• 10. Swami Abhedananda et d'autres découvrent les voyages de Jésus en Orient

     

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     Swami Abhedananda (sur la photo ci dessus) (2 octobre 1866 - 8 septembre 1939), Kaliprasad Chandra était un disciple direct du mystique Ramakrishna Paramahansa du 19ème siècle.

    En 1922, il traverse l'Himalaya à pied et atteint le Tibet,  où il étudie la philosophie bouddhique et le lamaïsme. Dans le monastère de Hemis, il a déclaré avoir découvert un manuscrit sur les années perdues de Jésus qui a été incorporé dans le livre Voyage de Swami Abhedananda au Cachemire et au Tibet publié par Ramakrishna Vedanta Math.

    Après la mort de son Maître en 1886, il s'est plongé dans une intense Sadhana (méditation), en s'enfermant dans une pièce du Baranagar matha , ce qui lui a valu le surnom de «Kali Tapaswi» parmi ses disciples. Après la mort de Ramakrishna, il est devenu formellement un Sanyasi avec Vivekananda et d'autres, et est devenu connu comme "Swami Abhedananda". 

    Au cours des dix années suivantes, de sa vie de moine, il a beaucoup voyagé dans toute l'Inde, dépendant entièrement de l'aumône.Pendant ce temps, il a rencontré plusieurs sages célèbres comme Pavhari Baba, Trailanga Swai, Swami Bhaskaranand. Il se rendit aux sources du Gange  et de la Yamuna  et médita dans l' Himalaya. Il était un orateur énergique, un écrivain prolifique, un yogi et un intellectuel avec une ferveur dévotionnelle. 

    En 1896, Vivekananda était à Londres, quand il demanda à Abhedananda de le rejoindre et de propager le message du Vedanta en Occident, ce qu'il fit avec beaucoup de succès. Il est allé aux États-Unis en 1897, quand Vivekananda lui a demandé de prendre en charge la Vedabta Society  à New York, où il a prêché des messages de Vedanta et des enseignements de son Guru pendant environ 25 ans. Mexique, Japon et Hong Kong. Enfin, il est retourné en Inde en 1921, après avoir assisté à la Conférence pan-pacifique sur l'éducation à Honolulu. 

    En 1922, il traverse l'Himalaya à pied et atteint le Tibet,  où il étudie la philosophie bouddhique et le lamaïsme. Dans le monastère de Hemis, il a déclaré avoir découvert un manuscrit sur les années perdues de Jésus qui a été incorporé dans le livre Voyage de Swami Abhedananda au Cachemire et au Tibet publié par Ramakrishna Vedanta Math.

    Il a formé la Société Ramakrishna Vedanta à Kolkata en 1923, qui est maintenant connue comme Ramakrishna Vedanta Math. En 1924, il a établi Ramakrishna Vedanta Math à Darjeeling  dans la présidence du Bengale  (maintenant le Bengale occidental). En 1927, il a commencé à publier Visvavani , le magazine mensuel de la Ramakrishna Vedanta Society, qu'il a édité de 1927 à 1938,  et qui est toujours publié aujourd'hui. En 1936, il a présidé le Parlement des Religions à la Mairie de Calcutta, dans le cadre des célébrations du centenaire de la naissance de Ramakrishna.  

    Il est mort le 8 septembre 1939 à Ramakrishna Vedanta Math. Au moment de sa mort, il était le dernier disciple direct de Ramakrishna.

    Voici une rare vidéo de Swami Abhedananda où l'on entend sa voix. Remarquez son intérêt important à la Vie du Christ Jésus par son voyage sur les traces de sa vie au Tibet confortant les dires de Nicolas Notovitch voir les pages précédentes dans la rubrique JESUS CHRIST. "Les années perdues de Jésus" rejoigne dans leurs sources "La vie secrète de Jésus Christ" de Nicolas Notovitch.

     

     

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    "De douze à trente ans : Jésus a-t-il séjourné en Inde ? Fut-il Essénien ? Les Évangiles et les Pères de l'Eglise ne laissent absolument rien transparaître sur la vie de Jésus entre douze et trente ans.

    Il est donc tout à fait logique que cette lacune soit et sera toujours source de toutes sortes de spéculations. Cependant, il est d'un intérêt non seulement biographique, mais surtout théologique de chercher à savoir ce que Jésus a fait pendant ce temps-là. Ainsi, pourrait-on prouver que Jésus a suivi un " enseignement ", peut-être dans la communauté des Esséniens au Proche-Orient, son pays d'origine, peut- être même en Inde et au Tibet, et modifier ainsi l'image de Jésus tel que nous le connaissons à travers les Evangiles.

    Il s'avérerait ainsi peut-être que Jésus fut un être pareil au " commun des mortels ", enfant d'une mère et d'un père comme tous les autres hommes, y compris les saints et autres fondateurs de religion tels qu'Abraham, Moïse, Lao Tse, Bouddha, Mahomet, Kabir etc..

    Ainsi, pourrait-il devenir probable qu'il ait découvert la divinité de l'âme humaine au cours d'une formation mystique ou de découverte de soi et qu'il ait reçu pour mission de colporter ce message à d'autres «êtres humains.

    Dans ce cas, la différence avec les Évangiles consisterait dans le fait que Jésus n'était peut-être pas dès le début " un homme à part entière et un Dieu à part entière ", mais qu'il a découvert l'aspect divin de son esprit pendant ces années d'apprentissage et de voyage et qu'il a compris, à ce moment-là, son rôle en tant que Rédempteur d'âme.

    Une telle probabilité ne diminuerait d'ailleurs en rien l'importance de Jésus-Christ, mais elle mettrait en question son unicité. Examinons quelques indications sur ces " années perdues de Jésus ".

    Les citations suivantes ne peuvent être que des bases de réflexion; elles ne remplacent nullement vos propres recherches, parce que le cadre de cet ouvrage ne permet de traiter cet aspect que très brièvement. Le Révérend Ouseley  cite ainsi le journal viennois Der Tag du 2 juin 1926 : " L'archéologue Nikolaus Boerich ( il s'agit sans doute du célèbre chercheur et orientaliste Nikolaus Roerich! ), de retour d'une expédition de trois ans à travers des régions inconnues d'Asie, a découvert au Tibet dans un monastère bouddhiste des documents, selon lesquels Jésus aurait fait jusqu'à l'âge de 29 ans un voyage en Inde (Tibet, Népal, Egypte, etc.) pour y étudier le bouddhisme.

    Le manuscrit contenant ces informations remonterait à 1500 ans et fut trouvé au monastère Himis, au Tibet. Selon ce texte, Jésus s'appelle ' Issa '.

    Dans le nord de l'Inde, a été retrouvée; dans une ville construite par un empereur mongole et aujourd'hui entièrement détruite, cette inscription arabe sur une porte au-dessus d'un pont en ruine stipulant: ' Jésus - la paix soit avec lui - dit : ce monde est un pont, passe au-dessus et ne te construis pas une maison!'" Nikolas Notovich avait déjà découvert un document similaire ( peut-être est-ce le même? ) en 1887 au Ladakh. Swami Abhedananda publia en 1929 une traduction bengali du manuscrit de Himis. Nikolaus Roerich en cite des extraits dans son journal d'Asie.

    En 1939, un lama d'Himis montre trois vieux textes à la Suissesse Elisabeth Caspari en expliquant : " Ces livres disent que Jésus était ici ! "

     

    Certains chercheurs pensent même avoir trouvé des textes qui démontrent que Jésus n'a pas seulement voyagé au Proche-Orient et en Inde, mais qu'il est allé jusqu'au Cachemire où il aurait fini sa vie.

    Ainsi, Andréas Faber-Kaiser a rencontré au Cachemire des habitants qui se nommaient eux-mêmes " Béni Isreal ", les enfants d'Israël.

    Il existait, au moins depuis le règne de Salomon, des relations commerciales entre Israël et l'Inde, où Israël échangeait de l'or et de l'argent contre des épices indiennes.

    Depuis le 6e siècle avant Jésus-Christ, de petites implantations juives étaient localisées le long de la côté Malabar à l'ouest de l'Inde.

    La synagogue de Cochin est mondialement connue pour ces trésors antiques. Les dénommés " Chrétiens de Saint-Thomas " pensent que l'apôtre Thomas fut envoyé par Jésus en Inde pour y répandre la mission du Christ. Il serait mort en tant que martyre à proximité de la ville de Madras où il y a encore une chapelle commémorative et une petite cathédrale contenant des reliques de Thomas.

    Lors de l'étude de l'Évangile de Thomas dans la quatrième partie de ce livre, je reparlerai plus en détails du Christianisme et de l'Inde. En tout cas, selon toutes les sources, y compris celles de la Bible même, il paraît probable que Jésus ait passé les années " qui manquent " à acquérir une formation spirituelle quelconque.

    On peut également penser aux " trois Mages venus d'Orient " qui sans doute ne sont pas venus par hasard, mais plutôt qui avaient compris qu'un enfant était né qui, plus tard, aurait une importante mission spirituelle à remplir.

    D'autres spécialistes sont convaincus que Jésus fut un " Essénien ". Les Esséniens composaient une " secte " hébraïque ancienne dont l'enseignement et le mode de vie sont inscrits sur les soi-disant parchemins de Qumram ou parchemins de la Mer morte . Upton Clary Ewing démontre avec conviction  que les Esséniens, les Nazaréens ou les Messianistes, les Ebionites ou les Pauvres et les chrétiens palestiniens ou hébraïques dirigés par Jacques, le frère de Jésus, constitueraient une seule communauté.

    Le sermon sur la Montagne reflète presque mot pour mot une attitude face à la vie telle qu'elle était déjà écrite dans les parchemins araméens de la fraternité des Esséniens au moment de la naissance de Jésus. Le fait que Jésus ait été Essénien et qu'il fut initié à leurs enseignements et à leurs pratiques spirituelles lors d'un séjour dans un de leurs monastères du désert, n'est nullement en contradiction avec les passages de la Bible.

    Cela expliquerait de façon logique où Jésus a pu passer une partie de ces dix-sept ans qui manquent dans la description de sa vie relatée par les Évangiles".

     

    Extrait du "Véritable Message de Jésus" de Wulfing Von Rohr. 

     

    Ouseley, G. }., L'Évangile des Douze ou la Vie parfaite, Courrier du Livre, Paris

    Faber-Kaiser, A. Jésus Died in Kashmir, Abacus-Spere Books London 1976

    Ewing, Upton Clary, The Prophet of the Dead Sea Scolls, Tree of Life Publications, Joshua Tree CA 1994

    Remarque 

    Plus on avance et plus l'on trouve de cohérence dans les données, cependant je reste sceptique pour certaines paroles de Jésus dont la traduction ne ressemble pas du tout au "fils de Dieu" et à son langage raffiné et subtil. Et, je pense y revenir en changeant les paroles dont je doute du sens qu'elles semblent avoir tout en sachant qu'Il est toujours Vivant actuellement. "Mon royaume n'est pas de ce monde" signifie "je réside ailleurs" et non sur terre ou encore "je ne suis pas de la terre qui est dominé par le mal" et dit encore "dominé par Satan". Cette rubrique risque d'être longue tellement le Christ Jésus prend une importance considérable dans notre propre histoire.

    ©Colinearcenciel

     

     

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  • Commentaires

    2
    Vendredi 19 Octobre à 22:05

    Bonjour Seth, Très heureuse de te lire presque une année plus tard, mais ce commentaires ne m'a pas été signalé. Plus on avance et plus on est éblouit par une cohérence évidente dépassant les contrevérités et bourrage de crâne que je discernais aisément depuis très tôt, dès mon plus jeune âge, à croire que j'étais venu en observatrice des adultes, une observation remplie d'acuité vis à vis des adultes que j'écoutais attentivement avec, d'ailleurs une forme de placidité intérieure et extérieure car e vivais entre terre et ciel durant longtemps, avec beaucoup de lucidité et de sens du vrai selon un éclairage qui m'était donné; Et qui était très juste lorsque je me souviens de détails de ma petite enfance déjà et j'ai gardé cela en moi comme des souvenirs bénis par une force claire et remplie de bonté dont je n'ai jamais oublié les effets sur un petit enfant qui commence à marcher.

    Merci pour ces bonnes nouvelles et j'espère en evoir de toi car le dialogue a toujours été dans ce sens déjà au travers de tes oeuvres picturales. Amitié et comme tu le dis @ plus plus plus et tout pour le bien!

    1
    seth
    Mercredi 29 Novembre 2017 à 11:56

    Bonjour Coline

    ce document et tous ceux qui sont sur cette période inconnue dans la Bible, sont extraordinairement intéressants par leur recherche ..... très impatient d’aller plus loin dans cette recherche au travers de ce travail faramineux que tu fais. Une chose est sûre c’est que quelque soit la religion qui nous a été enseignée.... au tavers de tant de traductions et dont l’homme semble s’en être accaparé ..... à ses fins.... il est bon de vouloir comprendre à chacun sa liberté dans sa foi ... Je pense que Padre Pio est témoin du divin originel de l’homme.... l’Esprit.... par l’exemple et le témoignage de sa vie.... le Christ en lui....

    Et bien d’autres dans le passé... ont expérimenté cette vie caché..... on récolte/apprend plus quand le fruit est mûr.

    Personnellement je suis heureux de voir les témoignages en Inde, Himalaya etc.... le doute permet le discernement... le discernement ... le bon chemin.. qui pour moi nous avons tous le même.

    Je pense qu’on pourrai parler indéfiniment de ses sujets avec passion..... alors à très bientôt en te remerciant chaleureusemnt de tout le tavail que tu fais.... 

    Amitié. A+ ++ Seth 

    nb: je suis en train de lire la vie des Maîtres. Que de liens communs ! Mais si peux d’infos des lieux .... qui pourraient aider à faire des associations sérieuses des chemins parcourus dans le vieux passé et le plus récent.

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