• LA SUBLIME MEDITATION DU BARDO THÖDOL

     
    Cette méditation se pratique avec le bouddha Amitabha le bouddha rouge. Quoique disparaissent certains enseignements écrits, ils ne disparaissent jamais en réalité et les traditions se perpétuerons quelques soient les destructions matérielles.  Cette méditation est pratiquée par les esprits spirituels avancés ayant déjà une pratique ancienne. 

    LA SUBLIME MEDITATION du BARDO THÖDOL

    "Avant de commencer la méditation proprement dite, on prend refuge auprès des Trois rares et Sublimes Bouddha, Dharma, Sangha, et l'on éveille en soi le dessein d'oeuvrer pour le bien et l'illumination parfaite de tous les êtres. Puis, on visualise le Bouddha Amitabha, élevé dans les airs, (au dessus de soi), et l'on s'adresse à lui en disant trois fois la prière suivante :"Amitabha, Protecteur sublime, noble, parfait et entièrement réalisé, je te révère, je te fais des offrandes et je prends refuge en toi".
     
     
     
     
     
    SRIMAD BHAGAVATAM issu de la langue SANSKRITSRIMAD BHAGAVATAM issu de la langue SANSKRITSRIMAD BHAGAVATAM issu de la langue SANSKRIT
     
    On visualise ensuite le canal subtil central. Il est semblable à un bambou transparent, aussi mince que la tige d'une flèche légèrement rougeâtre à l'intérieur, et blanchâtre à l'extérieur. Ce canal commence à trois doigts au dessous du nombril et se termine au sommet du crâne. A la hauteur du coeur, ce canal subtil fait un noeud semblable à un noeud dans une tige de bambou. Sur ce noeud se trouve un point lumineux, vert clair qui est la forme  la plus subtile de la vitalité : il porte la syllabe tibétaine HRI LA SUBLIME MEDITATION du BARDO THÖDOL(lettre en tibétain ci dessous) qui est d'un rouge lumineux. C'est l'esprit soi même.

    LA SUBLIME MEDITATION du BARDO THÖDOL

     

    On essaye de visualiser le Bouddha une aune au dessus de la tête. Il est d'un rouge éclatant, les jambes en lotus, en posture de méditation, les mains posées l'une sur l'autre, ouvertes vers le ciel et portant "l'aumônière". Cette figure indique toutes les caractéristiques d'un Bouddha : lobes des oreilles pendants, crâne surélevé etc. La personne d'Amitabha représente simultanément aussi bien le Lama que tous les maîtres de cette tradition.

    Le même canal subtil central existe chez Amitabha, avec le caractère HRI dans la région du coeur. Amitabha se trouve donc au dessus de celui qui médite, de sorte que leur deux canaux subtils respectifs se prolongent l'un l'autre. Si l'un veut que son canal subtil soit tourné vers le haut de soi, il faut arriver à voir le HRI du canal nerveux d'Amitabha. On éprouve le profond désir de s'unir à Amitabha lorsque notre propre HRI, qui est notre esprit, a reconnu le HRI d'Amitabha. Le HRI s'élève comme une feuille dans le vent et, tandis que le médirant murmure HRI HRI HRI HRI, il monte dans le canal subtil central et le quitte en traversant l'orifice de Brahma. Ensuite, le méditant prononce un HIK  sur un ton haut et son propre HRI s'unit alors à celui d'Amitabha. On y reste plongé quelques instants. La syllabe KHA prononcée sur un so bas fait redescendre le HRI qui reprend sa place dans la région du coeur.

    C'est la partie la plus importante de l'exercice et il est nécessaire de le renouveller sans cesse. Il faut veiller attentivement à ce que notre HRI reprenne sa place initiale dans le canal nerveux central. Lorsqu'on est arrivé à une haute maîtrise de cette méditation, il peut arriver que l'on meure à l'improviste lorsque le HRI, c'est à dire notre propre esprit, ne redescend pas dans notre corps. Dans cette méditation il faut répéter trois fois l'exercice ci dessus. Pour terminer la méditation, on laisse l'image d'Amitabha devenir toute lumière. Celle ci descend alors dans notre corps et se fond avec lui. Par là même, l'ouverture du canal subtil central se referme au sommet du crâne et dans cet "entraînement à mourir", tout danger est écarté.

     

    L'imperfection du langage humain donne l'impression que la personne du méditant est une chose et que sa conscience en est une autre. Mais il n'en n'est pas ainsi. Bien au contraire, il faut considérer notre propre corps comme une maison où l'on habite en tant que HRI, c'est notre personne qui est présente Si l'on sépare le méditant e tla conscience qu'il porte en lui, l'exercice ne peut réussir.

     

    Divers signes se manifestent dans notre corps lorsque l'exercice est parfaitement réalisé. Au sommet du crâne apparaît une bulle qui monte et se répand en un liquide. Il est alors possible à cet endroit d'enfoncer sans peine une tige à travers la peau, comme dans un marécage. Celui qui a poursuivi avec succès l'exercice du transfert de conscience, ressent alors dans son crops une légèreté indescriptible, comme si le HRI dans son élévation avait entraîné le corps dans une sorte d'ascension ".

     

    Extrait du Bardo Thödol original.

    Remarque : Cette pratique ne peut être réalisée que par des méditants avertis. Lorsqu'il est écrit "divers signes" : ces signes peuvent ne pas être décrits spécifiquement selon le méditant, les signes pourrons être différents. La phrase où il est dit "comme le HRI dans son élévation avait entraîné le corps dans une sorte d'ascension" se passe dans tous les cas de cette méditation aboutie.

    SRIMAD BHAGAVATAM issu de la langue SANSKRITSRIMAD BHAGAVATAM issu de la langue SANSKRITSRIMAD BHAGAVATAM issu de la langue SANSKRIT

     

    Le Bardo Thödol en PDF ici :

     

     

    https://books.google.be/books?id=tn7iO82XEL0C&pg=PT32&lpg=PT32&dq=syllabe+HRI+en+tib%C3%A9tain&source=bl&ots=VqxWOgFjQH&sig=iG1Bab_IP4y9ybKjrsa3jLStlH8&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiO8ZXq6sHOAhXpA8AKHaoWCTAQ6AEITDAH#v=onepage&q=syllabe%20HRI%20en%20tib%C3%A9tain&f=true

     

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