• L'HOMME BEETHOVEN A L'AGE DE 40 ANS

    L'HOMME BEETHOVEN A l'AGE DE 40 ans - CONCERTO n° 4 II  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 15:54

     

    Ce concerto je le découvre avec vous et il m'émeut extrêmement, me secoue émotionnellement, j'en ai même les larmes aux yeux !    En 1802 Beethoven avait les cheveux noirs, les yeux brillants, l'allure bien jeune mais lorsqu'il eût fait son parcours des dix années de création intense, ses cheveux étaient devenus gris, son teint terne, il paraissait las et épuisé. Il n'y a d'explication en cela nullement le fait de sa course contre la surdité et certainement aucun élément de vice, mais évidemment un travail intense et, de plus, ce que nous ne savons pas c'est qu'il veillait fort sur ses amis et s'en souciait énormément. La somme de travail qu'il exerçà put expliquer ce vieillissement prématuré chez un homme qui avait à peine atteint l'âge de 40 ans et tous les sujets autres que l'on comméra soit excès de boisson et de femmes ne furent jamais une réalité. Il considérait son corps comme une simple machine soumis à l'intelligence, à l'esprit et à l'âme.

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    Les logements de Beethoven et ses querelles ! - CONCERTO n° 4 III (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 16:03

     

    Beethoven n'eût jamais, oui vous lizez bien, il n'eût jamais de logement confortable ! Il louait des appartements, un peu au hasard et en changeait sous le moindre prétexte. Souvent, il en occupait deux à la fois. Les problèmes de surdité le tourmentant on estimait qu'il était un locataire difficile ce qui lui ferma la location de nombreuses maisons avant même qu'il en ait fait la demande. Il se querellait souvent avec les domestiques ou les gens qui s'occupaient de lui et se querellait aussi avec des gens avec qui il se trouvait face à face et que ces gens-là lui mentaient, le volaient ou le trompaient mais il lui arrivait aussi de faire une querelle non justifiée et c'est pour cela que ses serviteurs ne restaient pas longtemps chez lui aussitôt, Beethoven cherchait un remplaçant.

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    Ludwig van BEETHOVEN et ses habitudes culinaires... - CONCERTO n° 4 IV  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 16:08

     

    Beethoven ne réussit pas à se ranger dans une vie bourgeoise : il n'y réussit que bien rarement. Car s'il commandait son dîner à six heures, il rentrait à dix heures. Par contre, il préférait manger quant il le voulait et c'est pour cela qu'il préférait aller au restaurant ; n'oublions pas que cet homme n'eût jamais de femme à ses côtés. Après des heures de travail intense où il perdait toute notion du temps, il mangeait des repas avec des menus compliqués et irrationnels qui pouvaient l'indisposer... De ce fait ensuite il s'invectivait contre ceux qui lui avait fait une détestable cuisine !

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    De qui BEETHOVEN s'est - t'il inspiré ? - CONCERTO n°1 Mouvement I (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 30 mars 2011 20:58

     

    Devinez ? Je ne l'ai lu nul part jusqu'à présent, aussi je viens sur le sujet car en général tout musicien a une admiration particulière pour tel ou tel musicien et s'en inspire ; Beethoven a bien sûr étudié des maîtres de musique mais j'ai été suprise un jour d'entendre HAYDN ... et j'ai découvert ... un début de BEETHOVEN... Mais qui sait cela fera peut-être le sujet d'un prochain article ... On sent dans ce Concerto un Beethoven timide mais déjà ses intonations sont bien reconnaissables à l'ouïe.

     

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    Les malaises de Ludwig van BEETHOVEN - CONCERTO n° 3 page 1125 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 31 mars 2011 23:02

     

    Le maître BEETHOVEN souffrait souvent de malaise et notamment de coliques assez graves et parfois il devait rester des semains alités ! Il suivait scrupuleusement ce que le médecin lui avait indiqué mais aussitôt qu'il se sentait mieux Et il reprenait ses mauvaises habitudes et de ce fait, il est possible que la maladie du foie qui l'emporta pourrait être dû à toutes ces imprudences.

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    La façon de s'habiller du Maître et ses excentricités ! - BEETHOVEN - ROMANCE pour VIOLON  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 31 mars 2011 23:12

     

    Sacré Beethoven ! Décidémment, il était original ! Dans sa manière de s'habiller il était tout aussi négligent ! Il arrivait plus d'une fois qu'il revenait trempé jusqu'au os après avoir subit une bonne pluie car il ne se souciait pas du temps qu'il faisait lorsqu'il sorti et puis il se mettait au travail sans même se changer et, lorsqu'il achetait de nouveaux vêtements des plus disparates il disait qu'il n'aurait plus à s'occuper de cela durant au moins trois ou quatre ans ! Mais il s'apercevait alors en public que sa tenue manquait parfois de correction et même de la plus simple correction. Il portait chez lui une robe de chambre vieille et toute usée. Et, lorsqu'il se rasait, ce qu'il ne faisait que peu, il passait plus de temps  à soigner ses coupures qu'il n'avait mis de temps à se raser !

    Partout dans son appartement les meubles, les étagères croulaient sous les piles de manusrits et des papiers de musique et les visiteurs qui arrivaient ne trouvaient même pas à s'asseoir. Le musicien l'emportait toujours sur l'homme au milieu de toutes ces excentricités !

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    Comment l'entourage percevait le Maître BEETHOVEN- CONCERTO POUR VIOLON Op. 61  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 31 mars 2011 23:23

     

    Ah que bien sûr on le traitait de fou, on voyait des traces de folies dans sa façon de vivre chez les esprits mesquins, malveillants, superficiels, ils le traitaient de détraqué ! Mais ceux qui venaient de loin pour leur montrer son estime et leur admiration comprenait parfaitement que tout était investi dans la musique et certains étaient navrés de le voir vivre dans cet état-là.

    Beethoven savait tout cela et ne se laissait pas impressionner, il répondait avec la brusquerie qu'on lui connaît et parfois d'ailleurs il se mettait en furie contre de telles sottises basses et pitoyables ! Carl von Pidoll se réjouissait dans ces cas-là de le voir en colère car il pensait que, bien évidemment devant de telles gens, c'était la seule façon d'imposer sa personnalité.

    Beethoven ne souffrait pas de cette existence "déréglée et pénible" ; il n'en souffrait absolument pas car c'est à peine s'il s'en rendait compte car il était tendu vers son seul but : la musique et de ce fait de ce qui le regardait que lui-seul et qu'on ne le dérange surtout pas !

    Apprécions ici ce concerto interprété par le virtuose merveilleux que Léonid Kogan dont nous avons déjà évoqué l'existence dans ce même espace. Il suffit de taper son nom dans "recherche" que vous trouverez à droite de cette page.

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    Les promenades du maître - CONCERTO POUR VIOLON avec Leonid KOGAN II (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 31 mars 2011 23:32

     

    Beethoven dormait comme un bébé, il bénéficiait d'un sommeil profond et réparateur, sans cauchemar et il se promenait au grand air plusieurs heures par jour ; il se promenait souvent sur les remparts luttant contre pluie et vent et comme nous l'avons vu précédemment, lorsque les jours meilleurs arrivaient il partait à la campagne depuis mai jusqu'à la mi-novembre dans un petit village des environs de Vienne. Là-bàs il s'en allait se promener des journées entières et parfois même des nuits entières à travers champs et forêts et dormant et s'étendant en plein air là où il se sentait si bien. La Pastorale ou Symphonie n°6 montre cette quiétude et cette communion qu'il entretenait avec la nature et ses forces et fort heureusement qu'il y trouvait cette énergie sans cela il n'eût pas tenu et supporter tout le travail et les si importants efforts que cela lui demandait dans la monumentalité de ses oeuvres !

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    LORSQUE LA SURDITE VINT POUR BEETHOVEN ... - CONCERTO POUR VIOLON Op.61 III  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 31 mars 2011 23:41

     

    Le grand bouleversement de l'apparition de la surdité transforma l'âme de BEETHOVEN du tout au tout ! La surdité totale ! Celle qui devait-t'il "le condamner" ! Mais surprenant ce qui se passe fut exactement le contraire ... Et ce fut une surprise pour le maître lui-même car, à sa plus grande joie, il se mit à créer de plus belle avec une forme musicale neuve, une oeuvre importante et sans doute plus importante encore que les années précédentes et ceci tient du miracle ! Nous allons en parler dans les articles qui suivent...

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    Pour certains il fallait détruire les oeuves du Maître BEETHOVEN !!- CONCERTO POUR VIOLON Op. 61 IV (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le jeudi 31 mars 2011 23:53

     

    Pour certains, même un passage de la Neuvième symphonie, ou la Sonate pour piano Op. 106 ou encore le second mouvement de la Sonate Op. 111 ou encore les Variations de Diabelli et les cinq quatuors à cordes n'y voyaient que des extravagances et non l'oeuvre d'un génie ! Pour eux, il fallait tout simplement détruire ces oeuvres !

     COMMENT EST NEE LA SONATA PATHETIQUE ... de BEETHOVEN - Page 1030  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)

    posté le vendredi 01 avril 2011 00:25

     

    No comment... ce document vous livre tout ...

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    LA SONATE PATHETIQUE - SONATE pour piano n° 8 - Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 01 avril 2011 00:31

     

    SONATE PATHETIQUE

    Ludwig van BEETHOVEN

    Le contexte de sa création dans l'article précédent extrait du film "UN GRAND AMOUR DE BEETHOVEN".

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    LA SONATE DE LA TEMPETE - SONATE n° 17 Op. 31 de Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 01 avril 2011 00:40

     

    C'est au travers de cette musique que nous sentons Ludwig se promenant chaque jour dans la nature et s'y ressourçant, y trouvant la paix, le bonheur des mouvements de la nature tout comme dans sa SYMPHONIE n° 6 LA PASTORALE.

    Pourtant notre BEETHOVEN n'était pas exempt d'épreuves et de soucis car il eut des ennuis de tous genres. Il travaillait à trois ou quatre oeuvres en même temps parachevant certaines, il en commençait d'autres. Il vivait dans une sorte de grande tension intellectuelle si bien que les choses matérielles l'agaçait plus que tout autre mais il n'était pas exempt de blessures morales et notamment par le décret financier de 1811  ce qui ôtait son revenu fixe, vu la chute de la monnaie à l'époque mais une révision de sa pension fut quant même accordée par ses trois riches personnes qui souhaitaient qu'il ne cessa de créer son oeuvre et, lorsque nous y réfléchissons, si de telles personnes n'eût existé, son oeuvre dont nous savourons la beauté ne nous serait sans doute jamais parvenue.

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    BEETHOVEN se retrouve sans le sou !!! - SA SONATINE "ROMANCE" en G Majeur (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 01 avril 2011 00:51

     

    Beethoven suite à cette crise financière se retrouva sans le sou durant plusieurs mois mais il continua à créer et fut certainement aidé par quelques amis pour avoir son pain sur la table. Il s'était révolté contre ses mécènes d'une manière forte, car ceux-ci n'étaient pas obligés e quoi que ce soit et néanmoins sa pension fut augmenté au cours du temps, mais il faut savoir aussi que BEETHOVEN avait aussi des revenus liés à ses oeuvres qui avaient un prix. Pour montrer l'état d'esprit du maître à l'époque : lorsque son médecin lui proposa de faire une cure de repos car il avait des ennuis d'estomac assez important, BEETHOVEN lui répondit textuellement ceci :" Me prenez-vous pour un de ces Rothschild de Francfort ? Je ne suis qu'un pauvre musicien et rien d'autre ! Où trouverai-je l'argent me permettant d'aller perdre mon temps dans un de ces endroits très à la mode et très chers ? Est ce que vous ne vous rendez pas compte que nous vivons des temps effroyables ?".

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    UNE JEUNE FILLE EPERDUMENT AMOUREUSE de BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 01 avril 2011 20:40

     

    Un ami de Ludwig lui fit faire connaissance avec une famille aimant la musique ; des personnes de haut rang sans goût ni connaissance élaborée de la musique. Il y avait deux jeunes filles et l'une d'elle tombât éperdument amoureuse de BEETHOVEN. Elle était charmante, sensible et très belle,  d'une grande bonté de coeur. Et BEETHOVEN s'en aperçut et ils purent s'en parler et même élaborer des projets. Ils s'écrivaient souvent. Mais un jour le père tombât sur une lettre du Maître et, entra dans une colère folle : il avait décidé que sa fille ne pouvait épouser un tel homme et il renvoya la lettre à son destinataire. Or BEETHOVEN et cette jeune fille avait fait projet de se retrouver. Malheureusement, BEETHOVEN ayant pourtant que cette façon de procéder ne venait pas de la jeune fille mais des parents, s'en alla passer un temps chez son frère, il était blessé dans sa fierté aussi. La jeune fille le chercha partout et se confia à son ami, désespérée et lui raconta tout. Et cet ami lui dit qu'il était impossible que cela se termina de cette façon mais la jeune fille lui raconta que deux semaines plus tard, elle réussit à s'échapper de la maison en tentant de se débarrasser de ce cauchemar et en pensant rencontrer ce visage, cet homme qu'elle aimait tant. En effet, elle le vit et ils se retrouvèrent face à face... Et voici ce qu'il se passa :

    "Beethoven ?" s'écria t'elle ? "Oui" répondit-t'il et il la prit tendrement dans ses bras mais davantage comme un père que comme un amoureux et tout en murmurant :"ma pauvre enfant, ma pauvre enfant ! Quel mal vous ont-t'ils fait !". Elle se mit à sangloter.  Lui la pressa de partir avec lui immédiatement. Mais elle ne l'écoutâ pas car elle avait si peur de sa famille, qu'on se mette à sa recherche et qu'elle n'avait pris aucun effet personnel. Elle n'eût pas le courage de le suivre immédiatement. Elle se laissa tomber sur un banc en disant "non Ludwig, je ne peux pas, je ne peux pas...". Mais lorsqu'elle releva les yeux, Ludwig s'éloignait d'un pas rapide et décidé et il semblait fort en colère. Elle sut qu'en le voyant ainsi continuer à avancer les bras croisés derrière le dos, elle sut que tout était fini.

    Elle supplia son ami de l'aider à retrouver BEETHOVEN mais cet ami lui répondit :"Beethoven ne pardonne jamais car pour lui pardonner signifie accepter l'imterfection".

    Elle écrivit alors à BEETHOVEN une longue lettre où elle racontait tout ce qu'il y avait dans son coeur mais, il utilisa le même procédé et renvoya la lettre sans l'avoir même lue...

    ps : ci-dessus, un extrait du film UN AMOUR DE BEETHOVEN

    Le sens de l'honneur de la famille et BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le vendredi 01 avril 2011 20:51

     

    Oui, il était très attaché à sa famille et s'occupa de ses deux frères et dès que sa situation financière le lui permit, il les fit venir à Vienne. Il répétait souvent à son ami qu'il n'avait pas une grande confiance en ses frères mais il voulait "garder un oeil sur eux" ; ainsi il fit jouer des influences et noua des relations en leur faveur afin de leur assurer à tous les eux une existence convenable. Il fit tout pour cela mais les deux frères le considéraient comme inférieur à eux et ils abusaient de sa confiance assez honteusement. L'entente n'était donc guère facile et tout monde conseillait à BEETHOVEN de les abandonner à leur destinée si peu intéressante. Ils en firent voir à BEETHOVEN de toutes les couleurs par beaucoup de tromperies et par leurs comportements et façon de vivre.

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    L'EXTRAVAGANCE D'UN GENIE - BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 13:50

     

    Voici Beethoven affligé d'une tragique infirmité : la surdité et pourtant, oui, pourtant il continue à composer notamment la neuvième symphonie, mais aussi la Sonate pour piano Op. 106, le second mouvement de la Sonate Op. 111 et les variations de Diabelli dont nous entendons ici la première partie.

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    LES VARIATIONS DE DIABELLI de BEETHOVEN écoutée en notation (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 13:55

     

    Quand on pense que l'on discernait soit disant des indices de folies chez BEETHOVEN durant son époque et que cela se répétait de l'un à l'autre... On disait même qu'il avait le cerveau malade... mais personne ne relevait que durant sa dernière période avec les oeuvres citées dans l'article précédent que ce génie les compose en état de totale surdité !

     

     

    Et voici la IVème partie

     

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    L'INFAMIE de BEETHOVEN : sa "SCHANDTAT"  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 16:40

     

    Beethoven passa une terrible crise où il ne recevait plus d'inspiration pour écrire des oeuvres et puis il écrivit une Cantate à laquelle ne croyait y compris les musiciens professionnels. Il confiait tout à son ami Carl van Spidel. Et il lui dédia cette oeuvre qu'il appellait lui-même "son infamie" et en remettant ses pages à son ami, il y avait glissé un petit mot :"La Voix est revenue..."

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    LA SONATE PATHETIQUE de Ludwig van BEETHOVEN I  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 16:50

     

    Nous avons vu précédemment dans quelle circonstance est née cette Sonate en trois parties. Cette Sonate qui marque aussi l'après "de la Voix qui s'est tue"... Cette "stérilité dura quatre années". On peut mettre cela sur le compte de l'épuisement intellectuel et physique du maître. Il semblait avoir tout exprimé. Il faut savoir que Beethoven ne composa jamais pour "faire de la musique" mais pour délivrer un message. Les deux périodes créatrices de Beethoven furent donc de 1802 à 1812 et de 1816 jusqu'à sa mort.

    SONATE N°8 PATHETIQUE II - LE MESSAGE du MAITRE  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 16:55

     

    Le message de BEETHOVEN au travers de sa musique est certainement le mieux décrit par son ami de toujours Carl von Pidoll  :

    "Voici l'Homme face à son Destin ! La capitulation est inconcevable ! L'Homme doit être fier, joyeux, militant, et il triomphera finalement - en dépit de tout ! L'Homme est bon et fort ! Il choisira entre Dieu et Satan ! Son âme est un champ de bataille où se livre le combat éternel entr le bien et le mal, la vérité et le mensonge, l'honneur et l'infamie, et c'est sur ce champ de bataille seulement que le Destin décide entre la lumière l'obscurité !".

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    LA SONATE PATHETIQUE n° 8 III - LE MESSAGE DES DERNIERES OEUVRES DE BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 17:03

     

    Le message des dernières oeuvres de BEETHOVEN se résume au fait que son thème est l'élévation de l'âme jusqu'à ses sommets où Dieu et Satan, l'honneur et l'infâmie, ne sont plus que des antithèses ! car éclairé par la lumière de l'Etre unique et indivisible, vers lequel nous aspirons tous  est la fin et le but ultime de notre vie. L'élévation des âmes oui est bien le thème des dernières oeuvres de BEETHOVEN.

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    SOURD IL ECRIT CECI ...  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 10 avril 2011 22:28

     

    Il faut être un génie pour créer notamment une oeuvre pareille pour ne plus avoir d'ouïe et tout noter, bien sûr il possédait une oreille parfaite : vous trouvez dans cet espace toutes les symphonies du maître en tapant dans recherche ici c'est le tout début du Premier Mouvement.

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    LES VERS D'ALFRED DE MUSSET consacré à BEETHOVEN et la VALSE 2 du Maître  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 17 août 2011 18:41

     

    L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît, tant qu'il n'a pas souffert.

    Ces deux vers du poète, d'une philosophie si profonde et si cruellement vraie, évoquent à notre esprit la vie de travail et d'amour au sein de la souffrance artiste que fut Beethoven.

    Certes oui, il a peiné, dès l'âge de quatre ans jusqu'à sa mort ; nul plus que lui n'a aimé aussi profondémment les siens et les autres, et nul non plus n'a comme lui entrepris du fond d'un abîme de douleur, de  célébrer la joie.

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    LA VALSE n° 9 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 17 août 2011 19:20

     

    L'interprétation est bonne même si le son n'est pas celui que l'on souhaite. Beethoven ayant toutes les raisons de gémir, de pleurer et de maudire, il préféra, comme il le dit lui-même, - broyer une délicieux nectar pour l'humanité, donner aux hommes "la divine frénésie de l'esprit".

    SIX VARIATIONS de Ludwig van BEETHOVEN "NEL COR PIU NON MI SENTO"  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 17 août 2011 19:27

     

    Beethoven du fait de son état d'esprit dans les remous de sa vie répandit ainsi ses oeuvres impérissables de par le monde, les flots d'une musique incomparable, qui restera un éternel monument de beauté sublime et d'expression supra-terrestre.

    Ici c'est une jeune fille de huit ans à peine qui joue cette oeuvre !

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    LA SONATE en G Majeur interprétée merveilleusement par un enfant prodige RINKA, 8 ans page 1189  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 17 août 2011 19:32

     

    Beethoven disait :"La musique est la grande introductrice des mondes supérieurs". Aussi, nul n'a remué plus profondément l'âme humaine. Par cela même, il a marquée la puissante eauté de sa force morale et l'étendue de son abnégation en même temps que son prestigieux talent musical et l'énergie de sa race.

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    LES QUATRE VERS PILIER de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 17 août 2011 19:46

     

    Faire tout le bien que l'on peut

    Aimer la liberté par dessus tout

    Et quand ce serait pour un trône

    Ne jamais trahir la vérité"

    Voici ces quatre vers traduit de l'allemand où il traduit son idéal et en s'évertuant toute sa vie à en respecter les règles. Une pensée empreinte d'une haute sagesse qu'il a complétées par cette autre :"Quiconque agit bien et noblement, peut, par cela même, supporter ce malheur".

    Vous entendez ici l'andante de la Sonate n° 19  de Ludwig van BEETHOVEN interprété par Arrau.

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    LE NOBLE TRAVAIL de BEETHOVEN et le RONDO Allegro de la SONATE N° 19 Op. 49  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 21 août 2011 12:51

     

    Beethoven ne fut pas ménagé par ses proches et son sort fut assez cruel quant à la façon dont on le traitait, on lui rendait la vie rude et difficile et dès son enfance, il ne connût pas la douceur du foyer et ni la chaleureuse affection de ses parents. Né au sein de la pauvreté, son père était alcoolique et sa mère tuberculeuse et elle souffrait autant de la brutalité et des excès du chef de famille. A peine rentré dans la vie, celle-ci se présente à lui sous un jour triste et rempli d'amertume : telle fut la condition première de l'enfant en qui sommeillait un musicien génial.

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    LES COURS GRATUITS DONT BEETHOVEN BENEFICIE - Suite de la Sonate n° 13 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 21 août 2011 13:11

     

    L'organiste de la Cour triompha des répugnances de son élève par une patience habile et il lui vit faire des progrès rapides au point qu'à l'âge de 13 ans, le petit musicien composa trois quatuors ! Et remplissait en plus la fonction d'organiste adjoint. Le jeune homme supporta couragement tout ce travail très écrasant pour son jeune âge et sa santé fragile mais hélàs, il perdit sa mère cette année-là en 1787 : sa maman qui était son ange consolateur.

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    L'ENFANT BEETHOVEN et la SONATE n° 13 Op. 27 I et IIème Mouvement (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le dimanche 21 août 2011 13:04

     

    Le père de Beethoven bien qu'alcoolique, était ténor à la Chapelle de l'Electeur de Cologne et voulant exploiter les dispositions musicales de son fils et l'exhiver comme petit prodige, il le cloue durant des heures devant son piano et l'enferme avec son violon et l'accable de travail. Le jeune enfant pouvait donc éprouver un dégoût et le père usa de violence pour qu'il s'appliqua à la musique : son humeur s'en ressenti et devint capricieuse, fantasque et colère. Mais son être finit par remonter à la surface et sous le souffle magique de la volonté et tout ce qu'il y avait de bon en lui remonta en surface. Pourtant les responsabilités étaient lourdes pour cet enfant et elles pouvaient paralyser ses bonnes intentions : les préoccupations matérielles, le souci à gagner, les tâches trop précoces. Il eut pour maître d'abord son père et puis le chef d'orchestre dont il faisait partie.

    C'est lorsqu'il eut 11 ans qu'il reçut la proposition de recevoir des leçons gratuites de l'organiste de la Cour.

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    Ce que BEETHOVEN disait de sa Maman |SONATE N° 26 LES ADIEUX I page 1190 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 31 août 2011 14:07

     

    Tout en travaillant laborieusement, à l'âge de 11 ans, un labeur écrasant pour ses maux, il perdit sa mère en 1887. Cette Maman, sa consolation, l'ange du foyer, sa seule façon de vivre ! Et voici ce qu'il en dit : " Elle m'était si bonne, si digne d'amour, ma vieille amie ! Oh ! qui était plus heureux que moi quand je pouvais prononcer son doux nom de mère et qu'elle pouvait l'entendre !".

    La Sonate pour piano n° 26 en mi bémol majeur, opus 81a, de Ludwig van Beethoven,  fut composée entre 1880 et 1810. Beethoven la dédia à son élève et ami l'archiduc Rodolphe d'Autriche, plus jeune frère de l'Empereur. Son sous-titre de sonate « Les adieux » (en allemand  Lebewohl) se réfère au départ de l'archiduc Rodolphe en 1809, contraint de quitter Vienne   occupée avec sa famille suite à la guerre de Wagram .

    Cette sonate, postérieure de deux ans à la Cinquième Symphonie, fut contemporaine du Cinquième Concerto pour piano et du quatuor "Les Harpes". 

    Le premier mouvement symbolise l'exil et les regrets. Il débute par l'égrenage lent de trois notes descendantes sous-titrées par le compositeur lui-même le-be-wohlallegro le thème principal, toujours construit sur le même motif rythmique de trois notes symbolisant le mot Lebewohl. Les deuxième et troisième mouvements, intitulés respectivement L'absence et Le retour ont été écrits peu après le retour de l'archiduc dans la capitale autrichienne. Le troisième mouvement est joyeux et expressif. (adieux). Après seize mesures débute

    La sonate comprend trois mouvements et son exécution dure environ vingt minutes :

    1. Adagio — Allegro
    2. Andante espressivo
    3. Vivacissimamente

     

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    Quatuor à cordes n° 10 en mi bémol Op. 74 de Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 12:19

     

    Le Quatuor à cordes n° 10 en mi bémol majeur, op. 74, de Ludwig van Beethoven,  fut composé en 1809  et publié en 1810 avec une dédicace au prince Lobkowitz. Les abondants pizzicati  de son premier mouvement lui ont valu le surnom de quatuor « Les Harpes ».

     
     

    Composé pendant la guerre de Wagram  contre la France, le dixième quatuor est contemporain du Cinquième Concerto pour piano et de la Sonate  et partage avec ces deux œuvres la tonalité chaleureuse de mi bémol majeur. Dans le troisième mouvement apparaît pour la dernière fois dans l'œuvre de Beethoven la cellule rythmique de la Cinquième Symphonie. 

    Il comporte quatre mouvements :

    Poco adagio — Allegro

    Adagio ma non troppo

    Presto

    Allegretto con Variazioni

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    QUATUOR n°9 Op. 59 Razumovsky de LUDWIG VAN BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 12:43

     

    Le Quatuor à cordes n° 9 en do majeur, opus 59 n° 3, de Ludwig van Beethoven, composé en 1806 est publié en janvier 1808.  Il est le dernier des trois quatuors dédiés au prince Andreï Razoumovski  dont il porte le nom.

    Ce quatuor est composé au cours de la très fertile année 1806 qui voit également la composition des deux autres quatuors du même opus (n° 7 et n° 8)  ; du Quatrième Concerto pour piano  ; de la Quatrième Symphonie et du Concerto pour violon. Il est créé par le quatuor de Schuppanzigh. 

    C'est le seul des trois quatuors Razumovsky à avoir été accueilli favorablement par la critique : « Il doit plaire à tout esprit cultivé par sa mélodie originale et sa puissance harmonieuse », écrit un critique de l'Allgemeine Musikalische Zeitung. Incontestablement, Beethoven délivre là une démonstration de sa maturité dans l'écriture pour le quatuor.

    Le quatuor en do majeur est le plus puissant et le plus enjoué desRazumovsky. Il est aussi le seul à ne pas contenir de thème russe. Après une mystérieuse introduction qui frôle parfois l'atonalité, l'Allegro vivace du premier mouvement se développe dans une joie exubérante. Le second mouvement est le plus tendu et le plus méditatif. Le finale, dans un style fugué, offre à l'œuvre une conclusion véritablement déchaînée.

    Il comporte quatre mouvements (les deux derniers étant enchaînés) et son exécution dure environ 30 minutes :

    1. Introduzione : Andante con moto — Allegro vivace
    2. Andante con moto quasi allegretto
    3. Menuetto (Grazioso) & Trio
    4. Allegro molto
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    BEETHOVEN a 17 ans - LE QUATUOR n° 12 Op. 127  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 12:59

     

    Chétif à l'âge de 17 ans, il souffrait de mélancolie et cela ajoutait à ses souffrances physiques. Son père, alcoolique et brutal fut mis à la retraite après le décès de sa mère. C'est ainsi qu'il devint chef de famille à cette époque et fut chargé de l'éducation de ses deux frères. Son coeur était vide d'affection et il avait tendance à se replier dans la solitude mais heureusement une famille de Bonn lui donna un appui affectueux.

    BEETHOVEN si jeune en pleine révolution - QUATUOR n° 12 Part II Andante  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 12:59

     

    Ayant trouvé cette famille affectueuse, une nouvelle peine vient accabler Beethoven. Il doit s'expatrier à Vienne en 1792 et doit donc s'éloigner de sa chère ville où il était né pour se rendre dans une ville qui était la métropole musicale de l'Allemagne. Et la révolution venait d'éclater en France et conquérait le monde. Beethoven en est subjugué et devient alors républicain. C'est à ce moment-là qu'il devient conscient de sa force où il est dominé par la confiance en soi que rien ne pourra plus jamais altérer. "Courage, s'écrie t'il, malgré toutes les défaillances de mon corps, mon génie triomphera. Vingt cinq ans, les voici venu, je les ai... il faut que cette année même, l'homme se révèle tout entier".

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    LE SCHERZANDO VIVACE du QUATUOR n° 12 de Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:00

     

    Le Quatuor à cordes n° 12 en mi bémol majeur, op. 127, du maître Beethoven , fut composé entre 1823 et 1824 et publié en 1826  avec une dédicace au prince Galitzine.  Il est le premier des cinq derniers quatuors  de Beethoven.

    Postérieur de quatorze ans au Onzième Quatuor,  le douzième inaugurait la série des derniers quatuors de Beethoven qui sont bien souvent considérés comme les plus grandes révélations de toute sa vie créatrice. Comme le Treizième et le Quinzième il répondit à une commande du prince Galitzine.Sa composition fut contemporaine de l'achèvement de la Neuvième Symphonie et il fut créé le 6 mars 1825  par Schuppanzigh et son quatuor, sans succès. Comme les autres quatuors de cette période, le Douzième fut longtemps incompris du public.

    L'Adagio,  ma non troppo e molto cantabile est le plus long mouvement de toute l'œuvre de Beethoven, avec ceux du Septième Quatuor  et de laNeuvième Symphonie.

    Il comporte quatre mouvements :

    1. Maestoso — Allegro
    2. Adagio, ma non troppo e molto cantabile
    3. Scherzando vivace
    4. Finale
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    FINAL du QUATUOR n° 12 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:00

     
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    La Bonté du Maître BEETHOVEN Quatuor n° 13  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:53

     

    Louis, Ludwig, paraissait être orgueilleux mais ce n'était qu'une apparence qui cachait une grande bonté. Une lettre écrite de sa main le montre bien :

    "Par exemple, je vois un ami dans le besoin ; si ma bourse ne me permet pas de lui venir en aide, je n'ai qu'à me mettre à ma table de travail, et en peu de temps, je l'ai tiré d'affaire... Tu vois comme c'est charmant" et il ajoute " Mon art doit se consacrer au bien des pauvres". Un autre fois il écrit :"Aucun de mes amis ne doit manquer de rien, tant que j'ai quelque chose".

    Le Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur, op. 130, de Ludwig van Beethoven fut achevé en novembre 1825 et publié en 1827 avec une dédicace au prince Nicolaï Galitzine. Il est chronologiquement le troisième des cinq derniers quatuors  de Beethoven.

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    LE QUATUOR à CORDE n° 13 de Ludwig van BEETHOVEN Part II Page 1085 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:53

     

    Bien que la numérotation l'ait placé après le Douzième, le Treizième Quatuor fut postérieur au XVème.  Sa création par le quatuor de Schuppanzigh le 21 mars 1826 ne fut qu'un semi-succès, seuls les deuxième et quatrième mouvements (les plus courts) ayant été applaudis au point d'être bissés. Beethoven se faisant raconter la scène par son neveu Karl se mit en colère et déclara : « Les bœufs ! Les ânes ! oui, ces friandises ! ils se les font resservir encore une fois ! Pourquoi pas plutôt la fugue ? Elle seule aurait dû être rejouée. »

    Fichier:Beethoven op 130.jpg

    La page originale de l'oeuvre à sa publication en 1827, en français

    Long de six mouvements, le Treizième Quatuor s'achevait au départ avec la Grande Fugue. Mais devant l'incompréhension du public et sur insistance de son éditeur  Artaria, Beethoven se résolut à séparer la fugue du reste du quatuor et composa à l'automne 1826  un finale de substitution qui resta sa dernière œuvre achevée.

    La somptueuse cavatine  qui tient lieu de cinquième mouvement est quant à elle le sommet dramatique de l'œuvre et« qu'il avait composé cette cavatine véritablement dans les pleurs de la mélancolie » et que « jamais sa propre musique n'avait fait sur lui une telle impression » la page la plus pathétique jamais écrite par Beethoven, le compositeur ayant avoué.

    LTreizième Quatuor est sans doute le plus abouti des quatuors de Beethoven avec le XIVème. C'est en tout cas le plus tendu et le plus introspectif. Ici nous pouvons écouté le IIème Mouvement le Presto.

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    Presto du Quatuor n° 13 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:53

     

    Ludwig bien généreux envers ses amis connut très tôt la douleur qui dès 1796 frappa à sa porte pour ne plus jamais en sortir car c'est cette année-là qu'il connu les premiers chagrins de la surdité qui commençait ses ravages.

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    L'ANDANTE du QUATUOR n° 13 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:54

     

    Les oreilles lui bruissèrent le jour et c'est à cette époque que naissèrent les trois premières sonates en 1796 et de cela on peut en conclure que pratiquement toute l'oeuvre de Beethoven est l'oeuvre d'un musicien sourd.

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    En 1801, BEETHOVEN délivre son secret QUATUOR n° 13 ALLEGRO ASSAI (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 13:54

     

    Pendant des années, Louis garda pour lui tout seul ce terrible secret. Mais en 1801, il se confia à deux amis et dit à l'un d'eux :"Sache que la plus noble partie de moi-même, mon ouïe a beaucoup baissé. Je dois éviter tout ce que j'aime et tout ce qui m'est cher et cela dans un monde si misérable et si égoïste... Triste résignation où je dois me réfugier. Sans doute, je me suis proposé de me mettre au-dessus de tous ces maux, mais comment cela sera-t'il possible ?".

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    ADAGIO MOLTO ESPRESSIVO du QUATUOR n° 13 de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mercredi 28 septembre 2011 15:19

     

    Ludwig écrit encore vers 1796 :" Je mène une vie misérable ; j'évite toutes les sociétés, parce qu'il ne m'est pas possible de causer avec les gens ; je suis sourd. Dans mon métier, quelle terrible situation !... Bien souvent, j'ai maudit mon existence... Plutarque m'a conduit à la résignation. Je veux, si toutefois cela est possible, je veux braver mon destin : mais il y a des moments de ma vie où je suis la plus misérable créature de Dieu... Résignation ! Quel triste refuge ; et pourtant c'est le seul qui me reste".

    Cette tristesse du Maître se traduira dans quelques oeuvres dont la troisième sonate et la sonate pathétique en 1799. Mais vers 1800 son oeuvre reflète  un caractère plus juvénil d'insouciance. Il dit :"Il faut du temps à l'âme pour s'habituer à la douleur : elle a un tel besoin de la joie que, quand elle ne l'a pas, il faut qu'elle la crée ; quand le présent est trop cruel, elle vit sur le passé". Seul et malheureux à Vienne Beethoven se réfugie dans les souvenirs du pays  natal ; sa pensée d'alors en est toute imprégnée.

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    Le Visage Ludwig van BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le samedi 27 octobre 2012 23:40

    Blog de colinearcenciel :BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, Le Visage Ludwig van BEETHOVEN

    QUELQUES PAROLES de l'infortuné Maître BEETHOVEN page 1094 (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 11 octobre 2011 08:39

     

    Les souffrances physiques de Ludwig s'ajoutait aux troubles amoureux car il aima et chaque fois ses espérances s'évanouissaient du fait d'une situation peu brillante ou encore ses infirmités qui l'accablaient. Son coeur en était meurtri : il rêvait de bonheur mais il fut à chaque fois déçu et dans toutes ces souffrances amères, il trouva l'inspiration de ses grandes oeuvres avec une grande diversité d'émotions où la vie se manifeste dans sa plus haute expression ; la vie qui s'exalte et prend corps sous sa puissante pensée.

     

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    CETTE IDEE D'UNE TACHE A REALISER qu'il avait en lui BEETHOVEN (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 11 octobre 2011 08:47

     

    Voici une série de documents retraçant la vie du Maître tout en continuant de mon côté à vous confier le fruit de mes lectures à son sujet. Il faut savoir que Beethoven était profondémment soutenu en lui-même par le sens de la tâche musicale qui lui était imposé non pas que ce fut une idée imposée extérieurement mais bien une idée imposée intérieurement. Voici qu'on l'entend s'exclamer "O Providence !  Fais-moi apparaître une fois, un jour de vraie joie ! Il y a si longtemps que le son de la vraie joie m'est étranger ! Quand donc, oh ! Mon Dieu ! Pourrai-je la rencontrer ?... Jamais?... Non, ce serait trop cruel !"

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    Ce mal dont Beethoven ne fut jamais délivré...  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 11 octobre 2011 08:55

     

    "Ah si j'étais délivré de ce mal, j'embrasserai le monde... Point de repos. Je n'en connais pas d'autre que le sommeil ; et je suis assez malheureux de devoir lui accorder plus de temps qu'autrefois. Je veux saisir le destin à la gueule. Il ne réussira pas à me courber tout à fait. Oh ! cela est si beau de vivre la vie mille fois" s'exclamait-t'il !

    Ludwig ne pouvait admettre de succomber à l'épreuve, il ne se résigna jamais ; il dit :"Ma force physique croit plus que jamais avec ma force intellectuelle... Ma jeunesse oui je le sens, ne fait que commencer. Chaque jour me rapproche du but que j'entrevoirs sans pouvoir la définir...".

    Ci-dessus une série de sept documents sur la vie du maître qui retrace tout ce dont nous avons déjà parlé et que vous reconnaîtrez dans ce document en langue anglaise.

     

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    LE COURAGE de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 11 octobre 2011 09:11

     

    Beethoven on remarque ces alternances entre révolte et douleurs, accablements et ces émotions se retrouvent dans les oeuvres écrites en 1802 et 1803 et puis on voit que la volonté reprend le dessus et qu'une force balaye les pensées tristes et l'on est frappé de constater dans plusieurs de ses oeuvres l'énergie et l'insistance des rythmes de marche et de combat.

    En 1816 vient la gloire, il est seul certes mais il a conscience de sa force, c'est à cette époque qu'il dit cette fameuse phrase :"Je ne reconnais pas d'autres signes de supériorité que la bonté". C'est surtout en 1814 qu'il fut une gloire européenne au Congrès de Vienne. Les princes lui rendaient hommage, il participait à de nombreuses fêtes ! Mais vint ensuite la période la plus triste de sa vie et la plus misérable que l'on puisse imaginer.

    Vienne ne lui avait jamais été sympathique : il fit tout de même quelques nobles dilettantes avec une pension qui lui fut attribuée, annuelle mais il devait rester en Autriche. Beethoven affirmait que l'homme ne peut entièrement se vouer à son art qu'à la condition d'être libre de tout souci matériel, et que ce n'est qu'alors qu'il peut produire ses oeuvres sublimes qui sont la gloire de l'art, il avait été pris  la résolution de mettre Beethoven à l'abri du besoin et d'écarter ainsi tous les obstacles misérables qui pourraient s'opposer à l'essor de son génie" et c'est ainsi que se mit en place cette assurance de non souci matériel pour le maître grâce au génie qu'on lui reconnaissait. Mais pour comble de malheur, les généreux protecteurs se dispersèrent et moururent ! Beethoven se retrouve seul accablé cette fois d'une surdité quasi complète.

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    LES RENCONTRES MUSICALES de Ludwig van BEETHOVEN  (BEETHOVEN LUDWIG VAN)posté le mardi 11 octobre 2011 09:24

     

    Dans le document précédent on voit Ludwig rencontrer Joseph HAYDN, le père des Symphonies ! Que peut-t'on dire de cette rencontre ? Reprenons son parcours et ses rencontres musicales.

    "Ludwig van Beethoven est né à Bonn le 17 décembre 1770. Sa famille est originaire de Hollande où les ancêtres de Ludwig ont cultivé la terre et tenu de petits commerces. Il était le fils d'un ténor de la chapelle de l'Électeur de Cologne. Celui-ci était semble-t-il un homme violent et buveur mais néanmoins remarqua ses dons et lui imposa des leçons de violon et de piano. Fils ainé de la famille, il adeux frères : Kaspar et Nicolas. Malgré la rigueur de son père, Ludwig se montre très appliqué. L'enseignement de l'organiste Christoph Gootlob Neefe l'initie à l'oeuvre de BACH dès l'âge de sept ans. Il fait preuve très tôt de talents exceptionnels sans avoir le génie de la musique comme Mozart. Ses premières cours de musique lui sont prodigués par un certain Pfeifer qui habitait dans la même maison. Aucun de ses professeurs ne l'influencera à l'exception de Neefe qui considérait Ludwig comme un jeune génie. Au collège, il est mauvais élève et son éducation est négligée. Neefe lui obtient un poste dans l'orchestre de la Cour. Le nouvel Electeur Maximilien François lui accorde une bourse de 170 florins. Il compose alors ses premiers concertos et quatuors à cordes.

    Son premier voyage à Vienne à lieu en 1787. Le but est d'y rencontrer MOZART mais celui-ci vient de perdre son père et la rencontre se produit à un mauvais moment. Blog de colinearcenciel : BIENVENUE DANS MON MONDE MUSICAL, LES RENCONTRES MUSICALES de Ludwig van BEETHOVENCe dernier, malgré un accueil très réservé, aurait dit : "Remarquable ! ce jeune homme fera parler de lui." Mozart aurait été impressionné par sa capacité d'improvisateur. D'ailleurs, Beethoven remporte de nombreux concours à Vienne notamment en surclassant Gelinek un pianiste très renommé de l'époque. De mauvaises nouvelles arrivent de Bonn. Sa mère est très malade et il est obligé de rentrer à Bonn. Elle meurt de la tuberculose en juillet 1787. Lorsque son père, veuf, perd son emploi, Ludwig, âgé de 19 ans, a la charge de ses frères et doit faire appel au protecteur de son père (l' Electeur de Cologne) pour subvenir aux besoins de sa famille. Il donne des leçons de musique et assiste son professeur Neefe comme organiste et altiste dans l'orchestre de l'Opéra de Bonn. En décembre 1792, c'est son père qui décède à son tour et la même année Joseph HAYDN rencontre Beethoven à Bonn et semble impressionné par les oeuvres et le talent du jeune homme et l'invite à venir prendre des leçons à Vienne. Beethoven quitte Bonn et s'installe définitivement à Vienne en 1793. malheureusement Mozart est mort depuis plus d'un an." Extrait du site : http://membres.multimania.fr/magnier/composit/beethove.html

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