• L'Affaire Roswell : nouvelles révélations

    Nouvelles révélations sur l'affaire Roswell : ce document est sérieux : il existait une autre vidéo, avec comme témoin le fils du cow boy ayant découvert la soucoupe et expliquant notamment le métal qui se pliait sans se friper : il se pliait facilement dans tous les sens... Et d'autres détails crédébilisant son père : il était enfant lorsque ces faits se passèrent et son père avait gardé certaines pièces dont certaines lui furent retirées de force et il faut menacer sur sa vie s'il osait encore parler. Il avait notamment découvert une écriture faite d'hyérogliphes sur un pan de l'engin : mais ils avaient recopié ces signes. Cette affaire Roswell est tellement intéressante qu'on y reviendra dans un article à ce sujet.Trop de vidéos intéressantes ont été censurée il y a quelques temps encore.

    Lieu du crash : 

    L'Affaire Roswell : nouvelles révélations

    Carte plus explicite :

    L'Affaire Roswell : nouvelles révélations

     

    L'Affaire Roswell : nouvelles révélations

    William « Mac » Brazel, propriétaire d'un ranch dans une zone désertique et peu accessible près de Roswell, découvre des débris éparpillés sur ses terres sur environ 80 m de large et 1 km de long. Comme beaucoup d'habitants dans le secteur, Brazel avait déjà récupéré des débris de ballons météo. Intrigué par l'aspect des matériaux, il décide de les montrer à ses plus proches voisins situés à plusieurs kilomètres de là, la famille Proctor. Ceux-ci lui conseillent alors de contacter le shérif de Roswell, lequel juge opportun d'avertir la base militaire la plus proche. Le lieutenant Walter Haut, porte-parole du Roswell Army Air Field (RAAF), fait alors un premier communiqué de presse à la demande du colonel William Blanchard, commandant de la base de Roswell, annonçant qu'ils ont récupéré un disque volant (flying disc) écrasé près d'un ranch à Roswell, déclenchant ainsi un fort intérêt de la part des médias du monde entier. Le lendemain, le brigadier général Ramey de la base de Fort Worth, où ont été transportés les débris par avion pour examen, publie un rectificatif annonçant que le disque volant était seulement un ballon sonde. 


    Matilda Macelroy de l'U.S air force, (Roswell 1947).Voici un énième rebondissement et de taille, concernant l'incident de Roswell, avec un livre parut en 2014, d'après la divulgation de Matilda O'donnel Macelroy, infirmière de l'U.S air force, affectée au 509 eme escadron bombardier de Roswell, en 1947. Cette dernière a attendue pendant soixante ans, et l'age ultime de ses quatre-vingt trois ans, pour faire parvenir des transcriptions et des notes top secrètes, à un éditeur en 2007. L'infirmière affirme que ces documents sont tirés d'une série d'entretiens et d'échanges, qui se seraient étalés sur Juillet et Août 1947, avec un extra terrestre ayant survécu au crash, et dont elle fut chargée de s'occuper, en exerçant ses fonctions. Ce curieux alien, nommait les êtres humains ISBE, se qui voulait dire en abrégé, "être spirituel immortel". (Plus couramment ce terme s'est transformé en EBE par la suite. Les EBE constituent trois races de "petits gris" de ce que l'on en sait aujourd'hui).

    Contact avec l'extraterrestre survivant du crash

    L'histoire commence lorsqu'un officier des renseignements de l'armée, fut alerté que l'incident venait de se produire, et réquisitionna Maltida comme chauffeur pour l'accompagner et servir si besoin, d'assistance médicale d'urgence aux éventuels survivants. Sur place elle pu voir l'épave du vaisseau, ainsi que plusieurs corps d'extraterrestres déjà mort. Rapidement, elle apprit qu'un des membres de cet équipage s'en était sortit indemne, mais qu'il n'avait pas la même apparence que les autres, et qu'il était impossible d'établir quelques communications que se soit avec lui.




    Cependant, quand elle le rencontra pour l'éxaminer, elle constata qu'il tentait de communiquer avec elle par images mentales, ou une sorte télépathie. Informant l'officier de renseignement de cela, il fut décidé avec un autre officier de plus haut rang, qu'elle en aurait la charge, et jouerait en plus un role de présence rassurante, personne d'autre ne parvenant au moindre contact.

    Sa mission essentielle, consista toutefois à s'entretenir avec l'alien, et à lui poser différentes questions, toutes prédéterminées à l'avance par les militaires. Elle du donc apprendre à communiquer à la manière de ce dernier, qui d'ailleurs était dépourvut de bouche, de nez, et d'oreilles.

    Il mesurait environ un mètre, la grandeur d'un enfant de cinq ans, avec un corp qu'elle décrit comme celui d'une poupée, qui était recouvert d'une peau grisâtre, avec une grosse tête, et des membres frêles qui se terminés par seulement trois doigts.

    L'entité extraterrestre était asexuée, n'avais aucuns besoins alimentaires, étant dépourvue d'organes digestifs, tirant vraisemblablement partie de l'univers, pour subsister de façon automatique.

    Autre fait assez remarquable, il n'avait pas non plus besoin de dormir, ses yeux dépourvus de paupières et de sourcils apparents, ne semblaient donc jamais se fermer.

     

     

    Ce document ne va pas à sens unique : chacun dit ce qu'il pense et les différentes thèses, en cela il reste ouvert et assez logique. 

     

    "L'AFFAIRE ROSWELL - LA DESINFORMATION

    1) Roswell: les faits indiscutables La parenthèse (vidéo) indique que des témoignages vidéo sont disponibles.

    Eté 1947 - La base de Roswell (Nouveau-Mexique) abrite les seuls bombardiers atomiques au monde.

    Les bombardiers sont encore à hélice.

    24 Juin - Observation de 9 OVNI par l'américain Kenneth Arnold. La nouvelle sera diffusée dans le monde entier.

    8 Juillet matin, Roswell - La base communique aux radios locales une information qui fera le tour du monde: un disque volant s'est écrasé dans un ranch, et les militaires de la base ont récupéré les débris (vidéo).

    8 Juillet après-midi, Fort Worth (Texas) - Le général Ramey, commandant la 8ème armée aérienne, dont dépend la base, annonce aux journalistes, qu'après examen, les débris sont ceux d'un ballon météo.

    Il leur présente des débris que les journalistes photographient.

    L'affaire est enterrée pour plus de 30 ans.

    1978 - Le lieutenant-colonel Marcel (ER), "intelligence officer" de la base en 1947, qui a récupéré les débris, déclare à la télévision que ceux-ci étaient sûrement d'origine extraterrestre (vidéo).

    Les débris que le général Ramey a montré aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apporté de Roswell.

    Les ufologues américains entreprennent de nombreuses enquêtes et recueillent des affidavits (déclarations écrites sous serment et notariées) et des témoignages filmés.

    De nombreux témoins déclarent que des militaires, en juillet 1947, les ont menacés de mort s'ils parlaient (vidéo).

    Selon certains témoignages, à quelque distance du champ de débris, l'armée aurait trouvé la carcasse d'une sorte de planeur spatial et des cadavres de petits humanoïdes (vidéo).

    1991 - Le général du Bose (CR) , chef d'état-major du général Ramey en 1947, confirme par affidavit que ce dernier a substitué aux débris transmis par la base de Roswell ceux d'un ballon météo, qu'il a montrés aux journalistes.

    Début 1994 - Le député Schiff (Nouveau-Mexique) demande au Department of Defence (DoD) des éclaircissements sur l'affaire. Ne les obtenant pas, il demande au General Accounting Office (GAO) une enquête sur la façon dont ont été gérés, par l'Air Force notamment, les documents relatifs au crash de Roswell.

    Septembre 1994 - Le Secrétariat d'Etat de l'Air Force publie un rapport sur Roswell : les débris trouvés dans le ranch ne peuvent être ceux d'un avion ou d'un missile; ce sont probablement ceux d'un train de ballons du projet secret Mogul. Le général Ramey, pour protéger le secret, a fait croire à un ballon météo, dont les matériaux (enveloppe et réflecteur radar essentiellement) sont les mêmes.

    Le rapport tronque les affidavits de certains témoins pour que les débris étranges qu'ils décrivent apparaissent comme des débris de ballon Mogul.

    Il ne mentionne pas la carcasse et attribue les "témoignages de bonne foi" sur les humanoïdes au "brouillard du temps".

    Juillet 1995 - Le rapport du GAO mentionne la nouvelle version de l'Air Force, et déclare, page 1 : ''Le débat sur ce qui est réellement tombé à Roswell continue". Il écrit, page 2: "Tous les documents administratifs de la base pour la période mars 1945 - déc. 1949 ont été détruits, et tous les messages radio envoyés par la base d'octobre 1946 à février 1949 ont été détruits.

    Le bordereau de destruction ne mentionne pas quand, par qui, et sur l'ordre de qui cette destruction a été effectuée".

    L'enquête du GAO ne lui a pratiquement pas apporté de documents intéressants concernant l'incident de Roswell, malgré ses demandes à de nombreuses institutions (CIA, FBI, DoD, DoE, NSC ...).

    Eté et automne 1995 - Un film sur l'autopsie d'un prétendu "cadavre humanoïde à Roswell", en 1947, est projeté par environ 30 télévisions dans le monde.

    Son authenticité est douteuse, mais surtout rien dans le film ne prouve que le cadavre ait la moindre relation avec l'incident de Roswell. L'amalgame est pourtant fait dans une grande partie de la presse écrite et télévisée, ridiculisant ainsi l'affaire de Roswell. Les conclusions du GAO et les vidéos des principaux témoins, présentés par TF1, passent inaperçus, noyés au milieu du film de l'autopsie.

     

    1996 - Le film dndependance Day» et la série «X Files» mentionnent fortement Roswell.

     

    2) Opinions sur Roswell - Des interviews, affidavits et des témoignages vidéo très concordants décrivent la découverte d'un matériau qu'on ne sait pas fabriquer de nos jours : une feuille mince d'apparence métallique, de très grande résistance, et si élastique qu'après avoir été froissée en boule elle reprend spontanément sa forme initiale, sans la moindre trace de pli résiduel.

    - Il semble bien que le crash se soit produit le 4 juillet, dit le dependance Day», vers 23 h 30. La date et le lieu symbolisent la puissance américaine, d'où la question suivante : si le crash est bien celui d'un vaisseau extraterrestre, est-ce vraiment un accident, ou est-ce un crash délibéré, constituant un message et, ou l'authentifiant ?

    3) Roswell et la désinformation Les disparitions d'archives et les tentatives maladroites d'explication de l'armée de l'air montrent que les militaires américains cachent quelque chose d'important survenu à Roswell en juillet 1947, de même qu'ils ont caché leurs expériences sur des êtres humains relatives aux effets du plutonium.

    L'hypothèse d'un vaisseau extraterrestre, qui s'appuie sur des témoignages de qualité, ne peut être écartée. Pour protéger le secret, les deux types principaux de désinformation, réductrice et amplifiante, ont été mis en oeuvre dans l'affaire Roswell.

    Il convient toutefois de noter que la diffusion d'informations et d'analyses contradictoires, par des ufologues par exemple, peut en être un effet induit.

    La désinformation réductrice est manifeste dans le rapport de l'Air Force : les témoignages sur les débris sont tronqués, de façon à accréditer l'hypothèse du ballon Mogul.

    On la trouve aussi, plus subtile, dans "Roswell in perspective", un livre de "l'ufologue" Karl Pflock, ancien de la CIA et du DoD : des affidavits, mentionnant le matériau indéchirable et infroissable, sont intégralement cités en annexe, mais ils sont ignorés ou cités de façon tronquée dans le texte.

    En France, le sociologue Pierre Lagrange, apparaît comme une victime de cette désinformation réductrice. Après s'être efforcé de faire la part des choses sur le rapport de l'Air Force et les publications de Karl Pflock, il conclut : "Un peu de psychologie pour finir. Pourquoi beaucoup ne croient-ils pas à la soucoupe de Roswell comme ils croient aux ballons Mogul ou aux V2 ?  Parce qu'elle leur rappelle trop la science-fiction populaire.

    Comme le souligne Bertrand Meheust, le thème de l'engin martien qui a l'exquise politesse de venir s'écraser à proximité d'une base militaire relève de l'imaginaire technologique du début du siècle, tout comme le détail sur les matériaux ultralégers et ultra-résistants qui ont servi à sa fabrication. " (revue Ovniprésence février 1995).

    C'est globalement la thèse réductrice sur les OVNI dite des "sociopsychologues" français.

    Elle peut se réfuter ainsi : la science-fiction populaire décrivait au début du siècle des rayons lumineux capables de tuer ou de guérir.

    Les lasers militaires ou médicaux n'en existent pas moins aujourd'hui. La désinformation amdifiante s'est manifestée lors de la projection du film sur l'autopsie de la "créature de Roswell".

    En amplifiant l'affaire de Roswell par cette autopsie spectaculaire, mais douteuse, certains ont réussi à la discréditer, et surtout à masquer la publication du rapport du GAO et la diffusion de témoignages vidéo. Il est tentant de croire à une manipulation bien orchestrée.

    4) La désinformation réductrice sur les OVNI L'Air Force l'a pratiquée dès le début, comme l'a révélé l'astronome Hynek, son consultant de 1948 à 1966, qui décrit de quelle façon il a aidé à banaliser de nombreux cas en leur donnant des interprétations astronomiques non justifiées. La politique de désinformation a été renforcée à la suite des recommandations d'un comité "scientifique" réuni par la CIA en décembre 1952, le comité Robertson, invitant à "dépouiller le phénomène OVNI de son aura de mystère". Le même comité a recommandé de "surveiller" les mouvements ufologiques, qui ont été infiltrés, par la CIA notamment. Quelques personnalités ont tenté de réduire à néant de nombreux cas importants. Philipp Klass, alors rédacteur d'«Aviation Week and Space Technnology)), s'est chargé notamment de trois grands cas aéronautiques : Lakenheath en 1956, RB 47 en 1957, Téhéran en 1976, décrits au chapitre 2.

    Il n'est guère convaincant. Dans le cas de Téhéran, par exemple, il cite correctement les témoignages au début de son exposé, mais n'en prend pas en compte certains aspects lorsqu'il les discute. La désinformation réductrice est efficace sur ceux qui ne souhaitent pas admettre la possibilité de l'hypothèse extraterrestre. La désinformation amplifiante s'adresse aux autres. 5) La désinformation amplifiante sur les OVNI Elle a probablement été mise en oeuvre très tôt; les prétendus contacts d'Adamski avec un Vénusien en 1952 en relèvent sans doute. Elle a pris une ampleur considérable depuis la résurgence de l'affaire Roswell, à la fin des années 70. Le point de départ est l'affaire Bennewicz. Ce physicien ufologue a enregistré, en provenance d'un terrain d'essais de la base aérienne de Kirtland (Nouveau-Mexique), des micro-ondes pulsées. Il les a attribuées à des OVNI exerçant un contrôle sur des ((abductees)) (humains enlevés) munis d'implants ! Craignant, semble-t-il, la publication de ses enregistrements, l'AFOS1, et notamment l'agent spécial Doty de la base aérienne précitée, et peut-être d'autres organismes, lui ont fait faire des «révélations » fantastiques : les enlèvements seraient nombreux, avec pose d'implants pour le contrôle des ((abductees)). Selon ces mêmes (( révélations », des transferts de technologie seraient pratiqués sur des bases du Nouveau-Mexique et du Nevada, communes à l'armée américaine et aux extraterrestres (baptisés EBE : Extraterrestrial Biological Entities). Bennewicz diffuse ces informations aux soucoupistes américains, dont beaucoup se coupent ainsi, de plus en plus, de l'opinion commune. John Lear, le fils du constructeur d'avions, apporte ensuite des précisions qu'il tient d'amis de l'Air Force : la base du Nevada est celle de Groom Lake, dans la "zone 5 1" ( Groom Lake existe bien ; elle est si secrète que l'armée de l'air ne reconnaît pas son existence, mentionnée cependant dans le ((Jane's Defence Weekly)) de juin 1996). Plus tard, un ancien officier marinier du 2e bureau Marine, Bill Cooper, "révélera" que le CFR, qui, selon lui, gouvernerait le monde au travers du Bilderberg et de la Trilatérale, le ferait en étroite union avec les EBE ... La désinformation amplifiante a permis probablement de protéger des recherches sur l'arme à micro-ondes à Kirtland, et sur de nouveaux types d'aéronefs à Groom Lake. Elle a permis sûrement d'utiliser l'arme du ridicule contre certains ufologues crédules". 

     

    Extrait de l'article à lire en son entier sur ce lien : 

    http://skystars.k.s.f.unblog.fr/files/2009/06/cometa.pdf

     

    En 1978, le lieutenant-colonel en retraite Jesse Marcel, qui était arrivé le premier sur les lieux et qui s'était occupé de la récupération des premiers débris en tant que responsable de la sécurité de la base de bombardiers atomiques, déclare à l'ufologue Stanton Friedman venu l'interviewer puis à la télévision que ces débris étaient sûrement d'origine extraterrestre. Il ajoute que les débris montrés par le général Ramey, responsable de la base, aux journalistes n'étaient pas ceux que Marcel lui avait apportés de Roswell. Il fait part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d'un vaisseau spatial. Son histoire, qui circulera d'abord dans le milieu des ufologues, est à l'origine de plusieurs enquêtes et de livres évoquant une politique du secret imposée par les autorités militaires.

     

    Le Major Jesse Marcel

     

    En février 1980, le National Enquirer  interviewa le major Marcel, attirant l'attention mondiale sur l'incident de Roswell.(voir vidéo où celui ci affirme que l'engin de Roswell ne venait pas de notre monde).

     

     

    « Simon Pfaff de Pfaffenhoffen sculpteur et l'abbaye de Valloires1. Entretiens avec l'extraterrestre survivant de Roswell »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :