• 43. L'homme dans sa divinité

     

    40.

    La présente réunion sert à consolider cet idéal. On peut observer l’influence silencieuse dégagée par les milliers d’humbles âmes rassemblées ici. On peut calculer cette influence en prenant pour prémisses qu’un seul homme se présentant dans sa divinité et la manifestant au suprême degré triomphe si bien du monde que la mort n’existe plus. Si l’on y ajoute une deuxième influence équivalente, le total des deux est quadruple de l’influence unitaire.

     

    En prenant le carré du nombre de personnes réunies ici, vous comprendrez la puissance qui rayonne de cette multitude sur le monde entier. Avec un centre de puissance semblable en plein rayonnement, le monde renaît, se revitalise, et se renouvelle instantanément, que les unités humaines le comprennent ou non.

    Une assemblée similaire se réunit tous les douze ans dans des endroits déterminés, disséminés de par le monde. Il en est ainsi depuis un passé immensément reculé, bien avant que Neptune eût rejeté son manteau divin. Le nombre des participants était moindre autrefois, mais le rayonnement  du groupe en a attiré d’autres sans qu’une parole audible ait été prononcée. Le premier petit groupe grandit et devint une multitude. Puis un membre de la multitude se détacha pour former un autre groupe, et ainsi de suite jusqu’à ce que douze nouveaux groupes fussent formés. Le présent groupe est le douzième.

    Il a été rassemblé pour consolider l’union des douze groupes avec le premier, ce qui formera un grand groupe dont les sous-groupes se réuniront en des endroits différents pour faciliter aux participants l’accès des lieux de réunion. Ni voyez pas une tentative d’organisation précise, car les lieux de réunion n’ont jamais été rendus publics. Les groupes n’adhèrent pas à des règles rigides. Ils forment le parallèle de l’organisation interne d’un individu, par laquelle celui-ci est attiré vers l’un des groupes. L’assemblée qui va se réunir demain à midi consolidera tous les groupes sous l’égide du premier.

    Les douze groupes formeront une pyramide symbolisant la perfection de l’idéal de Christ dans l’homme, et le treizième constituera le diadème, ou pierre de couronnement. Les treize groupes se rassembleront séparément aux mêmes endroits que précédemment. Cependant la réunion de l’un quelconque d’entre eux sera semblable à la réunion des douze avec le groupe de tête, telle qu’elle aura lieu demain. En dehors de l’œuvre de consolidation des treize groupes en un, douze membres se détacheront, de chacun des douze groupes, et chacun d’eux formera un nouveau groupe. Il y aura donc cent quarante-quatre groupes nouveaux.

    Quand leurs rangs auront été grossis par de nouvelles recrues, le nombre des groupes se multipliera à nouveau par douze, élevant ainsi une pyramide d’ordre douze qui grandira jusqu’à inclure toute la terre. Les deux seules conditions requises pour faire partie de ces groupes consistent premièrement à se présenter à soi-même l’idéal de Christ, et secondement à l’exprimer au monde par la pensée, la parole, et l’action. On communie alors avec l’ensemble du grand groupe.

    Quand vous rencontrez Dieu, les membres du groupe vous rencontrent forcément dans votre maison, dans votre propre sanctuaire, fussiez-vous dans l’endroit le plus désertique du monde, sur le sommet d’une montagne ou dans l’activité des marchés de commerce.

    Un avec Dieu, tel sera toujours le facteur déterminant. Dès que vous élevez votre pensée vers Christ, votre corps répond à la vibration de Christ, et vous répondez à l’influence vibratoire qui émane de cette vaste foule. Votre idéal est repris par l’énergie exponentielle du nombre de ses participants, puis claironné au monde, ce qui répand notre influence avec celle de l’ensemble des groupes comme un grand raz de marée de la pensée.

    Alors, au lieu de rester secrets comme autrefois, nos préceptes seront universellement connus. Un tel groupe n’a pas besoin de chef en dehors du Dieu de la race humaine tout entière. Nulle secte, nul formalisme, nulle croyance n’est nécessaire. Proclamez que vous êtes le Christ et commandez à votre Moi de vivre sincèrement en pensée, en paroles, et en actes, conformément à ce concept idéal. De la sorte, vous concevrez et manifesterez le Christ. Une fois ces vibrations établies, elles ne diminuent jamais, même si l’on n’a pas conscience de leur existence. Mais si l’on persévère, on en devient conscient, et cela constitue de loin la plus haute expérience que l’on puisse subir.

    Le foyer ainsi établi est véritable et indestructible. Chaque unité humaine doit finalement s’y rallier. L’ensemble du vaste horizon de l’Univers lui est alors dévoilé, sans aucune restriction individuelle. Le point de vue imposé par la vision humaine peut se trouver extérieur à ces vibrations, mais on peut le réintégrer dans leur gamme. Il se peut qu’aucun individu ne paraisse se trouver dans votre rayon vibratoire, mais ils sont tous là, et nous les reconnaissons. Vous qui avez parcouru à pied ou à cheval tout le chemin pour venir jusqu’ici, vous ne seriez pas là si vous n’aviez eu, au moins par éclairs, la vision de ce fait.

    Avec une humanité pareillement unie, est-il possible de livrer la bataille d’Armaguedon, de Gog, et de Magog ? Les manifestations humaines peuvent-elles produire une force qui écrasera, la Loi de Dieu, laquelle règne sur toutes les forces et cœxiste avec elles ? Il suffit qu’un seul Dieu-homme dise NON, et ce sera non, car tous vibrent à l’unisson et répondent à l’unisson. Inutile de faire usage de la force. Si des hommes vivant dans une atmosphère de vibrations inférieures émettent une force nuisible, on peut concentrer cette force et la leur renvoyer avec des bénédictions et un amour sincère. S’ils résistent, ils n’aboutiront qu’à se détruire eux-mêmes. S’ils acceptent la force d’amour, ils n’ont même pas besoin de lever le petit doigt. Tous les groupes décrits se tiennent debout comme la Grande Pyramide, indestructible à travers les âges, témoin de pierre vis-à-vis de l’humanité, affirmant que le Christ était établi dans l’homme bien avant la venue de l’homme sur la terre, et que l’Homme-Christ n’a jamais été séparé de la divinité.

    Le témoignage de la Grande Pyramide est pleinement confirmé par son âge, sa construction, sa pureté de lignes, et sa valeur intellectuelle. Il y a des millénaires qu’elle est préservée et connue sous son nom. Les données scientifiques imbriquées dans son énorme masse n’y ont pas été incluses pour les progrès de la science, car il faut déjà être fort versé dans les sciences pour les interpréter. La grande ancienneté de la Pyramide et sa merveilleuse structure l’ont mise à part comme un objet de mystère pour l’humanité. Le secret de l’Univers est exposé dans sa masse. Chaque tracé partiel en est fait avec précision, selon les méthodes des sciences exactes.

    Tout fut ordonné à l’avance et contribue à la fusion harmonieuse de l’homme avec Dieu, à la perfection de l’homme en tant que Christ de Dieu. La culmination de cet accomplissement posera la pierre de couronnement sur la Grande Pyramide.

     

    3.18.Commentaires de Jésus sur le Psaume XXIII et sur sa propre vie Tandis que le Rishi finissait de parler, nous vîmes s’avancer vers notre camp un groupe assez nombreux dans lequel nous distinguâmes Jésus.

     

     

    Nous avions remarqué que ce groupe s’était réuni sur la pente de la montagne, à peu de distance du camp. Nous avions supposé qu’il s’agissait d’une réunion privée, car de tels rassemblements se produisaient dans tous les environs. À l’approche du groupe, Weldon se leva et serra les deux mains de Jésus. Les présentations étaient inutiles, car le groupe se composait d’amis intimes du Rishi et de Jésus.

     

    En ce qui nous concerne, nous nous sentions comme de petits atomes prêts à prendre racine dans n’importe quelle anfractuosité du sol. Tous se réunirent autour de notre feu de camp, et Weldon demanda à Jésus s’il voulait bien nous parler de la Bible.

     

    Cette proposition ayant recueilli l’assentiment général, Jésus prit là parole et dit : Considérons la prière de David dans le Psaume XXIII : « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. » Vous remarquerez qu’il ne s agit pas là d’une prière supplicatoire.

     

    Son sens véritable implique que le Grand Principe Unique nous conduit dans le chemin que nous devrions suivre. Il nous y précède et nous permet de redresser les méandres de la route. Il prépare notre sentier tel un berger pour ses brebis confiantes et soumises.

     

    Nous pouvons donc dire : « Quand notre Père nous conduit, je suis sans crainte. » Le bon berger connaît les lieux où se trouvent les choses qui sont bonnes pour ses brebis. Nous pouvons même répéter avec David : « Je ne peux manquer de rien », car JE SUIS est préservé de tous les maux. Il est pourvu à tous les besoins de notre nature physique. Non seulement nous serons bien nourris dans les verts pâturages, mais il y aura abondance de restes. Nous nous reposons dans l’assurance formelle qu’il est pourvu d’avance à tous nos désirs.

    Nous pouvons abandonner tout sentiment de lassitude et dire avec David : « Il me fera reposer dans de verts pâturages, il me conduira auprès d’eaux paisibles. » Le bleu de leurs profondeurs tranquilles calme nos esprits et apaise notre conscience agitée.

     

    Quand le corps et le cerveau sont au repos, l’inspiration céleste du Principe Suprême inonde nos âmes de la pure lumière de vie et de pouvoir. Notre lumière intérieure brille de la splendeur de mon Seigneur, la Loi en laquelle nous communions tous. Cette radieuse lumière d’esprit renouvelle notre intelligence. Nous nous révélons à nous-mêmes, ne faisant qu’un avec l’Infini.

     

    Nous savons que chacun a reçu du Principe la mission de manifester la perfection du Principe. Dans la paix tranquille de nos âmes, nous nous retrouvons nous-mêmes et nous connaissons notre plénitude. D’où les paroles des versets 3 et 4 : « Il restaure mon âme. Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal. » Que pouvons-nous craindre dans la plénitude, la bonté de ce Principe de Dieu ? En lui, nous reposons nos natures physiques, Dieu calme nos pensées, Dieu apaise nos âmes, Dieu nous illumine pour que nous rendions service. Avec cette parfaite préparation intérieure, quels événements pourraient nous faire craindre les ennuis d’une mauvaise chose ?

     

    Dieu est au milieu de chacun de nous. Il est une aide toujours présente dans les temps troublés. C’est en lui que nous vivons, évoluons, et avons notre existence Nous disons d’une seule voix : « Tout est bien. ». Maintenant chacun peut dire : « L’amour de Dieu me conduit directement au troupeau. On me montre le bon chemin et l’on ni y ramène quand je m’écarte du troupeau. Le pouvoir de l’amour de Dieu m’attire vers ce qui est bon pour moi. » Maintenant chacun peut dire avec David. « Car tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent. » Le premier pas dans le chemin consiste à attaquer le travail, à percevoir les vérités, c’est-à-dire les faits scientifiques fondamentaux sous-jacents à toute vie, et à trouver le chemin pour les réaliser, Ce pas procure à ceux qui le font une illumination et un épanouissement qui dépassent de si loin leurs expériences précédentes qu’ils décident de continuer. Alors le doute, la crainte, et le découragement commencent à s’insinuer et semblent retarder leur développement. Ils luttent dans une direction, puis dans une autre, et paraissent perdre du terrain. La bataille semble trop rude pour être gagnée par des hommes. Vous commencez alors à considérer les faillites qui vous entourent.

     

    Vous constatez que les enfants de Dieu meurent de tous côtés, et qu’aucun membre de votre génération n’a  réalisé mon idéal de vie éternelle, de paix, d’harmonie, et de perfection. Vous dites alors que l’accomplissement ne peut que suivre la mort, et vous vous abandonnez, estimant bien plus commode de vous laisser glisser au fil du courant descendant de la marée humaine. Il en résulte un recul de la conscience raciale. À nouveau, un homme doué d’une grande intelligence et de la compréhension spirituelle a fait faillite alors qu’il aurait pu réussir.

     

    La conscience de race a enserré l’humanité dans un nouveau lien, plus puissant et plus tenace de génération en génération. Quoi d’étonnant à ce que la nature humaine faiblisse et devienne fragile ? Chacun suit l’exemple d’autrui dans l’éternel moulin de la discipline. Les aveugles suivent les aveugles, et tous s’enfoncent pas à pas dans l’oubli, dans le grand tourbillon où non seulement le corps se désagrège et se dissout, mais où l’âme est broyée entre les meules implacables des perceptions et des fautes humaines.

     

    Comprenez comme moi et comme tant d’autres qu’il est bien plus aisé de résoudre votre problème en une seule expérience terrestre que d’accumuler indéfiniment une conscience raciale du bien et du mal. Celle-ci finit par ressembler à une coquille encroûtée que les expériences successives épaississent couche après couche. À la fin, il faut des efforts surhumains et un marteau de forgeron pour la casser et en libérer vôtre Moi véritable. Tant que vous n’aurez pas brisé cette coquille, vous continuerez à être broyés dans le même tourbillon.

     

    Par vos efforts, vous pouvez vous libérer suffisamment pour jeter un coup d’œil sur le « grand horizon ». Là encore, vous abandonnez généralement la lutte après les premiers résultats. Votre vision mentale demeure clarifiée, mais votre corps reste toujours prisonnier de sa coquille. Considérez le poussin nouveau-né qui a sorti sa tête de la coquille. Il faut qu’il continue sa lutte et se libère totalement de sa vieille coquille avant de pouvoir grandir dans le nouvel entourage qu’il perçoit par ses sens dès le percement de son premier trou.

     

    Est-ce une vie pour un homme né de Dieu que de passer par une courte existence humaine en étant toujours broyé entre les meules des lois, superstitions, et conventions établies par les hommes ? Et de batailler pendant peut-être soixante et dix ans pour gagner le ciel et la glorieuse récompense de la musique des harpes et du chant des psaumes ? Rien de tout cela n’a d’existence logique, sinon  dans les cervelles faciles à duper des malheureux sur lesquels s’engraissait la prêtrise de mon temps.

     

    Vous êtes complètement aveugles au fait que, dès mon enfance où je travaillais avec mon père à son établi de charpentier, j’ai perçu qu’il y avait une vie supérieure. Après ce grand éveil, après cette réalisation intérieure, il me fallut de longs jours et de longues nuits de luttes dans le silence et l’isolement, au cœur de mon être intime, pour vaincre mon égoïsme. Vous avez été absolument incapables de comprendre qu’après cette épreuve, il me fallut passer par l’expérience bien plus grave et plus amère du contact personnel avec ceux que j’aimais et à qui je voulais montrer la lumière que j’avais perçue.

     

    Je savais que cette lumière si brillante illumine le chemin de tout enfant de Dieu qui vient au monde. Vous ne saisissez absolument pas que je fus assailli par la grande tentation de continuer mon métier de charpentier et de vivre la courte vie allouée aux hommes par les autorités et l’orthodoxie au lieu d’aborder la vie spirituelle. Je n’avais encore perçu celle-ci que par éclairs qui m’avaient permis de voir à travers le bourbier de la superstition, de la discorde, et de l’incrédulité.

     

    Vous êtes complètement étrangers à l’angoisse corporelle et aux insultes ignominieuses que ma propre famille accumula sur moi, indépendamment des méchancetés de ceux à qui je m’efforçais de montrer la lumière. Vous n’avez pas compris que pour franchir ces épreuves, il me fallait être soutenu par une volonté plus forte que la mienne. Vous ne pouvez connaître qu’une infime fraction des avatars, tentations, et défaites qui m’assaillirent.

     

    Vous n’imaginez pas la manière, dont j’ai continué à mener la lutte à certains moments, poings crispés et dents serrées, sachant que la lumière était là. Pourtant, il semblait à peine en subsister un dernier rayon vacillant, parfois éteint par une ombre. Même alors, je gardais une forte conviction intérieure, le sentiment que derrière l’ombre la lumière brillait toujours aussi vivement. Je poursuivis mon chemin, rejetai l’ombre, et découvris que la lumière brillait encore davantage après son obscurcissement temporaire.

     

    Même quand l’ombre fut celle de la croix, je pus distinguer au-delà d’elle le réveil définitif d’un matin triomphant, encore incompréhensible pour les hommes immergés dans les craintes, le doute, et les superstitions. 

    Ce fut la force même de cette vision qui me détermina à boire la coupe jusqu’à la lie, afin de connaître par expérience et par contact effectif les choses dont je parlais, c’est-à-dire que l’homme peut prouver pour lui seul, par la liberté de sa pensée et la pureté de ses mobiles associées au libre arbitre de Dieu, que Dieu est divin et que l’homme, son véritable fils, né a son image et à sa ressemblance, l’est également. Cette divinité est le vrai Christ que chacun perçoit et possède en lui-même. Ce vrai Christ est la lumière qui illumine chaque enfant qui vient au monde. C’est le Christ de Dieu notre Père, en qui et par qui nous avons la vie éternelle, la lumière, l’amour, et la vraie fraternité. C’est par lui que Dieu et l’homme sont vraiment Père et Fils.

     

    À la lumière de cette vraie intelligence, c’est-à-dire de la Vérité, on n’a pas besoin d’un roi, d’une reine, d’une couronne, d’un pape, ni d’un prêtre. Vous êtes le roi, la reine, le pape et le prêtre. Vous restez seul avec Dieu. Étendez cette vraie perception de l’Univers entier des formes manifestées.

    Avec les facultés créatrices que Dieu vous a données, vous entourerez ces formes de la perfection que Dieu a conçue pour elles et dont il les entoure lui-même.

    Bonne route, chers amis, rendez vous maintenant  dans la rubrique Tibet précieux : je vous rajouterai des liens ou duppliquerai certains articles qui complèteront les trajets géographiques des maîtres et vous ferai part d'autres découvertes magnifiques dans les prochains jours.

     ©Coline Arcenciel dite  ©Colinearcenciel

    Extrait de Baird Spalding à partir de la page 833 jusqu'à la fin de ce livre qui me semblait plus fourni dans sa première version mais tout sera mis afin de compléter ce dont nous avons besoin pour nous édifier.

    Voyez dans la rubrique JESUS CHRIST ISSA de cet espace des liens retraçant son histoire et  géographiquement les lieux qu'auraient visités l'équipe dont il est question dans La vie des maîtres et Baird Spalding lui même.

     

     

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