• Des gènes aliens sur la planète bleue

    L'ADN des ELOHIM

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    Que la Science Toute Puissante est une belle et noble chose ! D’un coup de baguette magique, voici la sacro-sainte théorie de l’évolution mise à mal par… les biologistes eux-mêmes !

    Ils ont découvert que nous avons des gènes extraterrestres !!!

     

    On nous a beaucoup habitué aux coups de pieds dans les diverses fourmilières scientifiques. A force de prendre ses désirs mesquins pour la vérité, la science de l’homme fait l’objet d’attaques de plus en plus sévères.

    Les contestataires sont de mieux en mieux informés. Leurs cibles, le plus souvent, sont l’archéologie, l’histoire ou l’anthropologie.

    « Des sciences humaines, à peine des sciences ! » persiflent les physiciens. Mais cette fois-ci l’attaque est génétique, elle vient des biologistes et va se retourner contre eux.

    « Ce fut un pavé historique dans la mare : en février 2001, deux équipes scientifiques annoncèrent le séquençage de tout le génome humain. La surprise majeure fut de comprendre que notre génome ne contient pas les 100 000 à 140 000 gènes attendus, mais moins de 30 000 – soit à peine plus du double des 13 601 gènes de la mouche à fruit, et à peine 50 % de plus que l’ascaris. »  (source) Ces chiffres sont ceux de Zecharia Sitchin, on les donne ici sous réserve.

    En voici d’autres, tout aussi crédibles : « Le génome humain est composé de deux ensembles de 23 chromosomes – 46 chromosomes au total. Chaque parent contribue à un ensemble. Environ 97 pour cent du génome est constitué de séquences qui ne codent pas les protéines et n’ont pas de fonction connue. Le reste du génome est estimé à 70.000 gènes. » (source) Alors ? 70 000 ou 30 000 ? On s’y perd un peu. Quand il y a trop de gènes, il n’y a plus de plaisir.

     

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    Des chiffres souvent contradictoires sont avancés pour le séquençage du génome humain.

    En fait, une très petite partie du génome a été identifiée dans ses fonctions spécifiques sur les protéines. Le reste, soit 97 %, attend encore qu’on lui trouve une signification. Cet énorme reste est jugé inutile par les généticiens qui l’appellent parfois « junk DNA » ou « ADN poubelle » ! Les gènes étudiés sont les 3% qui codent les protéines. Cette précision étant donnée, retrouvons nos chercheurs dans le séquençage du génome.

    Le plus fort est que les génomes des autres mammifères se sont révélés, à peu de choses près, semblables au nôtre. Eh oui, nos gènes sont communs avec ceux du chimpanzé à près de 99%, et avec ceux de la souris à plus de 70 %. Fonction pour fonction, nos gènes furent reconnus identiques à ceux des autres vertébrés, mais aussi aux invertébrés, aux végétaux, aux moisissures et même à la levure. Incroyable avancée ! Il y a donc eu une seule source pour tout l’ADN planétaire. Ce fait mérite d’être souligné car il conforte de façon troublante la thèse biblico-sumérienne de la création de toute vie et celle de notre espèce. Et l’enquête continue dans ce sens. 

    « Ces travaux ne se limitèrent pas à la confirmation d’une seule source d’ADN pour toutes les formes de vie, mais permirent aux chercheurs de tracer le processus de l’évolution – la façon dont les organismes les plus complexes évoluèrent, génétiquement, à partir de plus simples,comment ils adoptent à chaque étape les gènes d’une forme de vie inférieure pour élaborer une forme supérieure plus complexe – jusqu’à l’Homo sapiens. À ce stade, les scientifiques butèrent contre une énigme… Ils venaient de faire une découverte si déconcertante qu’elle sera baptisé « La découverte casse-tête » par un magazine scientifique étasunien.

    Elle tient en peu de mots, mais d’une portée renversante :

    Le génome humain contient 223 gènes sans prédécesseur aucun sur l’arbre de l’évolution génétique.

     

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    Autrement dit, ces 223 gènes ne figurent absolument nulle part dans l’évolution des vertébrés. L’analyse des fonctions de ces gènes révéla qu’ils gouvernent d’importantes fonctionnalités physiologiques et cérébrales propres aux humains. Comme la différence entre l’homme et le chimpanzé joue sur 300 gènes environ, ces 223-ci constituent un énorme écart. Comment l’homme a-t-il acquis un tel bouquet de gènes pour le moins énigmatiques ?  

    Les scientifiques n’ont pu expliquer la présence de ces gènes « étrangers »que par un ‘transfert horizontal probable et plutôt récent en terme d’évolution à partir d’une bactérie.’

    Ce qui revient à dire que ces fameux gènes ne sont pas issus de l’évolution mais acquis par une récente infection bactérienne.

    Si cette explication de ‘l’infection bactérienne horizontale’ devait être acceptée, alors admettons que c’est un groupe de bactéries qui proclama : « Faisons un Adam à notre image ». Je préfère encore encore la version biblico-sumérienne des Elohim- Anunnaki. » (source)

    Et nous aussi, sans le moindre doute. Mais l’affaire, de plus en plus énorme, ne s’arrête pas là.

    « Des études publiées en 2002 sont parvenues à la conclusion que ces gènes uniques sont concentrés essentiellement dans le chromosome 21. Ces 223 gènes spécifiques à l’homme ont conduit certains scientifiques à manifester leur grand étonnement. Par exemple M. Steven Scherer, directeur de recherche au Human Genome Sequencing Center, a eu la réaction suivante: « C’est un bond qui va à l’encontre des théories actuelles sur l’évolutionnisme. » (source)

     

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    Eh oui. Difficile, après ça, de soutenir encore la thèse bancale de Darwin. Un gène rajouté par la suite ! C’est comme je vous le dit. Mais il y a mieux. « En août 2002,des généticiens américains ont identifié le gène humain du langage. Ce gène aurait été rajouté relativement récemment (à l’échelle du temps de l’existence de l’homme actuel, bien entendu).

    Cette information n’a pas encore été publiée dans les revues scientifiques.Toutefois, elle a été rendue publique dans un numéro du très austère New York Times organe de presse qui n’a pas l’habitude de donner dans la plaisanterie.

    Peu de temps après, paraissait le second livre de Michael Drosnin aux Etats-Unis. Trois mois plus tard il était traduit en France, ce qui est exceptionnellement rapide. L’auteur, ayant eu connaissance de la découverte citée ci-dessus, a eu l’idée de la rechercher dans les codes bibliques.

    Les résultats obtenus et vérifiés par le mathématicien israélien Eliyahu Rips, sont époustouflants. Qu’ils soient mal interprétés est une chose possible, mais les codes les révèlent réellement. Je les résumerai à l’essentiel:
    – A- Le gène du langage a été donné à l’homme, tout comme le code génétique.
    – B – L’ADN de la vie sur Terre est venu dans un  » véhicule « . Une grille cite même cette phrase:  » Une copie de tout a été apportée « .
    – C – Plusieurs grilles reproduites laissent apparaître les mots suivants, dont certains s’entrecroisent:
    « véhicule d’acier » et « forcé d’atterrir », « l’Extraterrestre est un homme » et « Seigneur du code », « Je placerai le gène du langage » et « Je rendrai intelligent », etc.

    Toutes ces données vont dans le même sens. Elles indiquent que l’évolutionnisme de Darwin, ce concept philosophique élaboré en système doctrinaire dictatorial par les mandarins de la science, n’est qu’un mythe. Certes, à l’origine il était destiné à s’opposer au créationnisme des religions. Toutefois, on sait depuis longtemps que l’évolutionnisme n’est plus scientifiquement défendable. Ce qui n’empêche nullement la science étatique de persister à vouloir l’enseigner dans les établissements scolaires et universitaires et de le présenter comme une loi fondamentale qu’elle n’est pourtant pas, il s’en faut de beaucoup. »  (source)

    Sidérant ! Il n’y va pas par quatre chemins. Au ton de cet exposé, on sent bien que le débat n’a pas fini de rebondir. Ainsi, toute vie aurait été apportée sur cette planète ? « L’ADN de la vie sur Terre est venu dans un véhicule. Une grille cite même cette phrase: Une copie de tout a été apportée. » (source)

     

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    Dans ce cas, pourquoi seuls 223 gènes du génome humain sont qualifiés d’extra-terrestres ? Ils le sont tous. Alors pourquoi ces 223 sont-ils différents des premiers ? Peut-être parce que plusieurs équipes de créateurs se sont penchés sur la Terre. Entre le démarrage de la vie sur terre et l’arrivée de l’Homo sapiens, il s’est écoulé des milliards d’années. Enfin, ça peut changer d’ailleurs. Rien n’est certain. 

    Ça laisse le temps de mourir même à des immortels. Les dieux du début auraient créé la vie, et longtemps après, de nouveaux dieux nous auraient créés. Ce genre de plan s’appelle une terraformation dans la SF. Transformer une planète sauvage en planète habitable pour l’homme. 

    Il est fort possible que ça prenne des centaines de millions d’années. Et alors ? Rien ne s’y oppose… Scientifiques ou rêveurs, qui sommes-nous pour décider que les choses ne se sont pas passées ainsi ?

    21 décembre 2011, Xavir Séquin : (page reproduite car intéressante) de l'original se trouvant ici : 

    http://eden-saga.com/biologie-genetique-sitchin-creationisme-sequencage-genome-humain-extraterrestre-deuxcentvingttrois-g.html

     

     

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