• GLOIRE AU XVIIème CHANSON DE 1907 * LE BOUT DE MONSIEUR d'Argenson CHANSON DE 1698

    |GLOIRE AU XVIIème | CHANSON DE 1907 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le vendredi 29 janvier 2010 00:02

     
    En 1907, les vignerons du midi de la France s'étaient révoltés contre le vin chimique, qui leur faisait concurrence. A leur tête était Marcelin Albert.
    Quand ils manifestèrent à Béziers, on voulut envoyer contre eux les soldats du 17e régiment d'infanterie de ligne. Ceux-ci, originaires de la région, étaient de proches parents des manifestants.
    Ils se mutinèrent. A cette occasion, Montéhus écrivit cette chanson, qui assura sa notoriété. La musique est de Raoul Chantegrelet et Pierre Doubis.
    cette mutinerie vaudra au régiment de rejoindre sans délai les bataillons disciplinaire d'Afrique du Nord... Poursuivi par sa mauvaise réputation, le 17eme sera très souvent en première ligne, désigné d'office pour des assauts meurtriers pendant la guerre de 14...

    interprétation : Maurice Morelly, disque 33t , "Histoire de France par les chansons " Vernillat / Barbier 1974

    Légitime était votre colère
    Le refus était un grand devoir
    On ne doit pas tuer ses pères et mères
    Pour les grands qui sont au pouvoir
    Soldat, votre conscience est nette
    On n'se tue pas entre Français
    Refusant de rougir vos baïonnettes
    Petits soldats, oui, vous avez bien fait!




    Refrain:
    Salut, salut à vous !
    Braves soldats du 17ème
    Salut! braves pioupious
    Chacun vous admire et vous aime
    Salut, salut à vous !
    A votre geste magnifique
    Vous auriez en tirant sur nous,
    Assassiné la République !

    Comme les autres, vous aimez la France
    J'en suis sûr, même vous l'aimez bien
    Mais sous votre pantalon garance
    Vous êtes restés des citoyens.
    La patrie, c'est d'abord sa mère
    Celle qui vous a donné le sein,
    Et vaut mieux même aller aux galères
    Que d'accepter d'être son assassin.

    Espérons qu'un jour viendra en France
    Où la paix, la concorde régnera.
    Ayons tous au cœur cette espérance
    Que bientôt ce grand jour viendra.
    Vous avez jeté la première graine
    Dans le sillon de l'humanité
    La récolte sera prochaine,
    Et ce jour là, vous serez tous fêtés.
     
     
     
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    LE BOUT DE MONSIEUR  CHANSON DE 1698 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le vendredi 29 janvier 2010 00:06

     

    Chanson anonyme sur le lieutenant général de police, monsieur d'Argenson qui en 1698 ordonna , les jours de pleine lune, de ne mettre que des demi chandelles dans les 6000 lanternes publiques de Paris afin de faire des "économies de bout de chandelle" (l'expression vient de là ). Evidemment on chansonna cette mesure en en faisant la petite chanson ci dessous au titre un brin provocateur et irrespectueux ...



    interprétation : Quator de la cité, disqe 33t " histoire de france par les chansons " Vernillat / Barbier 1974

    Le bout de Monsieur d'Argenson
    se raccourcit avec la lune
    Il devient un colimaçon
    le bout de Monsieur d'Argenson

    Mais il est plus gros et plus long
    quand il voit paraître la brune
    Le bout de Monsieur d'Argenson
    se raccourcit avec la lune .

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    | LE DEPART DU GRENADIER | CHANSON DE 1830 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le vendredi 29 janvier 2010 00:09

     

    Le Départ du Grenadier (ou Guernadier ) fut composée vers la fin de la Restauration, par Dumersan et Brazier http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9...

    interprétation : les musicien de la marine nationale de Toulon, anthologie de la musique militaire française

    Guernadier, que tu m'affliges En m'apprenant ton départ ! bis
    Va dire à ton capitaine Qu'il te laisse en nos cantons
    Que j'en serai bien aise Contente, ravie De t'y voir en garnison.

    II

    Ma Fanchon, sois-en bien sûre, Je ne t'oublierai jamais ; bis
    C*est ton amant qui te l' jure, Et crois bien qu'il n'aura pas
    Le cœur assez coupable, Perfide, barbare, D'oublier tous tes attraits.

    III
    Guernadier, puisque tu quittes Ta Fanchon, ta bonne amie, bis
    Tiens ! voilà quatre chemises, Cinq mouchoirs, un' pair' de bas,
    Sois-moi toujours fidèle, Constant, sincère. Je ne t'oublierai jamais.

     

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    | LE REVEIL DU PEUPLE | CHANSON DE 1795 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le vendredi 29 janvier 2010 00:12

     
    Le Réveil du peuple est un chant de l'époque révolutionnaire, dont les paroles sont de Jean-Marie Souriguière de Saint-Marc et la musique de Pierre Gaveaux. Il fut chanté pour la première fois le 19 janvier 1795.
    Ce chant est une protestation contre les excès révolutionnaires : il sen prend aux Jacobins et soppose à La Marseillaise. Il fut extrêmement populaire aussi bien auprès des royalistes que des anti-jacobins.
    Cette lutte entre Le Réveil du peuple et La Marseillaise trouva dans les théâtres un accueil privilégié : aux chanteurs patriotes, comme Talma, sopposaient leurs adversaires, véritables commandos de muscadins.
    Le chant fut finalement interdit par le Directoire le 8 janvier 1796 (18 nivôse an IV).

    interprétation : Cassette "bicentenaire de la révolution française "1989

    Peuples Français, peuple de frères,
    Peux-tu voir sans frémir d'horreur,
    Le crime arborer les banières
    Du carnage et de la terreur ?
    Tu souffres qu'une horde atroce
    Et d'assassins et de brigands,
    Souille par son souffle féroce
    Le territoire des vivants.

    Quelle est cette lenteur barbare ?
    Hâte-toi, peuple souverain,
    De rendre aux monstres du Ténare
    Tous ces buveurs de sang humain !
    Guerre à tous les agents du crime !
    Poursuivons les jusqu'au trépas ;
    Partage l'horreur qui m'anime !
    Ils ne nous échapperont pas.

    Ah ! qu'ils périssent ces infâmes,
    Et ces égorgeurs dévorants,
    Qui portent au fond de leurs âmes
    Le crime et l'amour des tyrans !
    Mânes plaintifs de l'innocence,
    Apaisez-vous dans vos tombeaux ;
    Le jour tardif de la vengeance
    Fait enfin pâlir vos bourreaux.

    Voyez déjà comme ils frémissent ;
    Ils n'osent fuir, les scélérats !
    Les traces de sang qu'ils vomissent
    Décèleraient bientôt leurs pas.
    Oui, nous jurons sur votre tombe,
    Par notre pays malheureux,
    De ne faire qu'une hécatombe
    De ces cannibales affreux.

    Représentants d'un peuple juste,
    O vous ! législateurs humains !
    De qui la contenance auguste
    Fait trembler nos vils assassins,
    Suivez le cours de votre gloire ;
    Vos noms, chers à l'humanité,
    Volent au temple de mémoire,
    Au sein de l'immortalité.
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    MARCHE D'AUSTERLITZ - CHANSON DE 1805  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le mercredi 03 février 2010 10:32

     
    Marche d'Austerlitz ou "on va leur percer le flanc !", célèbre refrain des soldats de Napoléon 1er
    (interprétation : Quatuor de la cité , disque 33t Histoire de France par les chansons 1974)

    1
    On va leur percer le flanc
    Ran tan plan tire lire lan
    Ah ! cque nous allons rire
    Ran tan plan tire lire
    On va leur percer le flanc
    Ran tan plan tire lire lan

    2
    le ptit tondu sera content
    Ran tan plan tire lire lan
    Ça lui fra bien plaisir
    Ran tan plan tire lire
    le ptit tondu sera content
    Ran tan plan tire lire lan

    3
    car cest de cla que dépend
    Ran tan plan tire lire lan
    Le salut de lEmpire
    Ran tan plan tire lire
    On va leur percer le flanc
    Ran tan plan tire lire lan

    (couplet subversif)
    pour lui plaire il faut du sang
    ran tan plan tire lire lan
    Ah ! cque nous allons rire
    Ran tan plan tire lire
    Pour lui plaire il faut du sang
    Ran tan plan tire lire lan.
     

    | LA MADELON DE LA VICTORIE | CHANSON DE 1919 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le mercredi 03 février 2010 10:43

     

    Chanson écrite dans l'euphorie de la victoire et dédiée aux auteurs de la vraie "Madelon", Bousquet et Robert.

    interprétation : Delayrac , enregistrement ancien sur 78t

    Refrain:
    Madelon, emplis mon verre,
    Et chante avec les poilus,
    Nous avons gagné la guerre
    Hein ! Crois tu, on les a eus !
    Madelon, ah ! verse à boire
    Et surout n'y mets pas d'eau
    C'est pour fêter la victoire
    Joffre, Foch et Clemenceau !

    Après quatre ans d'espérance
    Tous les peuples alliés
    Avec les poilus de France
    Font des moissons de lauriers
    Et qui préside la fête ?
    La joyeuse Madelon,
    Dans la plus humble guinguette
    On entend cette chanson:

    Oui Madelon !
    A boire et du bon !

    Refrain

    Sur les marbres et dans l'histoire
    Enfants vous verrez gravés
    Les noms rayonnants de gloire
    De ceux qui nous ont sauvés
    Mais en parlant de vos frères
    N'oubliez pas Madelon
    Qui versa sur leur misère
    La douleur d'une chanson

    Chantons Madelon
    La muse du front !

    Refrain

    Madelon la gorge nue
    Leur versait le vin nouveau
    Lorsqu'elle vit toute émue
    Qui ? le général Gouraud.
    Elle voulut la pauvrette
    Se cacher dans la maison
    Mais Gouraud vit la fillette
    Et lui cria sans façon:

    Ohé, Madelon !
    A boire et du bon !"

    Refrain

     

     

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    | SUS SUS BERGER | CHANSON de 1615 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le mercredi 03 février 2010 10:46

     

    En 1615 (et non 21 !) , Guédron, compositeur de la chambre du Roi, écrivit une "chansons musicale" , "sus, sus bergers", à l'occasion du mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche .

     

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    | LA CHANSON DES TRANSPORTES | CHANSON DE 1848 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le mercredi 03 février 2010 10:40

     

    chanson de Pierre Dupont sur les déportations (transportations ) outre mer de milliers de personnes, qui suivirent les journées révolutionnaires de Juin 1848 . voirhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3...

    interprétation : Eric Amado, disque 33t , chants pour la liberté, histoire de France par les chansons ,

    pendant que sous la mer profonde
    les cachalots et le requin
    ces écumeurs géants de l'onde
    libres, dévorent le fretin
    nous autres cloués à la rive
    on la bourrasque a rejeté
    notre barqe un instant rétive
    nous pleurons notre liberté

    refrain
    et cependant , ô sainte république
    quoique aujourd'hui de ton pain noir nourri
    chacun de nous pour ta gloire eut péri
    et mourrait encore sans réplique
    nous le jurons par l'atlantique (ter)
    par nos fers et pas saint Merry

    sous les yeux du fort sur la grève
    quand nous errons le long du jour
    nous berçant dans quelques doux rèves
    ou de république ou d'amour
    la vague des plages lointaines
    apporte à notre sombre écueil
    râles de mort et bruits de chaine
    la démocratrie est en deuil
     

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    | LA PRISE DE LA BASTILLE | CHANSON DE 1790 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le mercredi 03 février 2010 10:38

     
    ce récit de la prise de la Bastille en vaudevilles, figure dans les "révolutions lyriques ou le triomphe de la liberté française" recueil de vaudevilles et d'ariettes paru en 1790. A chaque épisode correspond un timbre différent .

    interprétation : sextuor de la cité, , cassette "la révolution française en chansons " 1989

    1) départ pour le siège

    d'un pas ferme et triomphant
    r'li r'lan r'lan tan plan
    tire lire en plan
    le bourgeois tambour battant
    marche à la bastille (bis)
    et partout l'ardeur brille

    les citoyens de tous rangs
    r'li ... etc
    suivant les drapeaux flottants
    vont d'un air intrépide (bis)
    rien ne les intimide

    de tous cotés on entend
    r'li ... etc
    de bruit de l'airain tonnant
    contre la capitale (bis)
    o bastille fatale

    tu vas dans quelques instants
    r'li...
    céder aux bras triomphants
    de tous nos braves assiègeants

    2) délivrance des captifs

    sortez de vos cachots funèbres
    victimes d'un joug détésté
    voyez à travers les ténèbres
    les rayons de la liberté !

    trop longtemps la sombre tristesse
    versa son poison dans vos coeurs
    baignez des pleurs de l'allégresse
    le front de vos libérateurs

    3) prise du gouverneur, sa fin tragique ainsi que celle de Foulon, Flesselles , Bertier

    le gouverneur perfide veut en vain s'échapper
    un soldat intrépide parvint à le happer

    refrain
    et mais oui da
    comment peut on trouver du mal à ça ?
    oh nenni da
    comment peut on trouver du mal à ça ?

    ennemi de la France votre règne est passé
    le temps de la vengeance est enfin arrivé (refrain)

    à de Launay, Flesselles, à Bertier à Foulon
    on met une ficelle au dessous du menton (refrain)

    4) siège et prise de la bastille

    en vain ce fort détestable
    dont la masse épouvantable
    tint tête au bras formidable
    du plus fameux des Henri
    veut encor braver la foudre
    qui va le réduire en poudre
    et tout prêt à se dissoudre
    menace de ses débris

    le citoyen intrépide
    malgré la grèle homicide
    que fait pleuvoir un perfide
    force cet affreux séjour
    tout se disperse, tout plie,
    planté d'une main hardie
    l'étendard de la patrie
    flotte déja sur la tour

    5) réjouissances après la victoire

    aussitôt que la bastille à nos efforts se soumet
    mainte fillette gentille va danser sur le sommet
    d'un air gaillard sur le rempart
    la jeune beauté saute et frétille
    fillette qui dansez si haut, gardez vous bien de quelques sauts
    car si l'on prend bien un donjon (bis)
    on prend encore mieux un tendron (bis)
     
     
     
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    | MALBOROUGH S'EN VA EN GUERRE | CHANSON DE 1709 |  (CHANSONS POPULAIRES D'AVANT LE XIXeme)posté le mercredi 03 février 2010 10:50

     
    Malborough est le nom d'un général anglais qui combattit contre les français à la bataille de Malpaquet en 1709, sous le règne de Louis XIV. Mais contrairement à ce que laisse croire la chanson, Jean Churchill, duc de Malborough mourut chez lui en 1722 d'une attaque d'apoplexie. Cependant, cette bataille où commandait Malbrough, avait été rude, et la victoire française très indécise, les soldats firent les paroles de cette chanson probablement le soir de la bataille, pour se moquer du général ennemi qu'ils croyaient mort.
    La chanson fut ensuite oubliée, survivant seulement dans quelques coins de campagne. "Malbrough s'en va-t-en guerre" fut mise à la mode en 1781 à la cour de Louis XVI par la nourrice du dauphin. Cette brave femme, Mme Poitrine (!) berçait le royal enfant au son de cette chanson, et bien vite, tout Versailles apprit le refrain de cette complainte guerrière si entraînante. L'air fut vite si populaire que Beaumarchais le fit chanter par Chérubin dans "le Mariage de Figaro", changeant les paroles et remplaçant le refrain par "Que mon cœur, que mon cœur a de peine".
    Enfin, il paraît que Napoléon lui même l'entonnait à chaque fois qu'il montait à cheval pour partir en campagne!
    L'air de la chanson est probablement très ancien. On retrouve dans les paroles le souvenir des chansons de geste du moyen âge et les habitudes des châtelaines qui montaient à la tour pour guetter le retour de leur châtelain... On y retrouve également le thème et beaucoup de détails d'une autre chanson très ancienne : "Le convoi du Duc de Guise" improvisée par les soldats en 1563 après la mort de leur maître.
    http://bmarcore.club.fr/Tine/E126.htm

    interprétation : Robert Savoie, la bonne chanson , répertoire français au Québec 1925- 1955

    Malbrough s'en va t'en guerre, Mironton, mironton, mirontaine,
    Malbrough s'en va t'en guerre, Ne sait qu'en reviendra.
    Ne sait qu'en reviendra, Ne sait qu'en reviendra

    Il reviendra z'à Pâques,
    Ou à la trinité (Ter)

    La trinité se passe,
    Malbrough ne revient pas. (Ter)

    Madame à sa tour monte,
    Si haut qu'elle peut monter (Ter)

    Ell'voit venir son page.
    Tout de noir habillé. (Ter)

    Beau page, ah! Mon beau page,
    Quelle nouvelle apportez.(Ter)

    Aux nouvell's que j'apporte,
    Vos beaux yeux vont pleurer.(Ter)

    Quittez vos habits roses,
    Et vos satins brochés.(Ter)

    Monsieur Malbrough est mort,
    Est mort et enterré.(Ter)

    J'lai vu porter en terre,
    Par quatre z'officiers.(Ter)

    L'un portait sa cuirasse,
    L'autre son bouclier.(Ter)

    L'un portait son grand sabre,
    L'autre ne portait rien.(Ter)

    A l'entour de sa tombe,
    Romarins l'on planta.(Ter)

    Sur la plus haute branche
    Un rossignol chanta (Ter)

    On vit voler son âme,
    Au travers des lauriers.(Ter)

    Chacun mit ventre à terre,
    Et puis se releva.(Ter)

    Pour chanter les victoires,
    Que Malbrough remporta.(Ter)

    La cérémonie faite,
    Chacun s'en fut coucher.(Ter)

    Les uns avec leurs femmes,
    Et les autres tout seuls.(Ter)

    Ce n'est pas qu'il en manque,
    Car j'en connais beaucoup. (Ter)

    Des blondes et des brunes,
    Et des châtaign's aussi.(Ter)

    J'n'en dit pas d'avantage,
    Car en voilà assez.(Ter)
     
     
    Voir toutes les chansons es sur la RUBRIQUE : CHANSONS POPULAIRES  D'AVANT LE XIXème siècle.
     
     
     
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