• 51. MOMENTS DE REVES ©ColinearCenCiel

    MOMENTS DE REVES ©ColinearCenCiel posté le vendredi 10 octobre 2014 22:01

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    MOMENTS DE REVES

     

    Il est des mots que l'on ne peut prononcer

    Car ils n'en n'existent pas pour dire des émotions ...

    Des moments de rêves qui semblent partagés

    Et de ces instants émouvantes effusions

    Où rien ne semble concret si ce n'est le ressenti ...

     

    Il vous poursuit des heures durant, tente à prolonger l'exaltation

    Que la raison semble totalement ignoré

    L'esprit se pose mille questions

    Du pourquoi, du comment, de cet absolu incommensurable

    Tombant à vos genoux comme une pauvresse

    Ce lotus né dans la boue, étalant ses pétales vers le ciel ...

    Et cette délicate rose mère aux corolles si douces

    Misérablement ignorée, cachée, béatifiée dans le secret ...

    Ces trésors n'attireront point

    Ceux qui savent dérober

    Tandis que se dérobe le sol

    Où elle tombe dans l'oubli de sa simple existence

    Par une envolée exultatoire vers un Amour Absolu

    Titanesque et méritoire,  parée de diamant,

    Il vous offre, de loin, ses baisers, sous l'aile bienveillante

    D'un oiseau de passage né d'un nuage bleu.

    Vos mains sont potelées comme un tout petit

    Et votre visage porte les traits de l'ange

    Votre regard touche mon âme et le rose de votre visage

    Ajoute sa touche teintée de pastel aux fleurs

    Du  jardin si protégé  de mon château

    Où, sans le savoir, vous avez pénétré

    Car, dans le silence de la nuit, vous en avez reçu la clef

    Oui, les sentiments les plus nobles épousent votre coeur

    Il suffit de si peu qu'il ne défaille sur vos lèvres...

    Je verrai vos mots prononcés sous forme de baisers

    Non, vous ne dites rien et toujours nous nous tairons

    De la proximité de ces jardins parfumés qui nous enchantent

     

    Le silence des dieux permet tous les délices

    En pure fiction verticale ondulant sous l'éclat du soleil

    C'est autour de nous que brûlent les étoiles

    Nous encerclant vous et moi inlassablement

    Une folle danse de lumière subtile

    Les pensées s'alimentent d'imagination

    Comme si tout existait dans cet ailleurs indescriptible

    Ce frôlement du vent sur mon épaule

    Vous me semblez confortable pour les épousailles !

    Vous êtes le fauteuil dans lequel j'aimerai m'asseoir et me reposer

    Vous êtes la lune que j'admire pleine avec son sourire

    De mère attentive attirant les marées basses et hautes

    Vous n'êtes jamais la pluie et le beau temps

    Vous êtes un soleil qui jamais ne blesse de brûlures

    Ni d'éclat trop dardant l'iris d'ébène

    Vous êtes le joyau choyé par mon âme qui voyage entre le ciel et la terre

    Vous êtes le voyageur discret qui offrant au quotidien

    La fraîcheur de votre souffle vivifiant

    L'émouvance, transit, au purgatoire brûlant des tentations fugaces, infinies que l'on n'ose approcher si ce n'est d'une étreinte ressentie entre vous et moi, subtile, sans interrogation

    Les mots ne nous diront rien de plus ...

    Nous semblons dialoguer dans le langage pur du silence

    Cette présence, étreinte d'amour, où mon regard vous regarde toujours émerveillée du vôtre si rempli de clarté discrète, tout comme la pâleur des teintes crépusculaires

    Merveille ! Lorsque les étoiles se jettent au ciel somptueusement pour allumer ci et là, la sublime coupole !

    Une nuit où le soleil continue sa route inlassablement

    Vous êtes habités par une flamme qui me dévore délicatement, contaminée ...

    Imperceptiblement, je vous ai vu trembler, comme souvent je me suis mise à trembler parceque vous étiez là si proche

    Plus fort que nous, cette passion qui nous emporte dans cet ailleurs : c'est que mes ailes m'emportent si loin qu'il me semble m'évanouir dans l'aveuglement total de ce monde qui n'existe plus et donc, plus rien ne semble fragile, maladif ou craintif. 

    Ici, la crainte, nécessaire à la survie au milieu des vipères et des rudesses ...

    Là-bàs, vous vous promenez avec moi Librement, au pays des rêves où les anges savent les divines musiques enchanteresses.

     

    ©ColinearCenCiel

     

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