• 38. L'OCEAN DIVIN O CHER ANGE - Poème de © ColinearCenCiel

    L'OCEAN DIVIN O CHER ANGE - Poème de © ColinearCenCiel  posté le mardi 25 août 2009 00:18

     

    Retrouves en toi ce soleil d'or d'où tu viens

    Cher ange tombé dans la nuit sombre

    Que ces tristes chagrins ne soient plus rien

    Que des poussières d'étoiles dans ces ombres

    Des tourmentes du tonnerre des dieux

    Zébrés de lances blessées aux fers hideux

    Elles s'illumineront et danseront la danse éblouie incandescente flamme de l'amour

    Où rien ne peut s'effondrer

    Portées par la douceur

    Nous longerons les rives des océans divins

    Sur le sable doré du bonheur

    Et tu abandonneras cette force artificielle

    Qui te maintient, tu tomberas dans la blancheur immaculée

    De la mère divine qui te portera pour renaître à la vie

    Plus fort que toi cette illumination !

    O prière de cette nuit

    Embrasses de ton aile parfumée du parfum des délices

    L'âme chagrine et le corps blessé

    ..

    Ressuscites cette lumière originelle

    De la blanche enfance, pure et belle

    ...

    Ecartes ce breuvage du calice

    Aux effluves mortelles

    Et ces muscles tendut qui ne cessent de geindre

    D'une souffrance criarde et vulgaire

    Celle qui s'aperçoit chaque jour en cet enfer

    Où la fierté ne peut se plaindre

    Mais tuer, sans expression vitale !..

    ...

    Que s'ouvre en ce bourgeon ces douces pétales

    Comme à l'aube les lueurs pastelles

    Apportent finement sur le ciel d'argent

    Son fil de soie si large où l'on peut marcher aisément

    Tranquillement, le fleuve de la vie s'abaisse

    Révérencieusement, humblement sur l'aube

    S'enroule comme une vague au pied de l'éternel

    Celui qui voit et qui entend

    D'un regard qui absorbe

    D'une oreille qu'il vous partage

    Pour nos mille avantages

    L'adagio, la lenteur, l'andante consolé

    Dans sa marche calme à l'allure triste

    Vous livre le message des lueurs des lumières

    Si profondes dans votre âme timide

    ...

    Laissez-le jaillir au solitaire il est donné

    Qu'il se pâme de ces milles beautés

    Dans la chambre principale où siège ce trône de l'ange

    Les ailes blanches préfigurent les palais argentés

    Les portes si gracieuses du grand château

    Divinement paré de cette présence amoureuse

    En son attente, toute dépouillée

    Souffrante sans gémissement aucun de ton absence

    ...

    Ce seul roi couronné d'épines et sublime

    Dans tes yeux il plonge son regard tout bleu

    Et tu te jettes à ses pieds en contrition

    N'as tu donc pas compris : avant toi il savait tout

    Il murmurera des mots suaves

    Des mots que tu n'as jamais entendu sans rêver

    De sa bouche ils sortent plus beaux que toutes les hymnes

    Sans chant, sans musique, eux seuls caressent ton être en entier.

    ...

    Ce jardin du ciel abrité par ton âme coupole de ses deux bras

    Son étreinte est douce comme le miel sur la langue

    Il rayonne d'une humilité si frappante

    D'un geste il te fait roi ou reine à ses côtés

    Il jette la poussière au ciel : elle devient une étoile

    Il fait se déplacer les statues de son effige

    Il te monte des prodiges dans la simplicité

    Son coeur pur traverse le tien comme un fleuve salvateur

    Traduire son ardeur à t'aimer est difficile en cette dimension

    Mais cet ailleurs est ici.

    ...

    L'enchantement sans hypnose, l'enchantement

    Des lueurs de l'arc en ciel qui mène au trésor que l'on croyait imaginaire ...

    C'est autrement sérieux que les fables et les contes

    Il s'agit de beauté sublime existante !

    Lorsque le soleil se lève sur un nouveau jour

    ©ColinearCenCiel

    Poésie dédié à qui le devine

     

     

    « UNE TRANSITION 39. BLEU »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :