant le Seigneur de la Création, l’Éternel des Armées. Dieu trône dans votre corps qui est alors magnifique, spirituel et divin....". Mon esprit et mon coeur doute de ce passage du livre des maîtres...

    275 (Expériences probablement vécue de B. T. Spalding et "interprétées ce qui ne leur confèrent pas autorité de vérité ! Je dirai prudence ! Car nous sortons d'une réalité exposée par le Christ Jésus lui même ! Aussi ce passage de cette page ne sera pas mis ici... )

     

    276

    Sur ces entrefaits, nous fûmes informés qu’un messager approchait du village. Nous allâmes à sa rencontre. Il nous informa que les brigands avaient cessé leur pillage et campaient paisiblement à trente-cinq kilomètres de la Croix en « T ». Depuis l’appel au secours des habitants, ils avaient cessé d’attenter à leurs vies et à leurs biens, mais, dans l’éventualité d’une résistance par la force, ils conservaient les prisonniers comme otages. D’après le messager, le bruit courait que la bande attaquerait notre village le lendemain ou le surlendemain si le trésor ne lui était pas remis. Il apportait aussi des salutations de la part des prisonniers.

    Tous les habitants avaient offert leur vie pour la protection du village, mais on informa le messager que ce sacrifice ne serait pas nécessaire. Il fut invité à retourner chez lui avec les remerciements et la profonde reconnaissance des villageois pour ses efforts en vue de la sauvegarde commune. 

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