• L'épopée de Gilgamesh

     

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    CIVILISATION SUMMERIENNE

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    Entre le Tigre et l'Euphrate,

    l'Irak anciennement Summer et la

    civilisation babylonnienne. Dans l'ancien testament

    le paradis terrestre est situé en ce lieu.

     

     

     

     

     

    L'épopée de Gilgamesh

     

    Epopée de Gilgamesh

    British Museum

     

    Plusieurs récits épiques (rédigés en sumérien et sur des tablettes d'argile datées fin du IIIe millénaire av. J.C.) racontent les exploits de Gilgamesh en tant que héros, qui est la forme la plus courante sous laquelle il est attesté dans les textes.

    Ces récits sont à resituer dans une tradition attribuant des actes légendaires à des anciens rois d'Uruk. Gilgamesh et ses deux prédécesseurs Enmerkar et Lugalbanda.   La tradition liée à Gilgamesh est celle dont le plus d'œuvres sumériennes nous sont parvenues :

    Ces documents où Gilgamesh et Agga raconte l'affrontement du roi d'Uruk  avec Agga, roi de la cité voisine de Kish.

    Deux récits de combats, dits Gilgamesh et le Taureau céleste et Gilgamesh et Huwawa qui opposent le héros, aidé de son ami Enkidu, à des monstres : le taureau envoyé par la déesse Inanna (Ishtar) ou le terrible géant Huwawa (Humbaba), gardien de la Forêt des cèdres, épisodes repris plus tard dans l'Épopée. La mort de Gilgamesh est aussi un récit, mal conservé, de l'agonie du héros auquel les dieux confèrent le rôle de juge des morts.

     

    Enkidu ou Gilgamesh ...

    Héros, sans doute Gilgamesh,

    peut-être Enkidu, serrant sur son cœur un lion vivant,

    symbole de la force assimilée par l'Initié qui,

    dans les sables brûlants du désert,

    a su maîtriser la bête royale et dompter sa puissance,

    choisissant ainsi de capter et réguler son énergie

    jusqu'alors destructrice, plutôt que de la tuer et de

    s'affubler de sa dépouille : symbole, en somme,

    de la Force mise au service de la Sagesse.

    Bas-relief du palais de Sargon II

    à Khorsabad, musée du Louvre. 

     

    Selon la légende, Enkidu fut créé avec de l'argile par la Déesse-Mère Aruru à la demande du peuple d'Uruk

    pour ramener le roi Gilgamesh dans le droit chemin.

    Aruru personnifia Enkidu à l'image d'Anu le dieu du ciel et de Ninurta le dieu de la guerre.

    « Aruru se pénétra de ce que lui dicta Anu.

    S'étant alors lavé les mains, elle

    prit un lopin d'argile et le déposa en la steppe. »

    Une autre tradition remplacerait le rôle joué par Anu par Enki. 

    Cela expliquerait le nom d'Enkidu qui signifierait en sumérien "Enki l'a créé" ou "Créature d'Enki"

     

    Au temps de Gilgamesh Enkidu et les Enfers, , Enkidu descend aux Enfers  pour y chercher les insignes de royauté donnés par Inanna à Gilgamesh, que celui-ci y a laissé tomber ; Enkidu est alors retenu aux Enfers, mais son esprit revient raconter à Gilgamesh ce qui se passe dans le monde des morts.

     

    L'Épopée se divise en deux parties principales. Le début présente Gilgamesh, roi tyrannique d'Uruk. 

    Pour faire cesser ses excès, les dieux créent Enkidu, un être capable de le combattre. L'affrontement qui a finalement lieu entre les deux ne voit aucun vainqueur, et au contraire les deux deviennent des camarades. Ils accomplissent ensuite deux grands combats, repris des anciens mythes sumériens : ils défont le géant Humbaba de la Forêt de cèdres du Liban, puis le Taureau Céleste envoyé par le dieu Anu à la demande de sa fille Ishtar  que Gilgamesh avait éconduite brutalement. Humbaba (ou Huwawa), aux pouvoirs magiques exagérés, est un monstre aux pattes de taureau et gueule de lion. Après l'avoir tué, Gilgamesh et Enkidu repartent glorieux à Uruk avec le bois précieux. En représailles, les dieux provoquent la mort d'Enkidu. C'est le tournant de l'œuvre. Mortifié par le décès de son ami, Gilgamesh décide de partir pour trouver un moyen d'éviter la mort.

    Cela l'amène sur l'île où vit l'immortel Ut-napishtim, survivant du Déluge,  qui lui apprend qu'il ne pourra jamais obtenir la vie éternelle.

    Gilgamesh rentre alors à Uruk, cherchant à mener une vie heureuse jusqu'à sa mort. Voici un très beau document expliquant en image l'Epopée de Gilgamesh.

     

    Au début de l'épopée Enkidu représente l'archétype de l'homme-sauvage :

    « Abondamment velu par tout le corps, il avait une chevelure de femme, aux boucles foisonnant comme un champ d'épis. Ne connaissant ni concitoyens, ni pays, accoutré à la sauvage. »

    Enkidu vit avec les bêtes sauvages et les protège en détruisant les pièges. Mais ses actions irritent un chasseur. Celui-ci se confie à son père qui lui conseille d'aller trouver le roi Gilgamesh.

    « Il te donnera la Courtisane Lajoyeuse. Elle dévoilera ses charmes... Alors sa harde, élevée avec lui, lui deviendra hostile ! »

    Le chasseur va donc trouver Gilgamesh qui lui donne Shamat  pour « corrompre » l'homme sauvage. Enkidu est immédiatement séduit. Après six jours et sept nuits passés avec Shamat, il veut repartir, mais sa harde le repousse et il n'a plus la force de la suivre. Enkidu a perdu en force mais il s'éveille à l'intelligence.

     

    Ninhursag (en sumérien)

     

     

    Cette civilisation est post datée, elle est bien plus ancienne. C'est une conviction personnelle. Nous verrons d'autres civilisations mais avant nous approfondirons celle ci et trouverons ce fait de datation. C'est en réalité Paul qui a créé la chrétienté et non le Christ Jésus (ceci dit en passant) ce qui ne change rien au fait que nous avons des textes relatant des réalités dans le nouveau testament.

    ©Colinearcenciel

     

    Voici ce qu'écrit et dit  Pierre Ivanovitch :

     

    "Le plus grand mensonge de l'histoire des religions est celui du Livre de la Genèse dans lequel il est écrit qu'Eve est née d'une côte d'Adam, et qu'à cause de la pomme mangée dans le jardin d'Eden, elle a conduit l'Humanité à sa perte.

    Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l'invention de l'écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l'a modifié "pour exclusivement se venger des femmes" ajoute t'il.

    - Le "serpent" était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses.
    - Ce dieu s'était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes.
    - Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr :
    - De la côte de ce dieu est née... une autre déesse.

    Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le "péché originel" accusateur qui, finalement, n'est qu'un pur mensonge.

    Le Mensonge Universel comprend l'analyse du texte sumérien, son historique, l'adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le Pr. Attinger, assyriologue de l'Université de Berne.

    Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l'histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd'hui pour culpabiliser et contrôler les croyants. 

     

     

     

    FRESQUE DE GUERRE  DE LA CIVILISATION SUMMERIENNE AYANT INVENTE LA ROUTE SEMBLE T'IL

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    ECRITURES SUMMERIENNE

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