• LES PRELUDES de FRANZ LISZT

     

    LES PRELUDES de FRANS LISZT

    Voici une des plus belles oeuvres de Franz Liszt : les Préludes.

     

     

    La partition porte en exergue :"notre vie est t'elle autre chose qu'une série de préludes à ce chant inconnu dont la mort entonne la première et solennelle note ?...".

     

    Lorsque l'on écoute ce poème symphonique on se laisse entraîner dans l'univers cosmique de toutes nos émotions face à toutes les beautés de la nature et l'on y entend les orages de même que le vent, la pluie ; on y voit le feu, l'aurore : il y a une sorte de danse éffrénée et puis la quiétude auprès d'un lac. Une végétation luxuriante chantée par le passage des animaux de forêt et les rayons du soleil traversant les arbres en été... Beaucoup d'image de beauté apparaissent et même le ciel qui s'ouvre avec des anges. Et puis simplement, les fleurs naturelles frémissant à la brise, les oiseaux bâtissant les nids et voyageant de ci, de là pour subvenir à tous leurs besoins aussi  bien de tendresse sur une branche : toute une vie naturelle et si belle en son ensemble comme transportée dans quelque chose de plus dense, d'intense menée par un chef d'orchestre divin. Cette oeuvre transporte l'âme dans son originelle vie où la splendeur se manifeste.

     

    Sur le plan technique, l'on dit que c'est une oeuvre à programme dans des mots enfermés qui ne pourraient jamais exprimer ce qu'exprime la musique descendue tout droit du ciel en l'esprit de créateur de génie, inspirée, transmetteur de message et celui ci revigote et apporte une énergie extraordinaire !

     

    Le poème symphonique est une composition orchestrale, généralement en un seul mouvement et de forme libre, inspirée par une idée extra-musicale poétique ou descriptive, très en vogue au XIXème siècle au côté de la symphonie à programme et de l'ouverture à programme. La différence entre la Symphonie à programme et le poème symphonique — appelé Sinfonische Dichtung ou encore Tondichtung (littéralement « poésie sonore ») dans la tradition germanique —, réside en ce que le poème symphonique, issu de l'ouverture de concert, s'organise en un seul mouvement alors que la symphonie à programme obéit au découpage traditionnel des mouvements symphoniques.

    La Symphonie fantastique d'Hector Berlioz aurait pu être un poème symphonique de même que la Symphonie Alpestre de Richard Strauss mais la structure découpée en trois ou quatre passages en fait une Symphonie de "musique à programme" un terme où les humains ont besoin de termes pour définir une musique structurelle qui doit répondre à des règle pour la nommer et l'expliquer alors que celle ci pour qui sait entendre, en reçoit le message au fond de son coeur.

     

    LES PRELUDES de FRANS LISZT

    Franz Liszt en 1858

    «  Ma seule ambition de musicien était et serait de lancer mon javelot dans les espaces indéfinis de l'avenir… (Liszt) »

    « Mon piano, c'est pour moi ce qu'est au marin sa frégate, c'est ce qu'est à l'Arabe son coursier […], c'est ma parole, c'est ma vie. »

     

    Il a alors 47 ans puisqu'il est né en 1811 le 22 octobre à Doborjan sous l'Empire autrichien.

     

     

     

     

     

     

     

     

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