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    Un livre unique et particulier : page 9, 10, 11, 12

     

    LA VIE DES MAÎTRES de Baird Spalding.

    Il se trouve en PDF mais, je mets le lien mais aussi tout le texte car, ce livre est réellement unique dans la littérature mondiale. Ce livre comporte 721 pages : je mettrai la table des matières après ainsi que le lien. J'espère qu'il s'agit de la version originale comportant des photos. Lors de mon adolescence, j'ai surtout lu des grands classiques. A l'âge de 25 ans, j'ai lu un livre durant dix années tous les soirs avant de m'endormir ou après ma journée de travail en soirée. Je n'ai lu aucun livre tibétain avant de rencontrer le Rinpoche Lama Karta boddhisattva et j'ai acquis simplement les Cent mille chants de Milarépa qui me furent d'ailleurs offerts : je n'ai pas lu entièrement cet ouvrage édifiant. J'ai lu et récité des mantras tibétains avec le bon accent car avant de le lire je le chantais en méditation sans avoir appris le tibétain et sans comprendre les paroles en français. Par la suite, j'ai très peu lu mais surtout écrit : ma vie étant déjà dense et particulière et il me fut conseillé d'écrire plutôt que de lire. Cependant, je lis de temps en temps des passages et ce livre ci reçu par une personne hautement spirituelle et avancée. L'autobiographie d'un yogi de Paramahamsa Yogananda qui devient pour moi très familier et agissant dans un monde spirituel : très actif car, il faut trahi en fin du siècle passé et début de ce siècle par ceux qui soit disant le remplaçait. Cependant tout comme chez les tibétains Kagyu l'enseignement des yogas peut également se faire par télépathie aux âmes sensibles et de manière directe ou acquise de par une ou des vies antérieures. Voyez vous, les techniques existantes, selon le terme du boddhisattva Jésus Christ "il ne faut pas donner de perles aux pourceaux" dans ce monde hyper matérialiste, il serait fait grand tort de livrer par écrit des pratiques très poussées du fait des nombreuses manipulations mentales à des fins de lucre et de manipulation. La vie étant dénaturée dans cette période de Kaliyuga : les enseignements arrivent aux oreilles qui entendent et aux yeux qui voyent : rien de se force : pas un souffle de vent sur le lac de la liberté sereine où tous les éclats du soleil et des astres brillent sur l'eau calme.

    Baird Spalding écrit son livre bien longtemps après avoir vécu l'expérience qu'il décrit, plus de dix années après car, évidemment, son histoire semble incroyable et pourtant... Chacun y puisera quelque chose d'inoubliable. Je reprendrai des passages qui me semblent importants. Je pense cependant, qu'il fut influencé, vers la fin de son livre lorsqu'il en fait une théorie mais la longue partie racontant les faits sont extrêmement intéressantes et initiatiques. Je ferai la même chose avec des passages des livres d'Alexandra David O'Neel. Chaque chose à la fois car ici nous avons beaucoup à découvrir. J'espère que vous serez nombreux à le relire avec moi et à le méditer.

    ©Colinearcenciel

    Voici les pages 9, 10 et 11 et 12..

     

    Un livre unique et particulier

     

    L’Homme ne crée rien, il n’apprend qu’à exploiter que ce qui existe déjà !
    La vie des maîtres
    Ce livre a été écrit au début du XXème siècle. Anticipant sur les progrès spirituels indispensables pour éviter l’effondrement de notre civilisation matérialiste à outrance, ce livre a pu paraître une pure fiction, mais depuis lors les esprits ont assez évolué pour le prendre plus au sérieux.


    La Vie des Maîtres a été ensuite traduite par un polytechnicien, Jacques Weiss, sous le pseudonyme de Louis
    Colombelle, et a connu une très grande audience auprès d’un public désireux de progresser dans une voie alliant la science et la religion. En raison de son actualité, nous nous faisons un plaisir d’en présenter une nouvelle édition pour satisfaire es nombreuses demandes des chercheurs.


    Quand vous fermerez La Vie des Maîtres, et si vous désirez approfondir les énigmes offertes à vos méditations, le traducteur se permet de vous signaler un autre ouvrage qu’il a traduit plus récemment intitulé La Cosmogonie d’Urantia. Il apporte aux habitants d’Urantia (notre planète) la connaissance du cosmos (univers) avec son nombre prodigieux de planètes habitées.
    Vous y trouverez une réponse valable au grand problème de l’humanité : Pourquoi sommes-nous sur Terre et quelle est notre destinée ? 

    Préface du traducteur
    C’est en 1928 que M. Paul Dupuy, alors directeur du journal Le Petit Parisien, me fit cadeau de l’édition originale américaine de La Vie des Maîtres. Ce livre me passionna au point que je ne songeai guère à manger ou à dormir pendant les trois jours nécessaires à sa lecture initiale. J’écrivis ensuite à l’auteur et aux éditeurs sans jamais obtenir de réponse, malgré les efforts conjugués d’amis américains durant de longues années.
    J’avais traduit le livre en 1937, et j’avais fait circuler une douzaine de copies dactylographiées. Sachant par cette
    expérience que le public français lui ferait bon accueil et en avait réellement besoin, je publiai en 1946 la première édition sans l’autorisation de Spalding en me disant que le seul risque encouru consisterait à lui régler le pourcentage d’usage, ce que j’étais tout prêt à faire.
    Un an plus tard en 1947, après dix-neuf ans de patience je me trouvais seul dans mon bureau de Paris quand une voix du monde invisible m’informa que si je partais sans délai pour les États-Unis, j’y rencontrerais Spalding et que si je n’y allais pas, l’occasion serait manquée pour le reste de ma vie. La voix se répéta trois jours de suite à la même heure, avec une autorité qui m’imposa la conviction qu’elle était supra-humainement valable. Je fis alors un grand acte de foi et partis par le premier avion disponible.
    Je ne devais pas être déçu. Une étonnante suite de coïncidences « fortuites » me valut rapidement de rencontrer Spalding à New-York, de le présenter à mes amis sceptique et de passer une bonne semaine avec lui. Il approuva la publication de ma traduction française en posant comme seule condition que je répondrais à tout le courrier de langue française et que je recevrais toutes les personnes réellement intéressées.
    Depuis lors, quatre éditions se sont succédé et m’ont valu un important courrier. L’une des questions le plus souvent posées est la suivante : « Le livre est-il une fiction ou la narration d’un voyage réel ? » À quoi Spalding répond systématiquement : « Que chacun prenne dans mon livre ce qui est bon pour lui et croie ce qui est approprié à son degré d’évolution. »

    Étant ingénieur et habitué à contrôler chaque fois que possible la matérialité des faits concernant les notions
    nouvelles, je fis une étude des trois principaux modes de preuves, la preuve matérielle, la preuve par témoins, et la preuve par l’esprit et je décrivis dans la préface de la quatrième édition l’importance majeure de la preuve par
    l’esprit. En ce qui concerne La Vie des Maîtres, ma première estimation fut que les trois modes de preuves coïncidaient en faveur de la véracité du récit.
    Mais peu à peu un doute s’insinua dans mon esprit. Après tout je n’avais pas d’autre preuve matérielle que
    l’existence d’un réseau de personnalités dont l’une m’avait guidé vers l’introuvable Spalding. Quant à la preuve par témoin, je n’en avais pas, puisque Spalding refusait d’affirmer formellement la véracité de son récit Il m’avait
    bien dit que si j’allais aux Indes, je trouverais les traces de son passage chez un Maître habitant dans les montagnes près du port de Cocanada, sur le golfe du Bengale.
    La Vie des Maîtres avait pris une telle importance dans ma pensée que je formai le projet d’aller contrôler sur place l’affirmation de Spalding. Il me fallut encore dix ans de patience pour que l’occasion se présentât de réaliser ce projet soit vingt-neuf ans depuis ma première lecture du livre et mon premier désir de participer à une aventure semblable. Un jour, je pris un repas à Paris avec un Français âgé qui avait été aux Indes et me dit qu’il connaissait Cocanada qu’il y avait rencontré des Maîtres et que, si j’y allais, un homme en blanc viendrait me guider, et que cet homme serait Jast ; l’un des Maîtres décrits dans le livre.
    Quelques mois plus tard, vers la fin de 1957, je décidai de tenter l’aventure en abandonnant ma vie d’affaires
    pendant deux mois. Je pris mon billet à l’agence Cook comme un touriste quelconque, avec un itinéraire faisant le tour des Indes de Bombay à Bombay en passant par les Himalayas et Cocanada. Une dizaine de jours après mon arrivée dans ce sous-continent où je ne connaissais strictement personne, plusieurs hasards heureux et des coïncidences inexplicables m’avaient déjà valu de rencontrer de grands yogis fort remarquables. Je compris qu’un réseau d’entités invisibles était à l’oeuvre pour me guider, et je me laissai faire en observant de mon mieux tous les signes rencontrés en chemin. J’eus par exemple la chance d’être reçu par le principal collaborateur du Dalaï-Lama dans un temple d’une contrée exclue de mon passeport Je fus
     également reçu en audience par l’un des quatre papes des Indes le Sankaracharia de Kanchi, dont j’ignorais absolument l’existence avant de quitter la France. En ce qui concerne Cocanada, l’homme en blanc vint me trouver une heure après mon arrivée et s’occupa de moi pendant la majeure partie de la semaine. Quand je lui demandai qui

    l’avait guidé vers moi il me répondit simplement : « C’est naturellement Dieu. » Je ne pus tirer aucune autre réponse de ce personnage annoncé à Paris comme devant être Jast ; et qui était le plus beau caractère qu’il m’ait jamais été donné de rencontrer sur notre planète. Il se présenta sous le nom de Krupa Rao et me conduisit
    dans les montagnes du voisinage auprès d’un grand Yogi chef d’un Ashram. Ce grand Yogi me reçut, fort amicalement en me demandant si je resterais dix jours ou dix ans avec lui pour apprendre à transcender la pensée humaine et à entrer dans l’extase du samadhi. Je fus bien obligé de répondre que mon taxi m’attendait ; que je n’avais aucun bagage avec moi, et que mes obligations familiales et professionnelles me contraignaient à rentrer bientôt en France. J’acceptai toutefois son hospitalité jusqu’au lendemain, 1er janvier
    1958, et je passai sous son toit une fin de journée et une nuit exquises. Il avait connu Spalding et me montra des
    documents rappelant son passage vers 1935. 

    La présente préface étant destinée à aider le lecteur à se faire une opinion sur la véracité littérale du récit de
    Spalding plutôt qu’a raconter les détails de mon voyage, je précise bien que je n’ai jamais vu de personnes se
    dématérialiser ou se rematérialiser sous mes yeux. Cependant, je suis intimement persuadé que ce genre de
    phénomènes est possible. Nos traditions en relatent beaucoup. Citons entre autres l’apparition de l’Ange de
    l’Annonciation à Marie mère de Jésus et à Elisabeth mère de Jean le Baptiste, la venue sur terre de Melchizédek au temps d’Abraham ; les anges qui roulèrent la pierre scellée fermant le tombeau de Jésus ceux qui ouvrirent de manière surnaturelle les portes des prisons des Apôtres Pierre et Paul, sans compter ceux qui se manifestèrent simplement par leur voix à Jésus ou à Jeanne d’Arc.
    Il se peut que des scènes de ce genre aient été montrées à Spalding par des êtres susceptibles d’élever sa vision jusqu’au plan astral ou de l’aider à entrer en extase, ou de provoquer chez lui des rêves, ou simplement de lui raconter des récits dont il prenait note, ou encore de le renseigner.

     

     

     

     

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  • LA VIE DES MAÎTRES de Baird Spalding

    Page 13, 14, 15, 16

     (Tout être a le droit à l'instruction et je suis certaine que l'auteur serait d'accord avec moi de faire connaître son livre au travers de la toile)

    1.1. Premiers contacts avec un Maître
    La littérature spiritualiste est actuellement si abondante, il y a un tel réveil, une telle recherche de la vérité
    concernant les grands instructeurs du monde, que je suis incité à exposer mon expérience des Maîtres
    d’Extrême-Orient. Dans ces chapitres, je ne cherche pas à décrire un nouveau culte ou une nouvelle religion. Je ne donne qu’un résumé de nos expériences avec les Maîtres, en vue de montrer les grandes vérités fondamentales de leur enseignement.
    Il faudrait presque autant de temps pour authentifier ces notes qu’il en a fallu pour le travail de l’expédition. En effet, les Maîtres sont éparpillés sur un vaste territoire, et nos recherches métaphysiques ont couvert une grande partie de l’Inde, du Tibet, de la Chine, et de la Perse.
    Notre mission comprenait onze hommes de science avertis, ayant consacré la plus grande part de leur vie à des travaux de recherche. Nous avions pris l’habitude de ne rien accepter sans contrôle et nous ne considérions rien comme vrai a priori. Nous arrivâmes complètement sceptiques. Mais nous repartîmes complètement convaincus et convertis au point que trois des nôtres retournèrent là-bas, décidés à y rester jusqu’à ce qu’ils fussent capables de vivre la vie des Maîtres et d’accomplir les mêmes oeuvres qu’eux.
    Ceux qui apportèrent une aide immense à nos travaux nous ont toujours priés de les désigner par des
    pseudonymes, au cas où nous publierions nos Mémoires. Je me conforme volontiers à leur désir. Je ne relaterai que les faits constatés, en me servant autant que possible des mots et des expressions employés par les personnes rencontrées, dont nous partageâmes la vie quotidienne au cours de cette expédition.
    Parmi les conditions préalables à nos accords de travail, la suivante nous fut imposée : Nous devions accepter a priori, comme un fait, tout événement dont nous serions témoins. Nous ne devions demander aucune explication avant d’être bien entrés dans le vif du sujet, d’avoir reçu leurs leçons, et d’avoir vécu et observé leur vie quotidienne.
    Nous devions accompagner les Maîtres, vivre avec eux, et voir par nous-mêmes. Nous aurions le droit de rester avec eux tant qu’il nous plairait, de poser n’importe quelle question, et d’approfondir à notre guise tout ce que nous verrions, puis de tirer nos conclusions selon les résultats.
    Après quoi, nous serions libres de considérer ce que nous aurions vu comme des faits ou comme des illusions.
    Il n’y eut jamais aucun effort de leur part pour influencer notre jugement en quoi que ce soit. Leur idée dominante était toujours que si nous n’avions pas assez bien vu pour être convaincus, ils ne souhaitaient pas que nous ajoutions foi aux événements. J’agirai donc de même vis-à-vis du lecteur, en le priant de croire ou de ne pas croire ce qui suit,à sa convenance.
    Nous étions aux Indes depuis environ deux ans, accomplissant régulièrement nos travaux de recherche,
    quand je rencontrai le Maître que j’appellerai Émile. Un jour que je me promenais dans les rues de la ville, mon attention fut attirée par un attroupement. L’intérêt de la foule était centré sur un de ces magiciens ambulants ou fakirs, si répandus dans le pays. Je m’approchai et remarquai bientôt près de moi un homme d’un certain âge qui n’appartenait évidemment pas à la même caste que les autres spectateurs. Il me regarda et me demanda si j’étais depuis longtemps aux Indes. Je répondis : « Depuis environ deux ans. » Il me dit : « Êtes-vous anglais ? » Je répondis : « Non, américain »
    Surpris et ravi de rencontrer une personne parlant ma langue maternelle, je lui demandai ce qu’il pensait de cette exhibition. Il répondit : « Oh ! Il y en a souvent de semblables aux Indes. On appelle ces gens-là fakirs,
    magiciens ou hypnotiseurs, et c’est à juste titre. Mais sous toutes leurs simagrées, il y a un sens spirituel profond, discerné seulement par une faible minorité. Nul doute qu’il n’en sorte du bien un jour. Mais ce que vous voyez n’est que l’ombre de la réalité originelle. Cela soulève beaucoup de commentaires, mais les commentateurs paraissent n’avoir jamais saisi la vérité. Pourtant, il y en a certainement une
    derrière tout cela ». Sur quoi nous nous séparâmes et ne nous rencontrâmes
    plus qu’occasionnellement pendant les quatre mois suivants.


    Puis se posa un problème qui nous causa de graves soucis. Quelques jours plus tard, je rencontrai Émile. Il me demanda la cause de mes soucis et me parla du problème auquel nous avions à faire face. Je m’en étonnai, car j’étais sûr que personne n’en avait parlé en dehors de notre petit cercle. Il paraissait si bien au courant de la situation que j’eus l’impression qu’il connaissait toute l’affaire. Du moment qu’elle était connue, il n’y avait plus d’inconvénient à en parler librement, et c’est ce que je fis. Il me dit alors qu’il avait une certaine connaissance de l’affaire et s’efforcerait de nous aider.
    Un ou deux jours plus tard, tout était clarifié, et le problème n’existait plus. Nous nous en étonnâmes, mais
    bientôt la chose fut oubliée et ne tarda pas à sortir de notre esprit. D’autres problèmes se présentèrent, et je pris
    l’habitude d’en parler familièrement avec Émile. Il semblait que nos difficultés disparaissaient dès que je m’en étais entretenu avec lui. Mes compagnons avaient été présentés à Émile, mais je ne leur avais guère parlé de lui. À cette époque, j’avais déjà lu pas mal de livres choisis par Émile, sur les traditions hindoues, et j’étais tout à fait convaincu qu’il était un adepte. Ma curiosité était éveillée, et mon intérêt augmentait de jour en jour.
    Un dimanche après-midi, je marchais dans un champ avec lui lorsqu’il attira mon attention sur un pigeon qui
    tournoyait au-dessus de nos têtes. Il me dit que le pigeon le recherchait. Il se tint parfaitement immobile, et bientôt l’oiseau vint se poser sur son bras tendu. Émile annonça que l’oiseau lui apportait un message de son frère qui vivait dans le Nord. Adepte de la même doctrine, il n’avait pas encore atteint l’état de conscience lui permettant d’établir une communication directe. Il se servait donc de ce moyen. Nous découvrîmes plus tard que les Maîtres ont la faculté de communiquer directement et instantanément les uns avec les autres par transmission de pensée, ou, selon eux, par une force bien plus subtile que l’électricité ou la télégraphie
    sans fil.
    Je commençai à poser des questions. Émile me démontra qu’il pouvait appeler des oiseaux à lui et diriger leur vol, que les fleurs et les arbres s’inclinaient vers lui, que les bêtes sauvages s’approchaient de lui sans crainte. Il sépara deux chacals qui se disputaient le cadavre d’un petit animal qu’ils avaient tué. À son approche, ils cessèrent de se battre, posèrent leurs têtes en toute confiance sur ses mains étendues, puis reprirent paisiblement leur repas. Il me donna même un de ces fauves à tenir dans les mains.
    Après quoi, il me dit : « Le Moi mortel et visible est incapable de faire ces choses. C’est un Moi plus véritable et
    plus profond, celui que vous appelez Dieu. C’est Dieu en moi,le Dieu omnipotent s’exprimant par moi qui les fait. Parmoi-même, par mon Moi mortel, je ne peux rien faire. Il faut

     

     

     

    Un livre unique et particulier : page 13; 14, 15, 16

     

    Voici toute l'équipe qui participa à l'expédition de recherches scientifiques

     

     

     

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  • LA VIE DES MAÎTRES de Baird Spalding.

    Page 17, 18, 19, 20

    Suite de ce que Emile dit à Baird Spalding : "...que je me débarrasse entièrement de l’extérieur pour laisser parler et agir le moi réel, le « JE SUIS ». En laissant s’épanouir le grand amour de Dieu, je peux faire ce que vous avez vu. En le laissant se répandre à travers soi sur toutes les créatures, nulle ne vous craint, et aucun mal ne peutvous advenir. »
    À cette époque, je prenais des leçons quotidiennes avec Émile. Il lui arrivait d’apparaître soudain dans ma chambre, même quand j’avais soigneusement fermé la porte à clef. Au début, cette façon d’apparaître à volonté chez moi me troubla, mais bientôt je vis qu’il considérait ma compréhension comme un fait acquis. Je m’étais habitué à ses manières et je laissai ma porte ouverte pour lui permettre d’entrer et de sortir à sa guise. Ma confiance parut lui plaire. Je ne pouvais comprendre tout son enseignement ni l’accepter entièrement. D’ailleurs, malgré tout ce que je vis en Orient, je ne fus jamais capable d’accepter les choses sur-le-champ. Il me fallut des années de méditation pour réaliser le sens spirituel profond de la vie des Maîtres.


    Ils accomplissent leur travail sans ostentation, avec une simplicité enfantine et parfaite. Ils savent que le pouvoir de l’amour les protège. Ils le cultivent jusqu’à rendre la nature amoureuse d’eux et amicale pour eux. Les serpents et les fauves tuent chaque année des milliers de gens du peuple.
    Mais ces Maîtres extériorisent tellement leur pouvoir intérieur d’amour que serpents et fauves ne leur font aucun mal.
    Ils vivent parfois dans les jungles les plus sauvages.
    Parfois aussi, ils étendent leur corps devant un village pour le protéger des ravages des bêtes féroces. Ils en sortent indemnes et le village aussi. En cas de nécessité, ils marchent sur l’eau, traversent les flammes, voyagent dans l’invisible, et font beaucoup d’autres choses miraculeuses à nos yeux, que seul devrait pouvoir accomplir un être doué de pouvoirs surnaturels.
    Il y a une similitude frappante entre la vie et la doctrine de Jésus de Nazareth et celles dont ces Maîtres donnent
    quotidiennement l’exemple.

    On considère comme impossible à l’homme de tirer directement son pain quotidien de l’Universel, de triompher de la mort et d’accomplir les mêmes miracles que Jésus durant son incarnation. Les
    Maîtres passent leur vie à cela. Tout ce dont ils ont journellement besoin, y compris nourriture, vêtements, et
    argent, ils le tirent de l’Universel. Ils ont triomphé, de la mort au point que nombre d’entre eux vivent depuis plus de cinq cents ans. Nous en eûmes la preuve décisive par leurs documents. Les divers cultes hindous paraissent dériver de leur doctrine. Les Maîtres sont en très petit nombre aux Indes. Aussi comprennent-ils que le nombre de leurs disciples doit forcément être très limité. Mais ils peuvent en toucher un nombre incalculable dans l’invisible. Il semble que la majeure partie de leur travail consiste à se répandre
    dans l’invisible pour aider toutes les âmes réceptives à leur enseignement.
    La doctrine d’Émile servit de base au travail que nous devions entreprendre bien des années plus tard, pendant
    notre troisième expédition dans ces contrées. Celle-ci dura trois ans et demi pendant lesquels nous vécûmes
    continuellement avec les Maîtres, voyageâmes avec eux, et observâmes leur vie et leurs travaux quotidiens aux Indes, au Tibet, en Chine, et en Perse.

    1.2. Noël, naissance du Christ


    Notre troisième expédition était consacrée aux recherches métaphysiques. Pour son départ, ses membres se
    rassemblèrent à Potal, un lointain petit village hindou. J’avais écrit à Émile que nous arrivions, mais sans
    l’informer de l’objet de notre voyagé ni même du nombre des participants. À notre grande surprise, nous trouvâmes qu’Émile et ses associés avaient préparé le séjour de la mission entière et connaissaient nos plans en détail. Émile nous avait été bien utile dans l’Inde méridionale, mais les services qu’il nous rendit à partir de ce moment défient la narration. Tout le mérite du succès de l’expédition lui revient, ainsi qu’aux âmes merveilleuses rencontrées en cours de route.
    Nous arrivâmes à Potal, point de départ de l’expédition, tard dans l’après-midi du 22 décembre 1894. Le départ de cette expédition, la plus mémorable de toutes nos vies, devait avoir lieu le matin de Noël. Je n’oublierai jamais les paroles qu’Émile nous adressa ce matin-là. Bien qu’il ne s’enorgueillit pas d’une éducation anglaise et n’eût jamais quitté l’Extrême-Orient, il s’exprimait couramment en anglais.

    Voici son allocution ; Nous sommes au matin de Noël. Ce jour vous rappelle certainement la naissance de Jésus de Nazareth, le Christ. Vous devez penser qu’il fut envoyé pour remettre les péchés et qu’il symbolise le grand Médiateur entre vous et votre Dieu. Vous faites appel à Jésus comme intercesseur auprès d’un dieu sévère, parfois coléreux, assis quelque part dans un endroit appelé ciel. Je ne sais pas où se trouve ce ciel, sinon dans votre propre conscience. Il ne vous paraît possible d’atteindre Dieu que par l’intermédiaire
    de son fils moins austère et plus aimant, l’Être grand et noble que nous appelons tous le Béni, et dont ce jour commémore la venue au monde.
    Pour nous, ce jour signifie bien davantage. Il ne rappelle pas seulement la venue au monde de Jésus le Christ, mais il symbolise la naissance du Christ dans chaque conscience humaine. Le jour de Noël signifie la naissance du grand maître et éducateur qui a libéré l’humanité des servitudes et des limitations matérielles. Cette grande âme vint sur terre pour nous montrer dans sa plénitude le chemin vers le véritable Dieu, omnipotent, omniprésent, omniscient. Il nous fit voir que Dieu est la Bonté entière, la Sagesse entière, la
    Vérité entière, tout en tout. Le grand Maître ; dont ce jour rappelle l’anniversaire, fut envoyé pour mieux nous montrer que Dieu ne demeure pas seulement au-dehors, mais au-dedans de nous, qu’il n’est jamais séparé de nous ni d’aucune de ses créations, qu’il est toujours un Dieu juste et aimant, qu’il est en tout, sait tout, connaît tout, et renferme toute vérité. Eussé-je à moi seul l’intelligence de tous les hommes réunis que je ne pourrais vous exprimer, même faiblement, toute la signification qu’a pour nous cette sainte
    naissance.
    Nous sommes pleinement convaincus du rôle de ce grand Maître et éducateur, et nous espérons que vous partagerez notre conviction. Il est venu vers nous pour mieux nous faire comprendre la vie, ici, sur terre. Il nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l’homme, et qu’il ne faut jamais les interpréter autrement. Il est venu nous convaincre que son Christ intérieur, par lequel il accomplissait ses oeuvres puissantes, est le même qui vit en vous, en moi, et dans tous les humains. En appliquant sa doctrine, nous pouvons accomplir les mêmes oeuvres que lui, et de plus grandes. Nous croyons que Jésus est venu nous
    montrer plus explicitement que Dieu est la grande et unique cause de toutes choses, qu’il est Tout.
    Peut-être avez-vous entendu dire que Jésus reçut son éducation première parmi nous. Il se peut que certains de
    vous le croient. Mais peu importe qu’elle soit venue de nous, ou qu’elle ait procédé d’une révélation directe de Dieu, source unique de toutes choses. Quand un homme a pris contact avec une idée de la Pensée de Dieu, et l’a exprimée par la parole, les autres ne peuvent-ils prendre à nouveau contact avec cette même idée dans l’Universel ? Pour avoir été touché par une idée et l’avoir exprimée, il ne s’ensuit pas qu’elle devienne sa propriété privée. S’il la prend et la conserve, où trouvera-t-il de la place pour en recevoir d’autres ? Pour recevoir davantage, il faut donner ce qu’on a reçu. Si on le garde, la stagnation suit. Prenez une roue qui
    engendre de la force hydraulique, et supposez que tout à coup, de son propre chef, elle retienne l’eau qui la fait
    tourner. Elle sera aussitôt immobilisée. Il faut que l’eau coule librement à travers la roue pour être utile et créer de l’énergie. Il en va de même pour l’homme. Au contact des idées de Dieu, il faut qu’il les exprime pour pouvoir en tirer profit. Il doit permettre à chacun d’en faire autant pourcroître et se développer comme il le fait lui-même.
    À mon avis, tout vint à Jésus comme une révélation directe de Dieu, comme c’est indubitablement le cas pour nos grands éducateurs. En vérité, toutes choses ne viennent-elles pas de Dieu, et ce qu’un être humain a pu faire, les autres ne peuvent-ils le faire aussi ? Vous vous convaincrez que Dieu est toujours désireux de se révéler et prêt à le faire, comme il l’a fait pour Jésus et d’autres.

    Il suffit que nous ayons la volonté de le laisser agir. En toute sincérité, nous croyons avoir été créés égaux. Tous les hommes ne font qu’un.

    Chacun est capable d’accomplir les mêmes oeuvres que Jésus et le fera en son temps. Rien n’est mystérieux dans ces oeuvres. Le mystère ne réside que dans l’idée matérielle que les hommes s’en font.
    Vous êtes venus à nous plus ou moins sceptiques. Nous avons confiance que vous resterez avec nous pour nous voir réellement tels que nous sommes. Quant à nos oeuvres et à leurs résultats, nous vous laissons toute liberté pour en accepter ou en rejeter l’authenticité.

     

     

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  • LA VIE DES MAÎTRES de Baird Spalding.

    Page 21,  22,  23,  24, 25, 26, 27

     

     

    Il nous fit voir que Dieu est la Bonté entière, la Sagesse entière, la Vérité entière,  tout en tout. Le grand maître nous fut envoyé pour mieux nous montrer que Dieu ne demeure pas seulement au dehors, mais au dedans de nous, qu'il n'est jamais séparé de nous ni d'aucune de ses créations, qu'il est toujours un Dieu juste et aimant, qu'il est en tout, sait tout, connaît tout et renferme toute vérité. Eussai je à moi seul toute la vérité, toute l'intelligence des hommes réunis que je ne saurai vous exprimer, même faiblement, toute la signification qu'a pour nous cette sainte naissance ... 

    Il est venu sur terre pour mieux nous faire comprendre la vie ici sur terre. Il nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l'homme et, qu'il ne faut jamais les interpréter autrement. Il est venu nous faire comprendre que son Christ intérieur par lequel il accomplissait ses oeuvres puissantes, est le même qui vit en vous ...

    1.3. Apparition d’un corps qui disparaît dans un autre lieu


    Nous quittâmes Potal pour Asmah, village plus petit, distant d’environ cent cinquante kilomètres. Émile désigna deux hommes encore jeunes pour nous accompagner. Tous deux étaient de beaux spécimens bien plantés du type hindou. Ils prirent la responsabilité de toute l’expédition avec une aisance et un équilibre si parfaits que nous n’avions jamais rien vu de pareil. Pour la facilité du récit, je les appellerai Jast et Neprow. Émile était bien plus âgé qu’eux. Jast était le directeur de l’expédition, et Neprow, son aide, veillait à l’exécution des ordres.
    Émile nous congédia en faisant les remarques suivantes : Vous partez en expédition avec Jast et Neprow pour vous accompagner. Je resterai ici quelques jours, car, avec, votre mode de locomotion, il vous faudra environ cinq jours pour arriver à votre prochaine étape importante, à cent cinquante kilomètres d’ici. Je n’ai pas besoin d’autant de temps pour franchir cette distance, mais je serai là-bas pour vous recevoir. Voudriez-vous laisser l’un de vous ici pour observer et corroborer les événements possibles ? Vous gagnerez du
    temps, et le retardataire pourra rejoindre l’expédition dans dix jours au maximum. Nous lui demandons simplement d’observer, et de rapporter ce qu’il aura vu.
    Nous partîmes donc. Jast et Neprow avaient la responsabilité de l’expédition et se tiraient d’affaire d’une
    manière extraordinaire. Chaque détail était réglé et venait en son temps avec le rythme et la précision d’une mélodie. Il en fut d’ailleurs ainsi pendant les trois années et demie que
    dura l’expédition.
    Jast était doué d’un beau caractère hindou, d’une grande élévation, aimable, efficace dans l’action, sans bluff ni
    fanfaronnade. Il donnait tous ses ordres d’une voix presque monotone, et l’exécution suivait avec une précision et un à-propos qui, nous émerveillaient. Dès le début, nous avions remarqué la beauté de son caractère et nous l’avions souvent commentée.
    Neprow, un merveilleux caractère, paraissait avoir le don d’ubiquité. Toujours plein de sang-froid, il avait un
    rendement étonnant, avec la tranquille précision de ses mouvements et son admirable aptitude à penser et à
    exécuter. Chacun avait d’ailleurs remarqué cette aptitude et nous en parlions continuellement

     

     

    Remarque :

    Il est très difficile de tracer le parcours de l'équipe en recherche car les noms semblent avoir changé géographiquement sur les cartes : nous pouvons retrouver les régions mais très difficilement les lieux. Aussi si un visiteur de cet espace possède ce renseignement, je serai très heureuse qu'il transmette cette donnée. Merci à vous.

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Emile, un grand maître sera là tout au long du parcours des chercheurs. nous en parlions continuellement. Notre chef avait dit : Ces gens sont merveilleux. Quel soulagement de les trouver capables à la fois de réfléchir et d’agir !
    Le cinquième jour, vers quatre heures de l’après-midi, nous arrivâmes à Asmah. Comme convenu, Émile était là
    pour nous recevoir. Le lecteur peut imaginer notre stupéfaction : Nous étions sûrs d’être venus par la seule
    route praticable et par les moyens de locomotion les plusrapides. Seuls les courriers du pays qui voyagent nuit et jour par relais auraient pu aller plus vite. Voici donc un homme que nous croyions âgé et absolument incapable d’effectuer plus vite que nous un trajet de cent cinquante kilomètres, et pourtant il était là. Dans notre impatience, nous l’assaillîmes naturellement de questions tous en même temps.

    Voici sa réponse : À votre départ, je vous ai dit que je serais là pour vous recevoir, et me voici. Je voudrais attirer plus spécialement votre attention sur le fait que l’homme est sans borne quand il évolue dans son vrai domaine. Il n’est pas sujet aux limitations du temps et de l’espace. Quand il se connaît lui-même, il n’est pas obligé de traîner en chemin pendant cinq jours pour parcourir cent cinquante kilomètres. Dans son vrai domaine, l’homme peut franchir instantanément toutes les distances, si grandes soient-elles.

    Il y a quelques instants, j’étais dans le village que vous avez quitté depuis cinq jours. Mon corps y repose encore. Le camarade que vous avez laissé dans ce village vous dira que j’ai causé avec lui jusqu’à quatre heures moins quelques minutes, lui disant que le partais pour vous recevoir, car vous deviez être sur le point d’arriver. Votre camarade voit encore là-bas mon corps, qui lui paraît inanimé. J’ai simplement fait cela pour vous montrer que nous pouvons quitter nos corps pour aller vous retrouver n’importe où et n’importe quand. Jast et Neprow auraient pu voyager comme moi : Mais vous comprendrez mieux ainsi que nous sommes des humains ordinaires, de même provenance que vous. Il n’y a pas de mystère. Nous avons simplement développé davantage les pouvoirs qui nous ont été donnés par le Père, le grand omnipotent. Mon corps restera là-bas jusqu’à la tombée de la nuit. Ensuite, je l’amènerai ici, et votre camarade se mettra en route par le même chemin que vous. Il arrivera ici en son temps. Nous allons prendre un jour de repos, puis nous rendre à un petit village distant d’une journée de marche. Nous reviendrons ensuite ici à la à la rencontre de votre camarade, et nous verrons ce qu’il vous rapportera. Nous nous réunirons ce soir au logis. En attendant, je vous dis au revoir.

    Un livre unique et particulier : page 21, 22, 23, 24 25


    Le soir, quand nous fûmes réunis, Émile apparut soudain parmi nous sans avoir ouvert la porte et dit : Vous venez de me voir apparaître dans cette pièce d’une manière
    que vous qualifiez de magique. Or, il n’y a pas de magie là-dedans. Je vais vous faire une petite expérience à laquelle vous croirez parce que vous aurez pu la voir. Veuillez bien
    vous approcher. Voici un petit verre d’eau que l’un de vous vient d’apporter de la source. Un minuscule cristal de glace se forme au centre de l’eau. Voyez comme il s’accroît par
    l’adhésion d’autres cristaux. Et maintenant, toute l’eau du verre est gelée.


    Qu’est-il arrivé ? J’ai maintenu dans l’Universel les molécules centrales de l’eau jusqu’à ce qu’elles se soient solidifiées. En d’autres mots, j’ai abaissé leurs vibrations
    jusqu’à en faire de la glace, et toutes les particules environnantes se sont solidifiées, jusqu’à ne former ensemble qu’un bloc de glace. Le même principe s’applique à
    un verre à boire, à une baignoire, à une mare, à un lac, à la
    mer, à la masse d’eau de notre planète. Mais qu’arriverait-il ? Tout serait gelé, n’est-ce pas, mais pour quel but ? Pour aucun. En vertu de quelle autorité ? Pour la mise en oeuvre d’une loi parfaite, mais en vue de quelle fin ?
    Aucune, car aucun bien ne pourrait en résulter.
    Si j’avais persisté jusqu’au bout, que serait-il arrivé ? La réaction. Sur qui ? Sur moi. Je connais la loi. Ce que j’exprime revient vers moi aussi sûrement que je l’exprime.
    Je n’exprime donc que le bien, et il me revient comme tel. Vous voyez donc que si j’avais persisté dans ma tentative de gel, le froid aurait réagi sur moi bien avant la fin, et j’aurais
    été gelé, récoltant ainsi la moisson de mon désir. Tandis que si j’exprime le bien, j’en récolte éternellement la moisson.
    Mon apparition ce soir dans cette chambre s’explique de la même manière. Dans la petite pièce où vous m’avez laissé, j’ai élevé les vibrations de mon corps jusqu’à ce qu’il soit retourné dans l’Universel, où je l’ai maintenu. Nous disons que nous rendons nos corps à l’Universel, où toute substance existe. Puis, par l’intermédiaire de mon Christ, j’ai tenu mon corps dans ma pensée jusqu’à en abaisser les vibrations et
    lui permettre de prendre forme précisément dans cette pièce, où vous pouvez le voir. Où y a-t-il du mystère ? Est-ce que je n’emploie pas le pouvoir, la loi qui m’a été donnée par le Père au travers du Fils bien-aimé ? Ce Fils, n’est-ce pas vous, n’est-ce pas moi, n’est-ce pas toute l’humanité ? Où est le mystère ? Il n’y en a pas.


    Rappelez-vous le grain de sénevé et la foi qu’il représente. Cette foi nous vient de l’Universel par l’intermédiaire du Christ intérieur déjà né en chacun de
    nous. Comme une parcelle minuscule, elle entre en nous par le Christ, notre pensée superconsciente, le siège de la réceptivité en nous. Alors il faut la transporter sur la
    montagne, le point le plus élevé en nous, le sommet de la tête, et la maintenir là. Il faut ensuite permettre au Saint-Esprit de descendre. Ici se place le commandement :
    Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, de toute ta pensée. Réfléchissez. Y êtes-vous ? Coeur, âme, force, pensée. Arrivé à ce point, qu’y a-t-il à faire, sinon de tout remettre à Dieu, au Saint-Esprit, à l’Esprit vivant dont je suis rempli ?
    Ce Saint-Esprit se manifeste de bien des façons, souvent par de petites entités qui frappent à la porte et cherchent à entrer. Il faut les accepter, et permettre au Saint-Esprit de s’unir à cet infime grain de foi. Il tournera autour et s’y agrégera, juste comme vous avez vu les particules de glace adhérer au cristal central. L’ensemble croîtra, morceau par
    morceau, couche par couche, comme le glaçon.
    Qu’arrivera-t-il nécessairement ? La foi s’extériorisera, s’exprimera. On continue, on multiplie, et l’on exprime le germe de foi jusqu’à ce que l’on puisse dire à la montagne de
    difficultés : « Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer », et ce sera fait. Appelez cela quatrième dimension ou autrement si vous préférez. Nous, nous l’appelons « Dieu qui s’exprime par le Christ en nous ».


    Le Christ est né de cette manière. Marie, la mère modèle, perçut l’idéal, le maintint dans sa pensée, puis le conçut dans le sol de son âme. Il y fut maintenu un temps, puis
    extériorisé en tant qu’Enfant-Christ parfait, Premier-né, Fils unique de Dieu. Sa mère le nourrit, le protégea, lui donna le meilleur d’elle-même, le veilla, et le chérit jusqu’à son
    passage de l’enfance à l’adolescence. C’est ainsi que le Christ vient à nous, d’abord comme un idéal planté dans le terrain de notre âme, dans la région centrale où réside Dieu.
    Maintenu ensuite dans la pensée comme idéal parfait, il naît, exprimé comme l’Enfant parfait. Jésus le nouveau-né.

    Un livre unique et particulier : page 21, 22, 23, 24 25


    Vous avez vu ce qui a été accompli ici, et vous doutez de vos propres yeux. Je ne vous en blâme pas.

    Je vois l’idée d’hypnotisme dans la pensée de certains d’entre vous. Mes frères, il y en a donc parmi vous qui ne croient pas pouvoir exercer toutes les facultés innées de Dieu qu’ils ont vues se manifester ce soir. Avez-vous cru un instant que je contrôle votre pensée ou votre vue ? Croyez-vous que si je voilais je pourrais tous vous hypnotiser, car vous avez tous vu ?
    N’est-il pas rapporté dans votre Bible que Jésus entra dans une chambre dont les portes étaient fermées ? J’ai fait comme lui. Pouvez-vous supposer un instant que Jésus, le grand Maître, ait eu besoin de faire appel à l’hypnose ? Il employait les pouvoirs que Dieu lui avait donnés, comme je l’ai fait ce soir. Je n’ai rien fait que chacun de vous ne puisse faire aussi. Et vous n’êtes pas les seuls. Tout enfant né jadis ou maintenant dans ce monde dispose des mêmes pouvoirs.

    Je tiens à ce que tout soit clair dans votre esprit. Vous êtes des individualités, non des personnalités ni des automates.
    Vous avez votre libre arbitre. Jésus n’avait pas plus besoin d’hypnotiser que nous. Doutez de nous tant que vous voudrez, jusqu’à ce que votre opinion sur notre honnêteté ou
    notre hypocrisie se soit pleinement imposée. Écartez pour l’instant l’idée d’hypnose, ou du moins laissez-la passive jusqu’à ce que vous ayez approfondi le travail. Nous vous
    demandons simplement de garder l’esprit ouvert.

    page 27

     

     

     

     


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  • Un livre unique : LA VIE DES MAITRES page 28 à 34

    1.4. Dédoublement d’un corps - Fusion des deux corps
    dédoublés


    Notre prochain déplacement comportait un aller et retour latéral. Nous laissâmes donc sur place le gros de nos bagages et nous nous mîmes en route le lendemain matin
    vers un petit village situé à quelque trente-cinq kilomètres de là. Seul Jast nous accompagnait. Le sentier n’était pas des meilleurs et ses méandres étaient parfois difficiles à suivre à travers la forêt dense, caractéristique de ce pays. La région était rude et accidentée, le sentier ne paraissait guère
    fréquenté.
    Nous eûmes parfois à frayer notre chemin à travers des vignes sauvages. À chaque retard, Jast manifestait de l’impatience. Nous nous en étonnâmes de sa part, lui qui était si bien équilibré. Ce fut la première et la dernière fois au cours de ces trois années et demie qu’il se départit de son
    calme. Nous comprîmes plus tard le motif de son impatience.
    Nous arrivâmes à destination le même soir, fatigués et affamés, car nous avions poussé de l’avant toute la journée avec une courte halte pour le repas de midi.
    Une demi-heure avant le coucher du soleil, nous entrâmes dans le petit village qui abritait deux cents habitants. Quand le bruit se répandit que Jast nous accompagnait, tous vinrent à notre rencontre, les vieux comme les jeunes, avec, tous leurs animaux domestiques.
    Bien que nous fussions l’objet d’une certaine curiosité, nous remarquâmes tout de suite que l’intérêt était centré sur Jast.


    Chacun le saluait avec un profond respect.

    Après qu’il eut dit quelques paroles, la plupart des villageois retournèrent vaquer à leurs occupations. Jast nous demanda si nous voulions l’accompagner pendant que l’on préparerait notre campement pour la nuit. Cinq des nôtres répondirent qu’ils préféraient se reposer des fatigues de la journée. Les autres et quelques villageois suivirent Jast vers l’autre extrémité
    de la clairière qui entourait le village.
    Après l’avoir traversée, nous pénétrâmes dans la jungle, où nous ne tardâmes pas à rencontrer une forme humaine étendue par terre. Au premier abord, nous la primes pour un cadavre. Mais un second coup d’oeil suffisait pour remarquer que la pose dénotait le calme du sommeil plutôt que celui de la mort.

    La figure était celle de Jast, ce qui nous laissa pétrifiés de stupeur. Soudain, tandis que Jast s’approchait, le corps s’anima et se leva. Le corps et Jast demeurèrent un
    instant debout face à face. Il n’y avait pas d’erreur possible ; les deux étaient Jast.

    Puis, soudain, le Jast qui nous avait accompagnés disparut, et il ne resta qu’un seul être debout
    devant nous. Tout se passa en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, et, chose étonnante, personne ne posa de questions.
    Les cinq qui avaient préféré se reposer arrivèrent en courant ; sans que nous les ayons appelés. Plus tard, nous leur demandâmes pourquoi ils étaient venus. Les réponses furent : « Nous ne savons pas », « Notre premier souvenir c’est que nous nous trouvâmes tous debout en train de
    courir vers vous », « Personne ne se rappelle un signal quelconque », « Nous nous trouvâmes en train de courir vers vous et nous étions déjà loin avant de savoir ce que nous
    faisions. »
    L’un de nous s’écria : « Mes yeux sont si grands ouverts que je vois bien au-delà de la vallée de la mort. Tant de merveilles me sont révélées que je suis incapable depenser. »
    Un autre dit : « Je vois le monde entier triompher de lamort. » Une citation me revient à l’esprit avec une clarté aveuglante : « Le dernier ennemi, la mort, sera vaincu. »
    N’est-ce pas l’accomplissement de ces paroles ? Nous avons des mentalités de pygmées à côté de cet entendement gigantesque et pourtant si simple ». Et nous avons osé nous considérer comme des foudres d’intelligence. Nous sommes des enfants. Je commence à comprendre les paroles : « Il faut que vous naissiez de nouveau. » Comme elles sontvraies !
    Le lecteur imaginera notre stupéfaction et notre perplexité. Voici donc un homme qui nous avait
    accompagnés et servis tous les jours, et qui pouvait à la fois étendre son corps par terre pour protéger un village et continuer ailleurs un service impeccable. Nous fûmes forcés
    de nous remémorer les mots : « Le plus grand parmi vous, c’est celui qui servira les autres. » À partir de cet instant, la crainte de la mort disparut chez nous tous.
    Ces gens ont l’habitude de déposer un corps dans la jungle devant un village, quand le pays est infesté de maraudeurs à deux ou à quatre pattes. Le village est alors à l’abri des déprédations humaines et animales, comme s’il était situé dans un centre civilisé. Il était évident que le
    corps de Jast avait reposé là pendant un laps de temps considérable. Sa chevelure avait poussé en broussaille et contenait des nids d’une espèce de petits oiseaux particulière à ce pays. Ils avaient construit leurs nids, élevé leurs petits, et ceux-ci s’étaient envolés, d’où la preuve
    absolue du temps pendant lequel ce corps était resté là, étendu et immobile. Ce genre d’oiseaux est très craintif. Au moindre dérangement, ils abandonnent leurs nids. Cela
    montre l’amour et la confiance dont ils avaient fait preuve.
    Les tigres mangeurs d’hommes terrorisent les villageois, au point que ceux-ci cessent parfois toute résistance et croient que leur destinée est d’être dévorés. Les tigres entrent dans le village et choisissent leur victime. C’est devant l’un de ces villages, au coeur même d’une jungle épaisse, que nous vîmes le corps d’un autre homme étendu dans un but de protection. Ce village avait été assailli par des tigres mangeurs, d’hommes qui avaient dévoré près de deux cents habitants. Nous vîmes un de ces tigres marcher apparemment avec les plus grandes précautions par-dessus les pieds de la forme étendue à terre. Deux de nous observèrent cette forme pendant près de trois mois. Quand ils quittèrent le village, elle était toujours intacte à la même place, et aucun mal n’était advenu aux villageois. L’homme lui-même rejoignit plus tard notre expédition au Tibet.
    Il régna cette nuit-là une telle excitation dans notre camp que personne, sauf Jast, ne ferma l’oeil, lui dormait comme un enfant. De temps à autre, l’un de nous se levait pour le regarder dormir, puis se recouchait en disant à son voisin : « Pincez-moi pour que je voie si vraiment je suis
    éveillé. » Nous employâmes aussi de temps à autre des termes plus énergiques.

    (page 28 à 30)

    1.5. Jeunesse éternelle
    Nous nous levâmes avec le soleil et rentrâmes le même jour à notre point de départ, où nous arrivâmes juste avant la nuit. Nous installâmes notre camp sous un grand banian.
    Le lendemain matin, Émile vint nous dire bonjour. À nôtre pluie de questions, il répondit : Je ne m’étonne pas de vos demandes. Je répondrai de mon mieux, mais reporterai certaines réponses au moment où vous connaîtrez mieux nos travaux. Notez bien que j’emploie votre propre langage pour vous exposer le grand principe qui sert de base à nos croyances.
    " Quand chacun connaît la Vérité et l’interprète correctement, n’est-il pas évident que toutes les formes proviennent de la même source ? Ne sommes nous pas liés
    indissolublement à Dieu, substance universelle de la pensée ? Ne formons-nous pas tous une grande famille ?
    Chaque enfant, chaque homme ne fait-il pas partie de cette famille, quelle que soit sa caste ou sa religion ?
    Vous me demandez si l’on peut éviter la mort. Je répondrai par les paroles du Siddha : Le corps humain se construit en partant d’une cellule individuelle comme les corps des plantes et des animaux que nous aimons appeler frères plus jeunes et moins évolués. La cellule individuelle
    est l’unité microscopique du corps. Par un processus répété de croissance et de subdivision, l’infime noyau d’une cellule unique finit par devenir un être humain complet composé
    d’innombrables millions de cellules. Celles-ci se spécialisent en vue de différentes fonctions, mais conservent certaines caractéristiques essentielles de la cellule originelle. On peut
    considérer cette dernière comme la porteuse du flambeau de la vie animale. Elle transmet, de génération en génération, la flamme latente de Dieu, la vitalité de toute créature vivante. La lignée de ses ancêtres est ininterrompue et remonte au temps de l’apparition de la vie sur notre planète.
    La cellule originelle est douée d’une jeunesse éternelle, mais qu’en est-il des cellules groupées sous forme de corps ?
    La jeunesse éternelle, flamme latente de la vie, est l’une des caractéristiques de la cellule originelle. Au cours de leurs multiples divisions, les cellules du corps ont retenu cette
    caractéristique. Mais le corps ne fonctionne comme gardien de la cellule individuelle que durant le court espace de la vie telle que vous la concevez actuellement.


    Par révélation, nos plus anciens éducateurs ont perçu la vérité sur l’unité fondamentale des réactions vitales dans les règnes animal et végétal. Il est facile de se les imaginer haranguant leurs élèves sous le banian et leur tenant à peu près ce langage : Regardez cet arbre géant.

    Chez notre frère l’arbre et chez nous, les stades du processus vital sont
    identiques. Regardez feuilles et bourgeons aux extrémités du plus vieux des banians. Ne sont-ils pas jeunes, jeunes comme la graine d’où ce géant s’élança vers la vie ? Puisque leurs réactions vitales sont les mêmes, l’homme peut certainement bénéficier de l’expérience de la plante. De
    même que les feuilles et bourgeons du banian sont aussi jeunes que la cellule originelle de l’arbre, de même les groupes de cellules formant le corps de l’homme ne sont pas appelés à mourir par perte graduelle de vitalité. À l’instar de l’ovule ou cellule originelle, ils peuvent rester jeunes sans
    jamais se faner. En vérité, il n’y a pas de raison pour que le corps ne soit pas aussi jeune et chargé de vitalité que la semence vitale d’où il est issu. Le banian s’étend toujours, symbolisant la vie éternelle. Il ne meurt qu’accidentellement.


    Il n’existe aucune loi naturelle de décrépitude, aucun processus de vieillissement susceptible de porter atteinte à la vitalité des cellules du banian. Il en est de même pour la forme divine de l’homme. Il n’existe aucune loi de mort ou de décrépitude pour elle, sauf l’accident. Aucun processus inévitable de vieillissement des groupes de cellules humaines n’est susceptible de paralyser graduellement l’individu. La mort n’est donc qu’un accident évitable.
    La maladie est avant tout l’absence de santé (en hindou : Santi). Santi est la douce et joyeuse paix de l’esprit, reflétée dans le corps par la pensée. L’homme subit généralement la
    décrépitude sénile, expression qui cache son ignorance des causes, à savoir l’état pathologique de sa pensée et de son corps.

    Une attitude mentale appropriée permet d’éviter
    même les accidents.

    Le Siddha dit : On peut préserver le tonus du corps et acquérir les immunités naturelles contre
    toutes les maladies contagieuses, par exemple contre la peste ou la grippe. Les Siddhas peuvent avaler des microbes sans tomber malades le moins du monde.
    Rappelez-vous que la jeunesse est la graine d’amour plantée par Dieu dans la forme divine de l’homme. En vérité, la jeunesse est la divinité dans l’homme, la vie spirituelle, magnifique, la seule vivante, aimante, éternelle.

    La vieillesse est antispirituelle, laide, mortelle, irréelle. Les pensées de crainte, de douleur, et de chagrin engendrent la laideur appelée vieillesse. Les pensées de joie, d’amour, et d’idéal engendrent la beauté appelée jeunesse. L’âge n’est qu’une
    coquille contenant le diamant de la vérité, le joyau de la jeunesse.


    Exercez-vous à acquérir une conscience d’enfant. Visualisez l’Enfant divin en vous-même. Avant de vous endormir, ayez conscience de posséder en vous un corps de joie spirituelle toujours jeune et beau. Pensez à votre intelligence, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre peau, et au corps de l’Enfant divin. Tout cela est en vous, spirituel et parfait, dès maintenant, dès ce soir. Réaffirmez ce qui précède en le méditant avant de vous endormir paisiblement. Et le matin, en vous levant, suggestionnez-vous à haute voix en vous disant à vous-même : Eh bien, mon cher X..., il y a
    un alchimiste divin en toi.

     


     

    Un livre unique : LA VIE DES MAITRES page 28 à 34

    Une transmutation nocturne se produit par le pouvoir de ces affirmations. L’Esprit s’épanouit du dedans, sature le corps spirituel, remplit le temple. L’alchimiste intérieur a provoqué la chute des cellules usées et fait apparaître le grain doré de l’épiderme nouveau, perpétuellement jeune et
    frais. En vérité, la manifestation de l’amour divin c’est l’éternelle jeunesse. Le divin alchimiste est dans mon temple, fabriquant continuellement de nouvelles cellules, jeunes et magnifiques. L’esprit de jeunesse est dans mon temple dans la forme de mon corps divin, et tout va bien. Om
    Santi ! Santi ! Santi ! (Shanti ! Shanti ! Shanti ! )(Paix, paix, paix !)


    Apprenez le doux sourire de l’enfant. Un sourire de l’âme est une détente spirituelle. Un vrai sourire possède une grande beauté. C’est le travail artistique de l’immortel Maître intérieur. Il est bon d’affirmer : « J’envoie de bonnes pensées au monde entier. Qu’il soit heureux et béni. » Avant
    d’aborder le travail du jour, affirmez qu’il y a en vous une forme parfaite, divine. « Je suis maintenant comme je le désire. J’ai quotidiennement la vision de mon être magnifique, au point d’en insuffler l’expression à mon corps. Je suis un Enfant divin, et Dieu pourvoit à mes besoins
    maintenant et toujours. »
    Apprenez à être vibrant. Affirmez que l’amour infini
    remplit votre pensée, que sa vie parfaite fait vibrer tout
    votre corps. Faites que tout soit lumineux et splendide La vie des maîtres, Baird Thomas Spalding Page 31 à 34.


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