• SYMPHONIE N° 5 du Maître Ludwig van BEETHOVEN - L'INSTRUMENTATION ( N° 9...)

    SYMPHONIE N° 5 du Maître Ludwig van BEETHOVEN - L'INSTRUMENTATION (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 17 décembre 2009 23:16

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, SYMPHONIE N° 5 du Maître Ludwig van BEETHOVEN - L'INSTRUMENTATION

    Voici la couverture originale de la Cinquième Symphonie de Beethoven.Écrite pour orchestre symphonique, l'œuvre voit son instrumentation étoffée par rapport aux quatre premières symphonies : un piccolo pour l'aigu, un contrebasson pour le grave et trois voix de trombone (alto, ténor et basse) pour les cuivres sont ajoutés pour la première fois, ils n'interviennent que dans le finale.

     

    Instrumentation de la cinquième symphonie
    Cordes
    premiers violons, seconds violons, altos,

    violoncelles, contrebasses

    Bois
    1 piccolo, 2 flûtes, 2 hautbois,

    2 clarinettes en si ♭, 2 bassons, 1 contrebasson

    Cuivres
    2 cors en mi♭ et en ut, 2 trompettes en ut

    3 trombones (alto, ténor et basse),

    Percussions
    2 timbales (sol et do)

    Document de wikipedia

     

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    SYMPHONIE N° 5 de Ludwig van BEETHOVEN - Mouvement I (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 15 février 2011 22:57

     

    La voici interprétée avec Arturo Toscanini cette magnifique et superbe symphonie.

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    LA SYMPHONIE N° 5 de LUDWIG VAN BEETHOVEN - MOUVEMENT II (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 15 février 2011 23:00

     

     

    SYMPHONIE N° 5

    SYMPHONIE DU DESTIN

    Ludwig van BEETHOVEN

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    SYMPHONIE N° 5 de Ludwig van BEETHOVEN - Mouvement III (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 15 février 2011 23:02

     

     

    SYMPHONIE N° 5

    SYMPHONIE DU DESTIN

    Ludwig van BEETHOVEN

    Mouvement III

     

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    SYMPHONIE N° 5 de Ludwig van BEETHOVEN - Mouvement IV (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 15 février 2011 23:04

     

     

    SYMPHONIE N° 5

    SYMPHONIE DU DESTIN

    Mouvement IV

    Ludwig van BEETHOVEN

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    LA SYMPHONIE n° 6 de Ludwig van BEETHOVEN - Mouvement I page 929 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 27 décembre 2009 02:47

     

    La symphonie n° 6 en fa majeur, opus 68, de Ludwig van Beethoven, fut composée entre 1805 et 1808 simultanément à la Cinquième. Beethoven l'intitula Symphonie pastorale et la co-dédia au prince Lobkowitz et au comte Razumovsky. L'œuvre fut créée le 22 décembre 1808 au Theater an der Wien de Vienne.

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    LA SYMPHONIE N° 6 de Ludwig van BEETHOVEN : LA PASTORALE - SON THEME  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 27 décembre 2009 03:08

     

    Donc Beethoven écrit la Sixième Symphonie tout en écrivant la cinquième dont une partie du premier mouvement est entendu sur son portrait sur cette remarquable vidéo.

    S Y M P H O N I E  A  T H E M E

    LA  PASTORALE

    Tranchant avec les autres symphonies du compositeur, c'est sa seule symphonie à programme : alors que la très grande majorité des œuvres de Beethoven relèvent de la musique pure, cette symphonie est écrite en référence explicite à des phénomènes du monde réel, et évoque en l'occurrence le thème de l'expérience de la nature, d'où son nom de « pastorale ». La forme de cette symphonie est caractéristique de la musique à programme : ce n'est plus la structure fixe de la symphonie classique en quatre mouvements prédéterminés, mais une forme en cinq mouvements, adaptée au thème.

    Beethoven était un artiste et créateur complètement pur dans le sens où il créait pour créer sans faire attention à ce qu'on allait penser de lui d'où son originalité et une rénovation dans la musique où il a joué un rôle précurseur.

     

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    LA SYMPHONIE N° 6 dite LA PASTORALE : les 5 Mouvements - Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 27 décembre 2009 03:13

     

     

    Chaque mouvement illustre un épisode particulier de la vie à la campagne :

    1. Allegro ma non troppo (2/4, blanche = 66, fa majeur)
    Erwachen heiterer Empfindungen bei der Ankunft auf dem Lande(Éveil d'impressions agréables en arrivant à la campagne)
    2. Andante molto moto (12/8, noire pointée = 50, si♭ majeur)
    Szene am Bach (Scène au bord du ruisseau)
    3. Allegro (3/4, blanche pointée =108, fa majeur) - Allegro (2/4, noire = 112) - (mesure et tempo primo)
    Lustiges Zusammensein der Landleute (Joyeuse assemblée de paysans)
    4. Allegro (4/4, blanche = 80, fa mineur)
    Gewitter - Sturm (Tonnerre - Orage)
    5. Allegretto (6/8, noire pointée = 60, fa majeur)
    Hirtengesang. Frohe und dankbare Gefühle nach dem Sturm.(Chant pastoral. Sentiments joyeux et reconnaissants après l'orage)

     

    Les deux premiers mouvement sont autonomes ; le troisième s'achève sur un accord de septième de dominante et doit donc s'enchaîner au suivant (cadence rompue de "ut +7" sur un trémolo de ré♭ des violoncelles/contrebasses, prémices de l'orage).

    Le fondu enchaîné des deux derniers mouvements est assuré par une gamme de la flûte finissant l'allegro à 4/4 et aboutissant sur le premier thème de l'allegretto à 6/8 confié à la clarinette.

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    LA SYMPHONIE N°5 de Ludwig van BEETHOVEN : L'INSTRUMENTATION (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 27 décembre 2009 03:19

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, LA SYMPHONIE N°5 de Ludwig van  BEETHOVEN  :  L'INSTRUMENTATION

    La Symphonie Pastorale est écrite pour orchestre symphonique. Ici on entend le deuxième mouvement.

    Les parties de violoncelles et de contrebasses se séparent de plus en plus souvent et dans le deuxième mouvement, le pupitre de violoncelles se divisent en deux solistes et le tutti avec les contrebasses à l'octave inférieure.

    Le piccolo et les timbales n'interviennent que dans le quatrième mouvement, les trombones dans le quatrième et le cinquième, les trompettes dans le troisième, quatrième et cinquième.

     

    Instrumentation de la Symphonie pastorale
    Cordes
    premiers violons, seconds violons, altos,

    violoncelles (dont deux solistes), contrebasses

    Bois
    1 piccolo, 2 flûtes, 2 hautbois,

    2 clarinettes en si♭, 2 bassons

    Cuivres
    2 cors en fa et en mi♭, 2 trompettes en ut et en mi♭

    2 trombones (alto, ténor),

    Percussions
    2 timbales (fa et do)
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    LA SYMPHONIE n° 6 de Ludwig van BEETHOVEN - Mouvement III & IV (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 27 décembre 2009 03:26

     

     

     

    SYMPHONIE N° 6

    dite

    LA PASTORALE

    Ludwig van BEETHOVEN

    Mouvement III et IV

     

    BEETHOVEN en images  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 03 septembre 2014 19:57

     



      GRANDE SONATE

    .
      PATHETIQUE N° 8                            Allegro di molto con brio

     




      
          Blog de colinearcenciel : BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, BEETHOVEN en images 


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    |SYMPHONIE n° 7 | PREMIER MOUVEMENT POCO SOSTENUTO VIVACE | LUDWIG VAN BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 15 janvier 2010 20:19

     

     

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, TOCCATA de la Vème SYMPHONIQUE DE WIDOR Opus 42 No1 

     

    Cette symphonie en la majeur dans un tonalité lumineuse comporte quatre mouvements. Le premier mouvement :

    POCO SOSTENUTO VIVACE

    commence par une introduction assez longue, complètement dans l'esprit du Père de la symphonie Haydn.  Il y a des accords d'instruments à vent auxquels répondent les cordes.

    Le hautbois, la flûte, le basson sont présents, reprenant le thème principal.

     

    Cette Symphonie porte aussi le nom de LA SYMPHONIE DE LA DANSE.  Elle commence par une forme sonate. Il y a des rythmes pointés comme les ouvertures françaises et on reconnaît la signature de Beethoven.

     

     

     

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    SYMPHONIE n° 7 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 14 janvier 2010 11:56

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, SYMPHONIE n° 7  de Ludwig van  BEETHOVEN

     

    LA SEPTIEME SYMPHONIE

    L

    u

    d

    w

    i

    g

     

    v

    a

    n

      BEETHOVEN

     

     

    .

    La symphonie n° 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven a été composée parallèlement à la 8e Symphonie en 1811 à Teplitz en Bohême (une période de soins au cours de laquelle il rencontra Goethe) et terminée en1812. Elle marque un retour vers une forme strictement classique après les écarts des précédentes, une composition purement musicale sans message d'éthique, dédiée au comte Moritz von Fries.

     

    Elle est structurée en quatre mouvements, formant une succession de danses, de colorations et de rythmes différents, une « apothéose de la danse » selonRichard Wagner :


    .
    I Poco sostenuto
    Vivace
    4/4
    6/8
    noire = 69
    noire pointée = 104
    la majeur

    .
    II Allegretto 2/4 noire = 76 la mineur
    la majeur
    la mineur

    Scherzo
    III Presto
    Assai meno presto
    Presto
    Assai meno presto
    3/4 blanche pointée = 132
    blanche pointée = 84
    blanche pointée = 132
    blanche pointée = 84
    fa majeur
    fa majeur
    fa majeur
    fa majeur

    Finale
    IV Allegro con brio 2/4 blanche = 72 la majeur
    do majeur
    la majeur

    Beethoven en dirigea la première avec une autre de ses compositions, laVictoire de Wellington, le 8 décembre 1813 à Vienne au profit des soldats Autrichiens et Bavarois blessés à la bataille de Hanau.

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    SYMPHONIE n° 7 | DEUXIEME MOUVEMENT ANDANTE SCHERZANDO| LUDWIG VAN BEETHOVEN |  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 15 janvier 2010 20:32

     

     

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    LE DEUXIEME MOUVEMENT est très célèbre.

    ANDANTE SCHERZANDO

     

    Il est rempli de très belles variations et c'est une passacaille.Berlioz

    Le rythme est  simple comme celui du premier morceau, mais d’une forme différente, est encore la cause principale de l’incroyable effet produit par l’allegretto. Il y un thème de petite fugue dans les instruments à cordes ainsi que dans les cordes graves des altos, des contrebassese et des violoncelles avec du piano : mystère et mélancolie s'y rencontrent.

     

    Les seconds violons prennent leur place pendant que les violoncelles chantent une sorte de lamentation dans le mode mineur ; la phrase rythmique s’élevant toujours d’octave en octave, arrive aux premiers violons qui, par un crescendo, la transmettent aux instruments à vent dans le haut de l’orchestre, où elle éclate alors dans toute sa force.

     

    Là-dessus la mélodieuse plainte, émise avec plus d’énergie, prend le caractère d’un gémissement convulsif ; des rythmes inconciliables s’agitent péniblement les uns contre les autres ; ce sont des pleurs, des sanglots, des supplications ; c’est l’expression d’une douleur sans bornes, d’une souffrance dévorante... Mais une lueur d’espoir vient de naître : à ces accents déchirants succède une vaporeuse mélodie, pure, simple, douce, triste et résignée comme la patience souriant à la douleur. Les basses seules continuent leur inexorable rythme sous cet arc-en-ciel mélodieux .

     

    Les basses donnent le rythme.

    Timbales avec les basses.

    Lamentations des violoncelles passées maintenant à la flûte.

    Variation pure avec les violons qui jouent les doubles-croches.

    Fugue pure.

    Doubles-croches maintenant aux vents : flûtes, hautbois, clarinettes.

    Deuxième thème : plus lumineux.

    Manipulation des deux thèmes pour en faire un beau mouvement.

    Berlioz dit ceci :

    Les flûtes et les hautbois reprennent le thème d’une voix mourante, mais la force leur manque pour l’achever ; ce sont les violons qui la terminent par quelques notes de pizzicato à peine perceptibles ; après quoi, se ranimant tout à coup comme la flamme d’une lampe qui va s’éteindre, les instruments à vent exhalent un profond soupir sur une harmonie indécise et... le reste est silence.

    Pizzicato des cordes

    Beaucoup de silence.

     

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    SYMPHONIE n° 7 | QUATRIEME MOUVEMENT | LUDWIG VAN BEETHOVEN |  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le samedi 16 janvier 2010 13:27

     

     

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, TOCCATA de la Vème SYMPHONIQUE DE WIDOR Opus 42 No1 

     

    L'allegro du final avec beaucoup  de cuivres, des trompettes et des cors, donne un sentiment fort d'exaltation.

     

    Instrumentation de la Septième symphonie
    Cordes
    premiers violons, seconds violons, altos,

    violoncelles, contrebasses

    Bois
    2 flûtes, 2 hautbois,

    2 clarinettes en la, 2 bassons

    Cuivres
    2 cors en la, en mi et en ré, 2 trompettes en ré
    Percussions
    2 timbales (la et mi)
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    SYMPHONIE n° 8 - LUDWIG VAN BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:16

     

    La symphonie n° 8 en fa majeur, op. 93, est la huitième symphonie deLudwig van Beethoven composée en 1812.

    Il a toujours été difficile pour les musicologues de ranger Ludwig vanBeethoven parmi les « classiques » ou parmi les« romantiques »cependant il est clairement établi que Beethoven fait partie du mouvement romantique. Tout au long de sa vie, le compositeur a oscillé entre ces deux tendances, sans nette évolution, de telle sorte qu’il est impossible à classer dans un courant musical.

    Sa production symphonique est symptomatique de cet « enjambement » entre l’élégance et la rigueur classiques, et l’exaltation et la poésie romantiques.

    Ainsi, après avoir réalisé trois chefs d’œuvres de la musique romantique, les Cinquième, Sixième et Septième Symphonies, Beethoven écrivit, en 1812, cette nouvelle symphonie qui s’éloigne clairement des trois précédentes.

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    SYMPHONIE n° 8 - PREMIER MOUVEMENT : ALLEGRO VIVACE E CON BRIO  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:24

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, SYMPHONIE n° 8 - PREMIER MOUVEMENT : ALLEGRO VIVACE E CON BRIO

    Son découpage en quatre mouvements est :

    1. Allegro vivace e con brio
    2. Allegretto scherzando
    3. Tempo di menuetto
    4. Allegro vivace

    Cette œuvre, plus courte et plus légère que les autres œuvres symphoniques du Maître, peut être qualifiée d’ « hommage au classicisme ».

    On y retrouve en effet à la fois dans la forme et dans le fond, des éléments mozartiens, voire haydniens : la précision d’horloger du mouvement lent, le semblant de menuet (un style XVIIIe siècle très revisité) qui compose le troisième mouvement en lieu et place du scherzo habituel chez Beethoven, la prééminence du finale sur le reste de l’œuvre (qui évoque beaucoup la Symphonie n° 40 « Jupiter » de Mozart), tout ceci concourt à faire de la Huitième un drame plus classique que romantique.

    Pour cette raison, la « Petite symphonie » (comme disait lui-même Beethoven) ne remporta pas le même succès que la Septième, écrite quelques semaines auparavant ; elle ne fut reconnue comme chef d’œuvre qu’à partir de la guerre par un public dont le goût romantique n’était plus au goût du jour.

    Cependant, une analyse musicale plus fine met à mal l’idée d’une symphonie de régression vers un âge plus spirituel et élégant. Le premier mouvement et le finale sont ainsi des miracles de pensée musicale, faisant intervenir l’un un thème principal rythmiquement très dynamique, l’autre un ut dièse étranger qui installe un tumulte, et un mélange structurel des formes sonate et rondo d’inspiration géniale.

    PREMIER MOUVEMENT

    Elle début par un thème serein et joyeux et puis un deuxième thème s'ajoute plus long que le premier.

    Cette symphonie, la moins révolutionnaire de toute est née dans un contexte de vie plus sereine chez Beethoven : il était tombé amoureux d'une chanteuse notamment.

     

     

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    SYMPHONIE n° 8 Le deuxième MOUVEMENT : ALLEGRETTO SCHERZANDO  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:24

     

     

     

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    SYMPHONIE n° 8 - PREMIER MOUVEMENT : ALLEGRETTO SCHERZANDO - AUTRE INTERPRETATION| (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:30

     

    Une interprétation très brillante aussi ! Très belle !

    La Huitième symphonie de Beethoven, si elle n’est pas une œuvre majeure, est toutefois un modèle de subtilité piquante et joyeuse que le public de l’époque ne sut malheureusement pas reconnaître.

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    SYMPHONIE n° 8 de Ludwig van BEETHOVEN - IIème MOUVEMENT : ALLEGRETTO SCHERZANDO (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:35

     

     

    L'esprit scherzando évoque le badinage avec une note d'humour ; une partie joyeuse.

     

    Berlioz dit ceci de ce deuxième mouvement :

    " L’andante scherzando est une de ces productions auxquelles on ne peut trouver ni modèle ni pendant : cela tombe du ciel tout entier dans la pensée de l’artiste ; il l’écrit tout d’un trait, et nous nous ébahissons à l’entendre. Les instruments à vent jouent ici le rôle opposé de celui qu’ils remplissent ordinairement : ils accompagnent d’accords plaqués, frappés huit foispianissimo dans chaque mesure, le léger dialogue des violons et des basses. C’est doux, ingénu et d’une indolence toute gracieuse, comme la chanson de deux enfants cueillant des fleurs dans une prairie par une belle matinée de printemps."

    Cette symphonie est composée avec une précision d'horloger et dans un esprit de divertissement.

     

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      |
     
     

    SYMPHONIE n° 8 - QUATRIEME MOUVEMENT : ALLEGRO VIVACE (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:49

     

    Avec cette autre interprétation, nous entrons réellement dans le quatrième mouvement, car dans l'article précédent, il s'y trouve déjà ; il faut bien suivre les vidéos pour reconnaître où commence chaque mouvement.

    QUATRIEME MOUVEMENT

    C'est le mouvement le plus développé de la symphonie avec des passages très rapide ; le rondo avec le refrain tout au long du mouvement et ces mouvements se rapproche de la Vème et VIIème symphonie.

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, TOCCATA de la Vème SYMPHONIQUE DE WIDOR Opus 42 No1

     

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    SYMPHONIE n° 8 - Ludwig van BEETHOVEN IIIème MVT : TEMPO DI MENUETTO  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 15:42

     

    Quelques remarques sur la symphonie (tirées du chapitre consacré à la huitième symphonie dans l'excellent livre de Michel Lecompte: Guide illustré de la musique symphonique de Beethoven, ed.Fayard)

    • C'est la seule symphonie du compositeur (et peut-être la seule dans l'histoire de la symphonie en quatre mouvements) à ne pas comporter de mouvement lent ce qui confirme sa réputation d'oeuvre légère car il est substitué par un allegretto scherzando pétillant, fantaisiste, et comique (comme le fortissimo inattendu des violons à la mesure 23), d'ailleurs ce mouvement a pour thème un charmant canon composé quelques temps auparavant par Beethoven pour l'anniversaire de son ami Maelzel! (l'inventeur du métronome).
    • C'est la seule symphonie de Beethoven qui comporte un menuet, les huit autres comportant des scherzos (le "menuet" de la première symphonie est en réalité un scherzo, son tempo étant beaucoup trop rapide pour une gracieuse danse à trois temps).
    • Le finale ("prodigieux finale, une des pages les plus hardies de Beethoven" dixit Igor Markevitch) est peut-être le mouvement le plus réussi de la symphonie. On peut noter que Beethoven s'écarte temporairement du système tonal autour des mesures 307-336 en employant des modes anciens, anticipation du mode lydien utilisé plus tard dans l'adagio du quinzième quatuor. Sa coda rappelle enfin, de manière plus condensée et moins spectaculaire, celle de la fameuseCinquième par sa succession d'accords de tonique.

    Le troisième mouvement  est un menuet typique viennois dans l'esprit de Haydn, plus simple par rapport à ses autres compositions.

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    ODE A LA JOIE - SYMPHONIE n° 9 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 16:08

     

    Quelle émotion ! Me retrouver face à la Neuvième Symphonie de Beethoven, à plus de 5000 article  : c'est magnifique ! Pourquoi ? Parceque Ludwig van Beethoven est le musicien qui a le plus marqué ma vie et justement avec ses neuf symphonies ! Comme, tout le long de cet espace, je vous livre quelques fragments de ma vie, c'est mon père qui m'a fait découvrir ces oeuvres magnifiques ; nous les écoutions ensemble des soirées entières ! Mon père avait fait toutes ses classes de violon : il adorait la musique classique et possédait les oeuvres les plus extraordinaires au niveau musical dans ses disques et une chaîne stéréo des plus prestigieuses et, le soir, en Afrique, notre living et même notre jardin était envahi par la musique et notamment ces symphonies : il battait la musique comme un chef d'orchestre des heures durant et moi j'écoutais ravie ces merveilles !

    Ce sont des moments que je n'oublierai jamais car, dans la famille, on nous traitait de fou tous les deux ! Nous étions les seuls à apprécier et à pouvoir rester des heures à écouter religieusement ces oeuvres ; et oui, dans les moments les plus exaltants, lui se levait pour battre la mesure : c'était une joie incommensurable de l'âme que nous partagions ensemble somptueusement !  Voici donc la SYMPHONIE n° 9 de Ludwig van Beethoven, appellée L'HYMNE A LA JOIE. Nous nous attarderons dans les articles qui suivent sur la splendeur de cette oeuvre !

    ps : ce 25/09/2014, des articles précédents ont dû être ôté et reposté, environ 200. Néanmoins, à l'origine de cet espace, cette symphonie se trouvait à la page 1000  (-:

     

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    SOMPTUEUSE SYMPHONIE n° 9 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 17 janvier 2010 17:06

    Blog de colinearcenciel : BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, SOMPTUEUSE SYMPHONIE n° 9 de Ludwig van BEETHOVEN - Page 1010 

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, TOCCATA de la Vème SYMPHONIQUE DE WIDOR Opus 42 No1

     

    NEUVIEME

     

     SYMPHONIE

     

     

    Ludwivan

    .

     

     BEETHOVEN

     

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    L'Ode à la Joie

    Blog de colinearcenciel : BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, SOMPTUEUSE SYMPHONIE n° 9 de Ludwig van BEETHOVEN - Page 1000- Art. 5000

     

     

    L'Ode à la joie — appelé également Hymne à la joie — est un poème deFriedrich von Schiller écrit en 1785. Il est surtout connu comme pièce chantéedu quatrième et dernier mouvement de la neuvième symphonie deBeethoven. Son titre original est An die Freude, mais il est souvent appelé Ode an die Freude.

    Le poème célèbre l'idéal de l'unité et de la fraternité humaines (« Millions d’êtres, soyez tous embrassés d’une commune étreinte ! »).

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, TOCCATA de la Vème SYMPHONIQUE DE WIDOR Opus 42 No1

     

     

     

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    SYMPHONIE N° 9 de Ludwig van BEETHOVEN - Part I  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 11 juin 2010 21:31

     

    La symphonie n° 9 en  mineur, op. 125, de Ludwig van Beethoven, est une symphonie en quatre mouvements pour grand orchestre, solos et chœur mixte composée de la fin de 1822 à février 1824, créée à Vienne le 7 mai 1824et dédiée au roi Frédéric-Guillaume III de Prusse. Son finale, aussi long que laHuitième symphonie tout entière, introduit des sections chantées sur l'Ode à la joie (Ode an die Freude) de Friedrich von Schiller.

    Cette œuvre monumentale, en laquelle Wagner voyait « la dernière des symphonies », marqua un tournant décisif dans ce style musical et est souvent considérée comme un grand chef-d'œuvre du répertoire occidental et l'une des plus grandes symphonie et musique de tous les temps.

     

    LA SYMPHONIE N° 9 de LUDWIG VAN BEETHOVEN - I&IIème MOUVEMENT - Part II  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 11 juin 2010 21:35

     

    La composition de la Neuvième symphonie s'étala de la fin de 1822 au début de 1824, ce qui fait d'elle une contemporaine de la Missa Solemnis op. 123, des 33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120 et de La Consécration de la maison op. 124. Œuvre de la dernière période créatrice de Beethoven, elle eut une genèse extrêmement complexe, dont la compréhension nécessite de remonter à la jeunesse du compositeur et de bien distinguer l'élaboration des trois premiers mouvements de celle du quatrième et de son Hymne à la Joie, dont la synthèse s'est opérée très tardivement.

    Nous entendons la fin du premier mouvement et puis le deuxième mouvement qui s'entame.

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    SYMPHONIE N° 9 de Ludwig van BEETHOVEN -Mouvement II - Part 3 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 11 juin 2010 21:39

     

    Dans les ouvrages consacrés à la Neuvième symphonie il est fréquent de lire Ode à la joie pour le poème de Schiller et Hymne à la joie pour la musique de Beethoven, mais il ne semble pas exister de règle absolue à ce sujet. Cependant pour davantage de clarté c'est cette distinction de terminologie qui sera employée dans l'article.

    L'Universalité d'un Artiste et la VERTU en parlant de Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:32

     

    Tout d'abord, cette musique que vous entendez le CONCERTO DE L'EMPEREUR comprend trois mouvements :

    Il comprend trois mouvements dont l'exécution dure à peu près quarante minutes: nous entendons l'Adagio et ici l'Allegro.

    Allegro

    Adagio un poco moto - attacca:

    Rondo. Allegro ma non troppo

    "La grandeur implique l'universalité. Personne, et l'artiste moins que quiconque, ne peut aspirer à la grandeur s'il lui manque l'essentiel des vertus et de l'expérience humaine " écrit Carl von Pidoll à propos de BEETHOVEN.

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    Je ne peux en aucun cas renier BEETHOVEN - LE CONCERTO N°5 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:38

     

    Non, je ne peux en aucun cas renier que BEETHOVEN est le musicien qui m'a le plus marqué et qui m'émeut toujours autant et lorsque j'ai crée la rubrique le concernant je l'avais nommé MON AMOUR de BEETHOVEN ! Il y a très peu de temps j'ai appris qu'un film du maître avec été réalisé dans les années 1930 appellé "Un très grand amour de BEETHOVEN " dont j'ai pu mettre deux extraits dans la rubrique qui est dédié au grand maître. Ce grand Concerto apparaît également dans GLENN GOULD qui lui l'interprète (voir la rubrique), cette version-ci reflète l'excellence d'une interprétation !

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    AU TRAVERS DE CE CONCERTO : Le Pur Génie de BEETHOVEN !  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:41

     

    Tout y est beau et excellent : quelle délice ! Musicalement, un chef d'oeuvre dont on ne se lasse jamais et quelle délicatesse au piano ! Une véritable exaltation que l'on peut ressentir en soi à l'écoute de ce chef d'oeuvre incontestable et universel !

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    La GRIFFE beethovénienne dans le CONCERTO n° 4 moins connu mais si émouvant  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:50

     

    Oui c'est du BEETHOVEN allons-nous nous exclamer ! Et pourquoi ? Les intonations particulières, les répétitions, les coups de boutoir, les élans et les répétitions tout comme dans la cinquième symphonie : ta ta ta ta taaaaaaaaaaaam ! Il vous fait des finales avec une série de ronde sur au moins une dizaine de portées ! Personne jusque-là n'avait osé... ce qu'il a osé avec ses tripes ! Il dit et répète lui-même ces mots : " Quand vous écoutez ma musique, je ne vous demande pas de "penser", je vous demande de "sentir". Si vous ne la "sentez" pas, c'est que je suis un bousilleur, ou bien que vous êtes des philistins...".

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    L'ESSENCE DE LA MUSIQUE avec Ludwig van BEETHOVEN - Concerto n° 4 II (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:55

     

    Ecouter, c'est entendre les accents de ce langage, le langage de Beethoven c'est la musique, une musique qui parle et nous raconte une histoire peu banale et nous enmène en réalité dans l'univers que nous connaissons bien : le nôtre...

     

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, TOCCATA de la Vème SYMPHONIQUE DE WIDOR Opus 42 No1 

     

    Partition du IVème mouvement écrite de la main du Maître

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    SYMPHONIE N° 9 de Ludwig van BEETHOVEN - Part 4  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 11 juin 2010 21:43

     

    Bien avant le finale de la Neuvième symphonie, Beethoven mit en musique des bribes du poème de Schiller. En 1798 il nota dans un cahier d'esquisses une musique sur le vers Muß ein lieber Vater wohnen (Solomon,p. 427). Entre 1799 et 1803, selon son ami Ferdinand Ries, Beethoven aurait écrit un lied entier sur le poème de Schiller (Ibid.p. 427). Enfin, et c'est certainement l'exemple le plus connu, il utilisa le troisième vers de la deuxième strophe, Wer ein holdes Weib errungen, pour l'épilogue triomphant de Fidelio en 1805.

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    UN BEAU LIVRE A LIRE  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 26 novembre 2010 00:08

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, UN BEAU LIVRE A LIRE

    Grâce à un de mes professeurs, j'ai pu entendre des extraits d'un livre que l'on m'a offert et, je voudrai vous le faire connaître car il est excellent ! Il s'agit de "Quant je pense que BEETHOVEN est mort alors que tant de crétins vivent..." Ce livre est accompagné d'un CD et il absolument intéressant, émouvant, amusant et très explicatifs ; de plus, il peut être lu à un enfant qui comprendra mieux la musique et l'esprit du grand maître que fut et est encore Ludwig van Beethoven.

    Bien à vous et belle journée.

    Coline

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    UN GRAND AMOUR DE BEETHOVEN, un film sur la vie de Ludwig van Beethoven (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 28 janvier 2011 08:11

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, UN GRAND AMOUR DE BEETHOVEN, un film sur la vie de Ludwig van Beethoven

    Le titre du plus ancien film réalisé sur la vie de Ludwig van Beethoven et que j'ai loué à la médiathèque : j'ai vu la moitié du film hier et continuerai à regarder la deuxième moitié de ce film qui est très beau et très sensible ! Je vous le conseille vivement ! Ce qui m'a frappé c'est que l'on montre beaucoup la nature sous différents aspects. Je vous disais précédemment, lorsque vous écoutez une symphonie, regardez la nature et vous verrez qu'il y a un lien entre sa musique et la nature : ce film le démontre merveilleusement !L'ancienneté du film encore en noir et blanc nous montre de somptueux décors et son histoire est émouvante, reprenant des éléments tangibles de sa vie et notamment le drame de l'atteinte à la surdité de ce musicien totalement exceptionnel ! Bonne journée à vous mes amis.

    Blog de colinearcenciel : BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, UN GRAND AMOUR DE BEETHOVEN, un film sur la vie de Ludwig van Beethoven

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    De L'HEROIQUE, la IIIème Symphonie de BEETHOVEN à la huitième page 1024 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 01:02

     

    Comme le grand maître Ludwig van Beethoven admirait Napoléon comme nous en avons déjà parlé, cette symphonie fut dédiée à ce grand révolutionnaire qui semblait représenter ce que le génie souhaitait pour une vie plus juste pour tous et une nation idéale où l'égalité règnerait. C'est en dix années qu'il composa les symphonies III, IV, V, VI, VII et VIII c'est à dire de 1802 à 1812, donc il y a deux cent ans il composait ces chefs d'oeuvre luttant contre la surdité dont il était atteint. Mais ce que les médecins avaient prédit fort heureusement fut moins rapide dans l'évolution de celle-ci.  Ces dix années furent gouvernées pour lui par cette rigoureuse volonté, discipline exigente, inébranlable de tirer de lui-même et le plus vite possible en se mettant à rude épreuve toutes les énergies vitales dont il était habité pour oeuvrer de manière magistrale pour cette oeuvre grandiose en signification et, dès lors, il pensait que lorsque sa fin viendrait il trouverait un refuge dans la consolation dans le désespoir par cette oeuvre par le fait d'avoir accompli un travail complet, pleinement accompli en somme.

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    CES HOMMES A L'INTELLIGENCE SUPERIEURE ici, BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 01:13

     

    Les gens se disaient que "Beethoven avait un talent tout à fait extraordinaire, vous savez..." sans se rendre compte vraiment de la monumentalité de son oeuvre !.

    Les hommes de très hautes intelligences, de ces intelligences supérieures et universelles nous suprennent par le fait de leur sensibilité et une grande expérience de la vie et de constater qu'ils ne remarquent rien de ce qui se passe devant eux alors qu'ils assistent à un drame sans doute bien particulier et unique et qui ne se demande même pas comment une telle chose a pu se produire... Donc de 1802 à 1812, il  composa chefs d'oeuvre sur chefs d'oeuvre avec une merveilleuse abondance dans son travail créateur il réalisait la promesse de donner une musique complètement neuve dans sa forme notamment. Mais personne à l'époque ne se rendit compte de la somme incroyable de recherches et de réussites artistiques. Tout le monde s'accordait à dire que "Beethoven avait un talent tout à fait extraordinaire, vous savez..." et c'est tout et ces mots ne signifiaient rien car cela semblait normal et sans plus. En réalité ces créations, cette oeuvre fut pour le maître une lutte de tous les instants.

     

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    Petites oeuvres outre les grandes oeuvres au cours de ces dix ans de la vie du Maître BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 01:18

     

    Mais en plus sur les dix années de l'Héroïque à la Huitième Symphonie, il composa aussi FIDELIO, deux concerto pour piano, un concerto pour violon, un triple concerto pour piano, violon et violoncelle, des sonates pour piano, des sonates pour violon, des trios, des quatuors et de nombreuses ouvertures. Il composa des oeuvres de grandes importances, des petits trésors, écrites en guise de délassement..

    Ici  Walter Gieseking plays Beethoven Sonata No. 27 in E minor Op. 90

    I. Mit Lebhaftigkeit und durchaus mit Empfindung und Ausdruck
    II. Nicht zu geschwind und sehr singbar vorgetragen

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    OUVERTURE FIDELIO de Ludwig van BEETHOVEN, et ce que le Maître estimait de son oeuvre !  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 01:36

     

    Et bien savez-vous que ces fameuses dix années de création sont uniques dans l'histoire de tous les artistes ? Du fait de l'effort intense au niveau intellectuel et artistique !. Par exemple l'Héroïque fut composée au printemps 1803 et en été de cette année-là, la première oeuvre dans une forme immortelle que nous lui connaissons aujourd'hui. Il est arrivé à maturité en 1802 après une période de crise.

    Beethoven considéra parmi toutes ses oeuvres la IIIème symphonie, l'HEROIQUE, comme étant la meilleure de ses oeuvres ! Et ce malgré la Neuvième Symphonie !

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    Du ROSSINI à l'époque de notre grand BEETHOVEN - OUVERTURE  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 11:36

     

    Comment les viennois en ce début du XIXème considérait la musique du grand maître ? Eh bien, ils s'ennuyaient à baîller aux corneilles tandis que l'on ne parlait que de Rossini, Rossini et encore Rossini ! Les viennois de 1830 manquaient complètement de discernement quant à l'oeuvre du génie. A quel point en effet, puisque quelque part dans la même Vienne se mourait un jeune homme dont les oeuvres se couvraient de poussières, aucune éditées et ce dans la maison de son frère et des oeuvres encore jamais jouées : il s'agit de Franz Schubert.

    Les pianistes disaient qu'ils se désarticulaient les doigts en jouant Beethoven et qu'il ferait baîller le public en apprenant donc inutilement ses oeuvres. Ce n'est qu' une petite poignée de personnes, environ une quarantaine, des hommes réfléchit et plus âgés, qui comprirent le génie de Beethoven.

    Le "contrat" de Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 11:44

     

    Nous avons entendu dans l'article précédent l'Ouverture Léonore du maître et ici nous entendons l'Ouverture KING STEPHEN Op 117.  Trois personnes et viennois de la haute société octroyèrent une pension à Beethoven de six mille florins à la seule condition qu'il demeure à Vienne et poursuive son oeuvre de création musicale. Ces mécènes ne savaient même pas si ces oeuvres leur rapporterait quoi que ce soit ce qui est étonnant de la part de personnes riches qui se séparent difficilement de leur argent de telle façon et sans aucun calcul. On ne peut penser d'une telle situation que ces mécènes croyaient en l'art de Beethoven et qu'ils y croyaient fermement en la soutenant pécuniairement.

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    AUTOUR DE BEETHOVEN, DES MUSICIENS PAUVRES - KING STEPHEN Op. 117  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 11:51

     

    Outre que si Beethoven n'avait reçu ce mécenat il n'aurait pu faire ce qu'il a réalisé en ayant la tranquillité de l'esprit nécessaire aux créateurs de génie et à tous les créateurs.  Des musiciens pauvres et talentueux se mettaient gracieusement à la disposition de Beethoven pour exécuter ses oeuvres et ils étaient fiers de servir cet incomparable génie.

    Nous entendons dans cet article la IIème partie de l'Ouverture KING STEPHEN Op. 117 où un chorale d'homme chante.

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    LUDWIG VAN B au XVIIIème siècle (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 12:09

     

    Quelles que soient les critiques que l'on puisse donner à ce XVIIIème siècle, ce siècle fut cependant une période rare qui a placé l'homme et sa dignité intrinsèque au centre de tout système et comme le critère de toues les valeurs où le concept de liberté est synonyme de discipline morale, et que si l'homme veut seulement donner à cette notion sa véritable et entière signification, il n'a besoin d'aucune abstraction pour le guider vers l'Eternité et ver la foi libératrice qui efface tous les doutes et toutes les souffrances sans avoir besoin d'adjuvant des dogmes religieux, sectes, obscurantisme. L'homme du XVIIIème siècle vraiment représentatif est celui qui se sent lié  à Dieu, à  l'Eternité et il les porte en  lui en vivant d'un principe spirituel d'où lui est venue sa dignité humaine.

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    OUVERTURE des RUINES D'ATHENES de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 12:39

     

    Nous sommes ici, au milieu de la description de la vie du maître et de son XVIIIème siècle, dans les écoutes de différentes de ses Ouvertures qui toutes sont particulièrement belles et toutes porte la "griffe" du maître et du génie.

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    LES RUINES D'ATHENES, OUVERTURE et CHORAL I de Ludwig van BEETHOVEN page 1025  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 12:18

     

    "Le grand idéal de l'être humain considéré pour sa valeur et sa dignité personnelle, de sa force morale, de son aptitude au bonheur et de son lien avec l'Eternité, tout ceci se trouve dans la musique de BEETHOVEN. L'homme du XVIIIème siècle connaissait le respect et non la crainte ; la fierté et non la vanité ; il connaissait la liberté et non la licence ; la pouvoir mais non la tyrranie : il savait que le destin peut réserver de terribles adversités, mais il savait également ce dont il était capable pour supporter ces adversités et en triompher. Tout cela constituait un idéal qu'il croyait possible de pouvoir atteindre - possible à chaque individu, comme à l'humanité dans son ensemble".

    Carl von Pidoll, Extrait de Eroïca, le roman d'un génie

    LE MESSAGE D'UNE MUSIQUE, celui de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 12:32

     

    Nous entendons ici cette oeuvre LES RUINES D'ATHENES, la IIème partie et nous revenons sur ce XVIIIème siècle et ses idéaux, l'homme placé au centre des préoccupations, sa dignité, le sens du respect, ses hauts idéaux.

    La seule raison d'être de la musique de BEETHOVEN englobe tous ces aspects et de proclamer au monde cet idéal, et de le réaliser, et, par le fait de l'avaoit atteint, de prouver aux hommes que ce n'était pas une ombre, mais une réalité et sans doute la seule réalité qui existe : celle de l'Esprit, de l'Eternel et de l'Absolu.

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    LE FINAL des RUINES D'ATHENES - Ludwig van BEETHOVEN et la révolution française  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 13:39

     

    La révolution française fut aussi une tentative de faire passer ces idéaux du XVIIIème siècle qui hantait la pensée de l'homme, une entreprise héroïque inspirée par une foi sincère. Il fallait mettre fin au chaos en rétablissant le droit et l'ordre et il n'existait aucun autre moyen d'utiliser l'armée et la discipline militaire dans ce seul but : Napoléon surgissant il ne fallait plus soumettre le pays à une autorité absolue. Beethoven rejoingnait donc cet idéal et percevait Napoléon comme un sauveur de valeurs fondamentales pour l'homme et comme nous l'avons vu précédemment, il fut la source principale de sa Symphonie III L'HEROIQUE.  Malheureusement, comme nous le montre de multiples faits dans l'histoire, la puissance et la force sont intimement liées et l'homme se trouvant au centre en possession de cette puissance en vient ensuite à la violence et la violence appelle la violence et l'on peut donc conclure que règna alors la désolation, l'épuisement, les misères et le chaos matériel qui entraîne le chaos spirituel et la ruine des idéaux premiers. On ne doutait pas de la sincérité de Napoléon au départ jusqu'au moment où il devient Empereur. BEETHOVEN fut mortifié de ce choix, lui le grand révolutionnaire dont la musique traduit ces mouvements toujours tendus vers ces idéaux premiers.

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    De LOUIS XIII à NAPOLEON, l'ambiance de l'époque Beethovénienne  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 13:57

     

    Voici une musique directement inspirée des batailles de Napoléon. Carl von Pidoll, ami de Ludwig exprime bien le ressenti de l'époque par ces mots :"En France, nous avons eu la farce grâce à laquelle un Louis XVIII a pu remonter sur le trône de ses pères lorsqu'il eut signé, et juré de respecter une constitution qui porte toutes les marques de la phraséologie révolutionnaire, une constitution qui fait fi de tout ce que lui, le roi, et les traditions qui lui sont attachées, représentent. Il n'est pas étonnant que cette farce éclata, voici quelques mois, comme une bulle de savon.

    Le reste de l'Europe durant ce temps, l'Europe de la Sainte-Alliance, est gouvernée par cette même force brutale que les ennemis vainqueurs de Napoléon proclamaient vouloir combattre. L'Europe d'aujourd'hui est mise sous le joug de cette tyrannie insidieuse et adroite qui, à la longue, jettera le discrédit sur la liberté, et la supprimera. Cette tyrranie obscurantiste est apparemment celle qui convient le mieux pour direiger un monde épuisé et sans espoir".

    Fichier:Metternich by Lawrence.jpeg

    ll ajoute "Pourquoi en voudrai-je à Metternich de n'être rien d'autre qu'un mélange à la fois du duc d'Otrante et du comte de Talleyrand dépourvu toutefois du cynisme du premier et de l'intelligence remarquable du second. Pas plus que je n'en veux au peuple après ce qu'il a enduré, d'avoir permis à un homme tel que Metternich de s'instituer maître de ses destinées. Mais je refuse de considérer la situation actuelle de l'allemand, autrement que comme pitoyable, et à ne pas voir qu'il s'agit là d'un mal temporaire, je l'espère, amené par le découragement, par un reflux des forces spirituelles, des forces essentielles".

    Ci-dessus un portrait de Clément-Wenceslas-Népomucène-Lothaire, comte puis 2e prince de Metternich-Winneburg-Beilstein (en allemand  : Klemens Wenzel Nepomuk Lothar Fürst von Metternich-Winneburg zu Beilstein), né le  15 mai 1773 à Coblence et mort le 11 juin 1859 à Vienne, est un diplomate et un homme politique autrichien.  Il consacra sa vie au maintien de la société d'ancien régime face au bouleversement qu'engendra la Révolution française puis au maintien de la position autrichienne et de l'équilibre des puissances.

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    L'AMI de Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:17

    Selbstbildnis Carl von Pidoll, Kunstmaler

    Je pense que voici le portrait du fidèle ami de Ludwig van BEETHOVEN, soit Carl von Pidoll, je l'espère car l'on trouve très peu de documentation et trop peu sur ce vénérable personnage qui fut fidèle toute sa vie au génie Ludwig et qui écrivit plusieurs ouvrages sur le musicien car il connaissait tout de son ami et nous le partage.

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    LE CONCERTO n°5 dit " L'EMPEREUR" de Ludwig van BEETHOVEN - Mais pourquoi ?  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 14:11

     

    Le concerto pour piano en mi bémol majeur op 73 est le dernier des cinq concertos pour piano de Ludwig van Beethoven. Sa composition commence vers 1808-1809 et est à peu près contemporaine de celle de sa cinquième et de sa sixième symphonie. Il a été créé par l'orchestre du Gewandhaus de Leipzig le 28 novembre  1811, le soliste étant Friedrich Schneider, la surdité du compositeur étant trop avancée. La première viennoise est donnée le 11 février 1812 avec Carl Czerny au piano !!!.

    Il est dédié à l'archiduc Rodolphe d'Autriche par le maître BEETHOVEN, son élève, dédicataire également de son autrième concerto. Il nécessite un orchestre comportant, outre les cordes, deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, deux cors, deux trompettes et des timbales.

    Le titre « Concerto Empereur » n'a pas été choisi par le maître mais probablement par l'un de ses amis. Car, si dans l'espoir de l'élan  Napoléon inspira l'HEROIQUE pourquoi aurait-t'il créé L'EMPEREUR lorsqu'il en fut amèrement déçu ? Beethoven n'avait plus guère de sympathie pour Napoléon Bonaparte à cette époque. N'empêches que ce Concerto est l'un des plus beaux du monde n'est ce pas ...

     
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